il y a 3 jours par Olivia Vernier
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google, bonnes pratiques, c2i2e
C'est nouveau, vous l'avez peut-être remarqué sur la page d'accueil de google : des "Conseils pour naviguer en sécurité et protéger votre vie privée sur Internet" (choix du français en bas à droite).
En plus des eclaircissements terminologiques, vous y trouverez surtout des conseils pour une bonne utilisation des outils proposés par google.
Cela reste néanmoins intéressant dans le cadre d'une réflexion sur les bonnes pratiques du numérique (pour les candidats C2i2e notamment).
Source : http:/
il y a 56 jours par francois duport
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creative commons, micro-conférence, microconférence
Je suis consultant et publie l’ensemble de mes productions sous licence Creative Commons. Cela augmente ma visibilité sur le web et cela me ramène des clients. De la même manière, l’ensemble des publications sur FormaVia sont sous licence Creative Commons.Les licences Creative Commons sont les enfants d’un mouvement ancien. C’est une forme de décentralisation jusqu’à l’utilsateur final.
La présentation se déroule en quatre points
1/ Une petite histoire des origines pour planter le décor
2/ Ensuite, comment se servir des licences Creative Commons.
3/ Quelques outils pour enrichir vos formations
4/ Et enfin une mise en perspective. Vous verrez, c’est surprenant
Donc commençons par le commencement avec la tragédie des biens communs
L’histoire est simple. La tragédie des biens communs concerne des ressources, qui sont soit en libre accès, soit propriété d'une communauté d'acteurs. Personne ne s’en occupe et tout le monde cherche à en profiter au maximum. La surexploitation crée au final une tragédie.
Dans le numérique, c’est diffèrent. L’espace est illimité et on peut facilement dupliquer, améliorer, transformer une ressource. C’est l’économie de l’abondance.
Dès le début de l’informatique, dans la mouvance de la culture Beatnik, les chercheurs partageaient leurs travaux et le code informatique. Il faut lire le manifeste “la cathédrale et le bazar” pour comprendre la démarche. L’auteur, Eric Raymond, est l’un des co-créateurs du terme open source.
Open source ne veut pas dire gratuit. L’open source est du reste une industrie extrêmement rentable. De par sa nature même, l'open source est voué à devenir plus utilisé que les technologies propriétaires, parce que plus performant et évolutif.On peut aussi constater aujourd’hui que de nombreuses solutions alternatives existent face aux réponses propriétaires. Et cela ne fait que commencer.
Professeur de droit à l'université de Stanford, Lawrence Lessig est le fondateur de Creative Commons. Le risque majeur, selon Lessig est le suivant : « que l'innovation se retrouve contrôlée par les grands propriétaires de réseaux, de licences et de copyrights. Que notre créativité soit corsetée par une architecture de contrôle centralisée. L'enjeu actuel se joue sur le terrain juridique, où l'ancien modèle de protection intellectuelle ne répond plus aux besoins de la société en réseau. » Son livre L'Avenir des idées : le sort des biens communs à l'heure des réseaux numériques est disponible en ligne dans sa version française.
C’est une guerre de tranchée. D’un côté les lois s’empilent pour restreindre les libertés et renforcer les monopoles des ayants droits : LOOPSI, Hadopi, ACTA, et autres. De l’autre, des collectifs militants s’organisent pour favoriser l’échange, la créativité et l’innovation. Le prospectiviste Jeremy Rifkin, résume la situation actuelle dans son livre la troisième révolution industrielle : “La relation antagonique entre vendeurs et acheteurs cède la place à une relation coopérative entre fournisseurs et usagers. La propriété intellectuelle de l’information est éclipsée par un nouvel accent sur l’ouverture et la confiance collective. (..) Par conséquent, l’accès aux vastes réseaux mondiaux devient une valeur aussi importante que les droits de propriété privée aux XIXe et XXe siècles.” On peut le comprendre. Les propriétaires freinent des quatre fers.
L’affrontement est autant idéologique qu’économique. Il suffit de lire Cause commune : l’information entre bien commun et propriété de Philippe Aigrain : “L’information et ses technologies refaçonnent notre univers technique, social et éthique, mais ces bouleversements se font dans deux directions opposées selon que l’on choisit d’en encourager l’appropriation privée ou d’en faire des biens communs.”
Consultez la carte européenne des systèmes de régulation et filtrage de l’internet en faveur du copyright, réalisée par OWNI. Et faite vous votre propre opinion.
Ou encore le blog S.I.Lex… L’auteur, Aka Lionel Maurel, Juriste & bibliothécaire décrypte et analyse les transformations du droit à l’heure du numérique. Il traque et essaie de faire sauter (y compris chez lui) le DRM mental qui empêche de penser le droit autrement.
C’est quoi en fait les Creative Commons ? Les licences Creative Commons viennent combler le manque entre Copyright et Domaine Public. Et renverser la logique du droit d’auteur… Quatre éléments qui se combinent entre elles permettent de proposer six licences. Creative Commons propose gratuitement six licences qui permettent aux titulaires de droits d’auteur de mettre leurs oeuvres à disposition du public à des conditions prédéfinies. Les licences Creative Commons viennent en complément du droit applicable, elles ne se substituent pas au droit d’auteur.
Simples à utiliser et intégrées dans les standards du web, ces autorisations non exclusives permettent aux titulaires de droits d’autoriser le public à effectuer certaines utilisations, tout en ayant la possibilité de réserver les exploitations commerciales, les oeuvres dérivées et les conditions de redistribution.Voici les quatre éléments de base.
Elément de base numéro 1 : la paternité. En France, c’est un droit inaliénable. Elle est donc présente dans toutes les licences. Vous laissez le public copier, distribuer, afficher ou jouer votre production et ses dérivées, seulement s’ils vous créditent.
Elément de base numéro 2 : partage
vous autorisez les utilisateurs à modifier, mixer votre production. Mais en gardant les mêmes règles. Pas de privatisation possible.
Elément de base numéro 3 : pas d’utilisation commerciale
Vous laissez le public copier, distribuer, afficher ou jouer votre production et ses dérivés seulement pour un usage non commercial. L’usage commercial nécessite votre accord.
Elément de base numéro 4 : diffusion, mais pas de modification de l’œuvre initiale.
Vous laissez le public copier, distribuer, afficher ou jouer votre production mais pas de modification possible.
Maintenant, on combine… Les quatre règles se transforme en six licences, du plus libre au plus restrictif. Vous pouvez à tout moment changer de licence. Les Creative Commons abaissent les coûts de reutilisation d'une œuvre. Comme l’open source, cela n’empêche pas le business. Simplement, vous permettez certains usages. C’est la culture de la permission. Pour ma part, je pense que dans le cadre des appels d’offre public, il serait normal d’exiger que l’ensemble des ressources pédagogiques soit publié sous licence creative commons.
Rapidement quelques outils et services en liaison avec les creative commons.
Trouver des ressources sous licence CC, le moteur CC search
Dans la plupart des services comme flickr il y a dans la recherche avancée une option permettant de limiter la recherche aux contenus Creative Commons.
Cela concerne les photos, les textes mais aussi la musique… avec Jamendo. Vous en avez le choix et c’est de qualité.Aujourd’hui, plus de 40 000 albums sont disponibles sur Jamendo sous forme de morceaux gratuits, légaux et téléchargeables sous licence Creative Commons. Les musiciens chargent des centaines de nouveaux morceaux chaque jour. Creative Commons compte plus de 5 000 clients répartis dans le monde entier, ce qui comprend les clients commerciaux qui paient les licences pour utiliser la musique dans des "lms, des publicités et des émissions TV.
La video bien sûr
Mais aussi l’éducation. Sesamath est une association de professeurs de mathématique qui produisent des exercices, des cours de la sixième à la terminale. Il y a quelques années, ils ont commencé même à publier des manuels scolaires papier et éléctronique. Désormais, ils ont 20% du marché. Faite le calcul : la qualité, la gratuité et la quantité.
Voilà la courbe de progression des Creative Commons. Comme souvent, c’est toujours lent au démarrage, mais la courbe ne mollit pas.
L’Open Data. C’est Une donnée ouverte et publique qui a vocation à être librement accessible. La philosophie pratique de l'open data préconise une libre disponibilité pour tous et chacun, sans restriction de copyright, brevets ou d'autres mécanismes de contrôle. Cela concerne au premier chef l’Etat, mais aussi les collectivités territoriales et tous les organismes publics.
Move Commons est un outil simple pour les initiatives, les collectifs et les ONGS pour afficher les principes auxquelles ils souscrivent.
Allez sur TED pour voir cette histoire incroyable. Il se nomme Marcin Jakubowski et il propose 50 machines open source pour une exploitation agricole durable.
Le mouvement Open education, lancé par l’Unesco, se développe surtout dans les pays anglo-saxons. Mais ici aussi. Par exemple, le réseau Educagri est en train de basculer l’ensemble de ses ressources sous licence Creative Commons.
Enfin, cette image, tiré d’une présentation de Calimaq du blog S.I.Lex qui présente les différentes couches d’usage. Allez voir sa présentation. L’idée de base, c’est que le droit d’auteur fonctionne selon des schémas trop binaires – en noir et blanc – pour rendre compte de la complexité des phénomènes dans l’environnement numérique.
Une dernière pour la route… A vous de choisir. En apprentissage, je préfère la richesse de notre diversité à la pensée unique. Sur FormaVia, il y a une page sur les Creative Commons qui recense toutes informations pour approfondir le sujet.
il y a 93 jours par francois duport
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culture numérique, cours, compte-rendu
Je suis intervenu dernièrement dans deux manifiestations pour présenter le réseau de FormaVia et plus précisment l'expérimentation C2I2E. Le sujet central était bien évidemment les compétences numériques pour les professionnels. C'était
- Les journées ANCLI du numérique à l'Agence Nationale pour la lutte contre l'illetrisme
et les suivanes partie 2 et partie 3.
A rebours, des questions revienent. Lors de ces deux manifestations, personne ou presque n'envoyait des Tweets. D'ailleurs les organisateurs n'avaient pas installés de mur de tweets. Il y avait un système de vote électronique au colloque TIC Santé et de la captation vidéo, mais pas un dialogue direct avec les participants. Dans la formation à l'ANCLI, deux personnes étaient venues avec leur matériel informatique. Au même moment se déroulait la rencontre #Clair2012. Les partipants produisirent 4500 tweets de qualité dont voici quelques exemples frappants :
- ppoulin RT @FrancoisGuite: #clair2012 La passion est la meilleure source d'apprentissage tout au long de la vie. Il suffit donc de faire naître la passion d'apprendre. -4:15 PM Feb 12th, 2012
- gauviroo RT @gpayette: La DéCLAIRation #clair2012 à lire, à commenter, à enrifichir, à faire circuler et ultimement à appuyer http:/
- juliebeaupre RT @d_vigeant: Regardez, innvovez, contaminez! RT @zecool: À visionner -> Réalisez-vous ? http:/
On a discuté au moment des pauses. Les participants sont conscients des changements en cours, mais la mise en abime effraie : rapidité des changements en cours, interaction avec l'utilisateur, banalisation des savoirs, etc. La posture du formateur ou du corps médical change. Il doit être à l'écoute de son interlocuteur, descendre de son piedestal. Il y aura toujours des formateurs et des médecins, mais ils devront agir avec plus de transparence. Comment intégrer dans ces rencontres une place à la participation et aux feed back ?
Deuxième élément, l'appétance des participants est importante. Autant il y a quelques années, le web 2.0 était un truc qui intéressait une minorité. Est-on proche du point de bascule ? Maintenant, c'est le grand public qui veut comprendre. L'institution se pose question. Mais elle craint de perdre pied. Je suis en train de lire Comment Le Numérique Transforme Les Lieux De Savoirs de Bruno devauchelle..Une citation résume la situation : "si une véritable culture numérique personnelle s'est développée (chez les professeurs), elle est restée à la porte de la classe. Si l'on a bien informatisé les notes, on n'a pas réellement modifié la façon d'évaluer les apprentissages" ? C'est que "en plaçant l'individu en premier, le numérique renverse un des schémas de la société traditionnelle de manière radicale". La culture numérique est au centre des débats. Ce n'est plus un truc de spécialistes. Cela concerne chacun, en tant que parent, professionnel, citoyen.
Milad Doueihi, dans son dernier livre "Pour un humanisme numérique" résume assez bien la situation : "Le numérique en tant que culture modifie de manière assez radicale notre rapport au temps, mais aussi avec l’espace habité et vécu. Or, ce qui caractérise l’humain est, hormis la langue et la pensée, la façon dont l’homme habite et modifie l’espace. Dans ce sens-là, le numérique demande à être regardé comme une forme d’humanisme." Cela renvoie à cette célèbre conférence de Michel Serres en 2007, , à l'occasion des 40 ans de l'INRIA, où il s'amusait à conclure par cette phrase humoristique : « Les nouvelles technologies nous ont condamnés à devenir intelligents ! ». En quelques sortes, reprendre en main son avenir et son humanité c'est pouvoir participer à la communauté de destin. Quel rapport avec le secteur de la santé ou celui de l’illettrisme ? A priori, rien de commun et pourtant… Fondamentalement, les compétences attendues sont de même nature.
La famille des B2I et C2I sont des compétences transverses. On peut même parler de culture ou d’acculturation autour de cinq notions :
Voici quelques réflexions sur l’usages du numérique les apprentissages… Et si le numérique était une opportunité pour apprendre autrement, adapté aux besoins de l’apprenant ?
On le comprend aisément les compétences attendues seront différentes entre l’élève et le professionnel. Et il est nécessaire de prendre un peu de recul historique pour comprendre le changement de paradigme en cours. En pédagogie, on passe des théories du béhaviorisme, constructiviste, puis socio-constructiviste. Georges Siemens parle désormais de connectisime. Cela nécessite un outillage et des pratiques innovantes pour le formateur. Cela demande de prendre le temps d’expérimenter et d’être à l’écoute des expérimentations de ses pairs. De casser le triptyque : unité de temps, de lieu et d’action et de penser dans une logique de synchronisation. De changer de grille de lecture puisqu’en réseau. D’agir sur temps court (immédiateté d’internet et des réseaux) et sur le temps (construction d’une identité numérique apprenante). Cela nécessite un questionnement sur des certitudes qui se sont construites sur des siècles. Le besoin est d'apprendre une méthodologie d'apprentissage adapté à son besoin personnelle (profil d’apprentissage). Cela questionne bien évidement les logiques de normalisation. Le numérique est une clé supplémentaire pour le « connais toi toi-même » Et l’informel commence à s’installer sur la toile… bousculant encore nos certitudes.
Ainsi l’exclusion numérique et sociale fonctionne dans les deux sens. La FOAD pour les Homless aux Etats Unis et l’ordinateur dans le mur en Inde de Sugata Mitra montrent que d’autres approches sont possibles.
Dans l’école mutuelle, l'organisation est totalement différente des méthodes d'enseignement simultané qui prévalaient alors : un seul maître est nécessaire pour faire fonctionner une école jusqu'aux limites d'ordre architectural concernant la capacité d'accueil du bâtiment (jusqu'à plus de 800 élèves). Ce système peut fonctionner à plusieurs étages, avec desmoniteurs généraux, des moniteurs intermédiaires etc., jusqu'au niveau le plus bas des élèves débutants, tout le monde apprenant à son niveau et enseignant au niveau inférieur. Ainsi «Un enfant y trouve par définition toujours une place qui correspond à son niveau ... Les moniteurs ne sont que provisoirement les premiers dans le précédent exercice de la même matière », et non pas les meilleurs élèves ou les plus âgés comme il sera de règle par la suite. C’était en 1815 et cela ressemblait furieusement à une approche en réseau, de pairs à pairs. (L'école mutuelle, une pédagogie trop efficace ? Anne Querrien, Les Empêcheurs de penser en rond, 2005)
Plus proche de nous, dans le numérique, on procède beaucoup par essai-erreur. L’important n’est pas de savoir, mais d’expérimenter et d’avancer en boucle itérative avant d’arriver au résultat souhaité. D’utiliser le cerveau droit et le cerveau gauche, bref de sortir de la culture de l’écrit pour apprendre à écrire. Bref, de considérer que nous sommes tous différents et que cette diversité est source d’apprentissage.
Quelques exemples glanés sur le net
Dans les années 90, on fournit à des gamins de Harlem des ordinateurs. Ils bidouillent du html (langage de programmation pour la mise en page du web). Rapidement, ils possèdent une langue qui dépasse l’échec scolaire.
Dreamless est un photographe de talent. Il améliore son orthographe grâce à Twitter et aux réseaux sociaux, parce qu’il est lu. Ou Facebook qui permet aux enfants à haut potentiel de se retrouver. Ou encore ce ePortfolio pour les migrants au Quèbec qui permet de renouer avec sa communauté d’origine tout en approfondissant le français. Dans l’organisme de formation Côté Projets, il fabrique un roman-photo. A chaque fois, l’outil est un prétexte pour apprendre autrement.
Lors d’une intervention à la M@ison de Grigny, Denis Lamontagne expliquait comment il enseignait avec les peuples premiers. Ils cherchaient ensemble avec des dictionnaires en ligne la définition des mots jusqu’au moment où le mot prenait du sens. Cette approche holistique correspond à leur construction mentale comme le prouve cette étude : redéfinir le mode d’évaluation de la réussite de l’apprentissage chez les Premières nations, les Métis et les Inuits.
Apprendre en nuage de mots, c’est ce que propose ce dictionnaire des synonymes réalisé par le CNRS. Ou le programme Sankoré qui consiste à faire produire des ressources pédagogiques sous licence Creative Commons réemployable par tous les enseignants. Le logiciel de pilotage des tableaux blancs interactifs est open source. Mais aussi La Framakey orientée "dys" est une compilation de logiciels libres à installer sur une clé USB pour les élèves et les collégiens présentant un trouble spécifique du développement, les troubles "dys" : dysphasies, dyspraxies, dyscalculies, dyslexies-dysorthographies et TDA/H.
C’est aussi s’appuyer sur l’expérience des autres. Ainsi Marielle Potdevin, orthopédagogue, met à disposition de la communauté plus de 1000 ressources. A chacun de prendre et de donner
Un dernier exemple, au CIFA TP, les apprentis ont réalisé des films sur les dangers de l’alcool. Ils ont pris du plaisir à écrire les scénarios, à filmer, monter et diffuser. Bref, le numérique ne se limite pas à une connaissance d’outils mais c’est bien une culture ambiante qui offre de multiples possibilités.
Une check list pour commencer
On a produit ensemble une carte mentale présentant les bons et les mauvais côtés du web. Cette production composite est restée au stade du papier, mais représentait une diversité de points de vue.
Pour finir une liste rapide des points pour commencer :
il y a 121 jours par Hervé Yvrard
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LE CONTEXTE
Le C2i2e
La phase1 du projet de certification du C2i2e vient de s’achever. Le chemin a été un peu long, parfois chaotique mais l’objectif a été atteint. Pour des raisons que j’ai déjà évoquées, je ne participerai pas à la phase 2. Néanmoins je suivrai attentivement les travaux de la communauté « Culture numérique pour tous en Rhône-Alpes » pour cette nouvelle étape de la certification.
Mes missions pour 2012
Bien que la conjoncture actuelle soit difficile, mes missions au sein de mon organisme de formation restent globalement identiques. Je reste chef de projet « FOAD et TICE» pour le GRETA NORD-ISERE, et suis chargé d’animer les équipes pédagogiques pour la production de ressources alimentant le CRAN (Centre de Ressources Académique Numérique) et la mise en place de parcours de formation en FOAD. Dans ce but, j’accompagne des formateurs identifiés afin d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés :
- maîtriser les compétences du référentiel C2i2e pour intégrer les TIC dans les outils de formation et nos pratiques pédagogiques (une validation est prévue)
- maîtriser la plateforme académique de formation à distance et ses fonctionnalités
- identifier les parcours de formation susceptibles d’intégrer des modules de FOAD
- procéder à une veille pédagogique dans le but de transmettre et mutualiser les ressources pédagogiques
- élaborer une offre de formation cohérente répondant aux besoins des publics du territoire
Il n’est pas impossible qu’un chantier académique FOAD voit le jour dans un futur proche.
Dans le cadre de ma fonction de coordonnateur du Centre Ressource Multimédia je mets en place des modules de formation pour les débutants en informatique et de perfectionnement en bureautique en FOAD. Je travaille en partenariat avec la CAPI (Communauté d’Agglomération Portes de l’Isère) pour la formation des seniors à l’utilisation de l’outil informatique. Outre l’acquisition des compétences de bases nécessaires pour être autonomes dans leurs pratiques, le but est de rompre leur isolement avec l’utilisation des outils de communication. Cette action menée depuis trois ans va sans doute être étendue à d’autres publics (bénévoles d’associations, personnels des services technique …) afin de donner au plus grand nombre accès à la culture numérique.
MON ENGAGEMENT DANS LE RESEAU
Mon implication dans FORMAVIA
Mon engagement dans la certification du C2i2e m’a éloigné de la communauté ODIDE qui est en sommeil depuis plus d’un an. Aussi, mon intention est de m’y réinvestir en participant à l’élaboration de projets autour des thèmes TIC et FOAD, avec l’organisation d’évènements promotionnels et d’expérimentations sur les territoires. Démultiplier et donner plus de visibilité à ces offres sur un territoire plus vaste en utilisant la force du réseau doit être l’objectif principal.
Trois principaux axes de travail :
- donner accès à la formation au B2i adultes et à la certification. Cette certification est délivrée par la Délégation Académique à la Formation Continue (DAFCO), organisme certificateur . Les candidats doivent constituer un dossier de preuves (démarche proche de celle de la VAE). Les organismes de formation (dont les GRETA) les forment et les accompagnent pour élaborer leurs dossiers. Ils prennent ensuite contact avec la DAFCO pour inscrire les candidats à la certification.
- faciliter l’accès à la culture numérique au pus grand nombres (public défavorisé, seniors…)
- étoffer l’offre de FOAD pour rendre les formations accessibles à un plus large public (personnes en situation de handicap, personnes isolées, salariés….) et leur permettre de se former avec une plus grande souplesse.
Pour relancer et élargir la communauté, il me semble important que des représentants de la CAPI et du réseau des GRETA nous rejoignent afin de créer une synergie et accroître la représentativité d’ODIDE. Diversifier et densifier notre réseau doit être une priorité afin de donner une plus grande visibilité à nos offres de formation et cibler une plus grande partie de la population.
il y a 203 jours par Olivia Vernier
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facebook, web 2, réseaux sociaux
culture numérique, outils, réseau social
Vous voulez communiquer davantage ? Valoriser votre offre et vos événements auprès de votre réseau ? Augmenter votre visibilité gratuitement, mieux référencer votre site internet ?
Les réseaux sociaux offrent de vraies opportunités de communication en facilitant le référencement de votre site internet, en informant votre réseau de vos actualités, en créant du buz.
« Concrètement, les actions de visibilité sont de trois types : référentielles (votre entreprise apparaît sur des sites Internet), éditoriales (publication d'articles), communautaires (faire partie d'un réseau d'internautes). Vous pouvez commencer par une action simple et rapide : localiser votre entreprise sur les services de carte en ligne. »
De nombreux articles décrivent les avantages et donnent des conseils concernant la marche à suivre.
Articles sur le potentiel marketing des réseaux sociaux :
http:/
http:/
http:/
Attention tout de même à quelques points de vigilance.
Si nous prenons l’exemple de facebook :
- les conditions d’utilisation changent régulièrement, il faut se tenir informé
- pour créer une page ou un groupe valorisant votre offre, il faut utiliser votre profil
- il est interdit d’avoir plusieurs profils (un pro et un perso par ex) et de se créer un profil fictif (par ex mon entreprise) -> sous peine d’être blacklisté
- le réglage de vos paramètres permet de choisir le niveau de confidentialité des contenus
- vous pouvez même vous créer des listes d'"amis" avec un accès différent aux contenus publiés
et puis surtout cela peut être très chonophage !
Articles sur une utilisation marketing de facebook
Infos sur le profil et les pages versus les groupes : http:/
Comment créer une page : http:/
Page tutoriel de facebook pour les entreprises : https:/
10 conseils pour créer sa page facebook entreprise : http:/
Plein de conseils sur ce que vous pouvez faire et comment faire : http:/
il y a 210 jours par Olivia Vernier
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c2i2e, apprentissages informels, pratic et formation, web 2
ressources, culture numérique, ingénierie pédagogique
Ce livre blanc consacré aux apprentissages informels, commandité par FORMADI et Thot Cursus (Denys Lamontagne) explore les conditions à réunir pour favoriser l'occurrence de ces apprentissages, les outils et les pratiques d’apprentissage informel en cours, et enfin les réflexions que suscite la visibilité croissante de l’apprentissage informel.
Il est très bien fait, organisé par thèmes traités de manière synthétique avec des références à des articles de Thot et des liens notamment sur les outils.
On y trouve à la fois et entre autres choses des éléments sur :
- le métier de formateur qui, dans le contexte actuel, « devient un guide, un médiateur, un animateur et il aura besoin du savoir et de la collaboration de tous pour parvenir à ce que chacun soit adéquatement formé pour ce qu’il aura à faire. »
- la FOAD ou e-learning qui « devient social, et le "social learning" ou apprentissage par les pairs est la nouvelle marotte des DRH et des stratéges de l'entreprise apprenante. »
- la transmission inter-générationnelle des savoirs et savoir-faire professionnels facilitée par les outils du web 2
- Comment construire son réseau personnel d’apprentissage et Créer une communauté d'apprentissage en ligne
- Et encore : l’apprentissage participatif, la montée en puissance des apprentissages informels dans les entreprises, l’urgence du transfert intergénérationnel des connaissances...
Bref, à consulter absolument.
Téléchargement sur : http:/
Source : http:/
il y a 218 jours par Hervé Yvrard
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LE CONTEXTE
Enseignant depuis de nombreuses années, en particulier au sein du GRETA Nord-Isére, j’ai pris conscience très tôt que les TICE prendraient une importance croissante. Aujourd’hui, elles s’imposent à nous. Loin d’être une mode, comme certains veulent encore le laisser entendre, l’usage des TIC dans la formation a ouvert de larges horizons pour la diversification des modalités pédagogiques et la stimulation de l’appétence des apprenants pour les contenus de formation. Ceci étant dit, le passage à l’acte collectif au sein d’un organisme de formation est une épreuve de longue haleine et exige un travail sans relâche de médiation et de promotion afin de faire évoluer les mentalités et les pratiques pédagogiques. On se sent parfois bien seul !
FORMAVIA ET MOI
Mon engagement dans différentes communauté de pratiques –ODIDE en particulier- m’a permis d’amplifier la résonnance de mon discours sur l’usage des TICE dans la formation, en particulier dans le domaine de la FOAD (la publication du livre blanc en aura été le point d’orgue) au sein de mon organisme. Les préconisations d’un collectif d’individus, surtout lorsqu’elles s’expriment dans un réseau tel que FORMAVIA, ont un impact bien supérieur. En outre, les échanges d’expériences que j’y ai vécus se sont avérés très fructueux et m’ont permis d’étoffer mes connaissances et de les mettre au cœur de mes pratiques. Depuis, au GRETA Nord-Isère, les projets intégrant l’usage des TIC foisonnent et la dynamique est lancée. Cependant, si l’impulsion des projets mobilise des acteurs enthousiastes, les phases d’opérationnalisation sont plombées par un constat : la majorité des formateurs et des coordonnateurs ne possèdent pas toutes les compétences requises dans l’utilisation des TICE. La formation des acteurs est devenue alors une nécessité.
MON ENGAGEMENT DANS LE PROCESSUS
Ma pratique est ancienne et quotidienne dans ce domaine et la veille constante que j’exerce me permet de faire évoluer mes pratiques régulièrement. Je possède donc de nombreuses compétences que je m’efforce de transférer, mais je ne possède aucun diplôme ni certification en attestant. Mon engagement dans le processus de validation du C2i 2F vise donc à combler cette lacune et me conférer une légitimité accrue dans ma fonction de formateur de formateurs. Voici pour l’aspect certificatif.
Lorsque j’ai eu vent de ce projet et après en avoir échangé avec mes amis d’ODIDE, j’ai très vite eu la sensation que cette aventure devait être vécue. La qualité des participants à ce projet, l’éclectisme de leurs profils, l’esprit pionnier qui régnait, mais aussi l’humilité de chacun m’ont convaincu. Dans une conjoncture professionnelle très difficile et ne disposant que de très peu de temps à consacrer à ce projet, ma participation a été très fructueuse. Après une prise en main laborieuse de l’outil elgg, j’ai pu en mesurer la puissance et la richesse à travers les échanges que n’auront fait que conforter mes convictions sur l’importance et l’efficience du travail collaboratif et le caractère incontournable de l’utilisation de l’outil informatique dans mes pratiques pédagogiques et celles des formateurs de mon organisme.
il y a 223 jours par Hervé Yvrard
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Mon parcours
Dès mon plus jeune âge, j’ai pratiqué intensément le handball au niveau régional et l’athlétisme au niveau international jusqu’à 25 ans. Après l’obtention du BAC D, je me suis inscrit à l’UFRAPS (préparation au métier de professeur d’EPS). Suite à une très grave blessure, j’ai dû interrompre ce cursus et m’inscrire l’année suivante en FAC de mathématiques. En 1982, j’ai fait un remplacement comme formateur au GRETA NORD ISERE. Passionné par ce métier, et devant la proposition qui m’a été faite, j’ai continué dans cette voie comme contractuel. J’ai ensuite été titularisé comme PLP maths/sciences (professeur de lycée professionnel) sur liste d’aptitude.
Dès lors j’ai partagé mon temps de travail entre la formation continue et la formation initiale ou j’ai enseigné les mathématiques dans divers établissements publics. A ce titre, j’ai participé avec mes collègues à la mise en place des premiers équipements informatiques dans les salles de cours avec les moyens du bord. Les NTIC faisaient leur entrée dans la formation !
Depuis 1987, je suis donc sur un poste gagé au GRETA NORD ISERE. Très vite, j'ai suivi de nombreuses formations au CAFOC de Grenoble sur l'individualisation de la formation et la pédagogie par objectifs. J'ai participé à la mise en place du contrôle des connaissances par unités capitalisables (UC) pour mon GRETA. J'ai ensuite assuré des formations dans ces domaines auprès d'enseignants intervenant dans ces dispositifs.
Dans le cadre de l’externalisation de la formation, j’ai travaillé dans de nombreuses structures comme formateur et coordonnateur :
- entreprise Valéo
- centrale nucléaire de Creys Maleville
- centre pénitentiaire de St Quentin Fallavier
- entreprise Unité Hermétique
- entreprise Danone
Intégration des TIC dans la formation
Ma première contribution au réseau FORMAVIA date de 1997, année de la mise en place réseau régional de formation à distance dont le CRM est site récepteur et émetteur. Responsable technique du Centre Ressource Multimédi@, j’ai coordonné la mise en place de l’équipement informatique et réseaux en relation avec l’ARDEMI, entreprise prestataire de la région Rhône-Alpes. Co-animateur de la communauté ODIDE depuis 2007, j’en suis un des membres fondateurs.
Actuellement, j’assume la fonction de coordonnateur du CRM du GRETA NORD-ISERE pour y assurer les missions suivantes :
- Formateur auprès des publics débutant en informatique. (validation CNI)
- Chef de projet FOAD, je suis en charge de la formation des formateurs et de la création de parcours de FOAD dans divers domaines (bureautique, santé social, industriel, commerce vente et formation générale) sur la plateforme académique e-gretaplus dont je suis administrateur pour le GNI. J'œuvre aussi pour l'intégration des TIC dans la formation.
- Coordonnateur organisme pour le GNI du centre de ressources académique numérique (CRAN). J'assure également la mise en ligne des productions pédagogiques des formateurs.
- accueil des usagers (label EPN) pour l'utilisation de l'outil informatique en libre service.
- formation et tutorat à distance en bureautique (point P@T : point d'accès à la téléformation).(validation B2i)
- Dans le cadre d'une convention liant mon GRETA à la Communauté d'Agglomération Portes de l'Isére (CAPI), j'organise la mise en place de modules d'initiation informatique à destination des publics seniors du territoire.
Ouvrages sur le métier :
En tant que chef de projet pour le développement de la formation à distance, j'anime un groupe de formateurs dont l'objectif est de créer un parcours de FOAD pour les publics préparant le concours d'entrée aux écoles d'aides soignantes et d'auxiliaires puéricultrices : analyse des référentiels, identification des contenus compatibles avec la FOAD, création de modules de formation. Fin du chantier : décembre 2011.
Dans le même domaine, les projets à venir concerneront les formations suivantes :
- préparation au concours d'entrée aux écoles d'infirmières (IFSI).
- préparation à l'habilitation électrique.
- préparation à l'habilitation pour l'utilisation des fluides frigorigènes.
- création de modules d'anglais en intra pour les entreprises (utilisation de skype et e-gretaplus)
Enfin, après avoir soumis un projet pour l’utilisation des TIC pour la dématérialisation, nom de code : GRANMPIF (Groupe de Réflexion sur l’Apport des Nouvelles Modalités Pédagogiques dans l’Individualisation de la Formation), je sensibilise les acteurs de la formation à l'utilisation de l’outil informatique dans la constitution et la gestion des dossiers administratifs et pédagogiques des stagiaires et dans la création des ressources pédagogiques en ligne.
il y a 227 jours par Olivia Vernier
Commentaires (1)
c2i2e, c2i2e, pratic et formation
Un module de formation en ligne « Culture numérique de l'enseignant : droits et obligations » est proposé par l’IUFM de l’Académie de Lyon.
L’objectif est d’aider les enseignants à acquérir les connaissances juridiques nécessaires en matière d'usage des TICE.
(compétences A 3.2, A 3.3 et A 3.4 du référentiel enseignant C2i2e. Il permet également de travailler la compétence A 2.1 qui vise à valider le recours aux ressources en ligne ou aux dispositifs de formation à distance pour sa formation professionnelle.)
Source : http:/
Ce lien vous permet d'accéder à un rapide parcours sur le site. Vous pourrez à tout moment quitter ce guide, le recommencer depuis le début, ou aller directement à la partie qui vous intéresse :
Les Conciergeries se tiennent régulièrement les jeudis de midi et 13h. Consultez l'agenda pour y participer.
Pour en savoir plus : http://id.formavia.fr/pg/pages/view/30675/
il y a 115 joursRésolu
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