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Conception et mise en oeuvre d'outils et de services numériques - Accompagnement technique et support du réseau FormaVia

Blog de Florian Daniel

Mise en place d'une carte avec MapsEngine (Accès: Lecture : Public)

le 30 Septembre 2013 par Florian Daniel   Commentaires (0)

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ressources

Dans le cadre d'ITYPA2, des ateliers territoriaux sont mis en place par des membres du réseau FormaVia, afin de permettre aux participants rhônalpins de ce MOOC de bénéficier d'un soutien et d'une entraide locale. Le MOOC démarre très prochainement, et les participants auront besoin d'une carte pour identifier les strcutures les plus proches de chez eux, et les dates des ateliers. Voici un petit mémo sur la mise en place de cette carte.

A ce jour, nous disposons de 8 adresses en Rhône-Alpes, ainsi que de quelques autres informations sur les structures qui hébergeront les ateliers territoriaux entre octobre et décembre : nom de la strcuture, nom du contact, email, capacité d'accueil et adresse. A ce jour il nous manque encore les dates des sessions pour chaque structure, mais cette informaiton devrait nous parvenir très prochainement.

La question était de mettre en place une carte de localisation simple, avec des informations sur les dates. Il s'agit ici d'une volume de données faible, donc a priori sans besoin d'automatisation, mais je souhaitais tester les nouvelles possibilités de GoogleMaps d'une manière un peu plus "automatisée" que la fabrication manuelle d'une carte. La principale réserve est liée au manque d'informations sur les dates des sessions, qui ne me permet pas (encore) de faire un vrai couplage entre une carte et un agenda dynamique, mais simplement une carte "statique", avec des données de tableur.

J'utilisais auparavant beaucoup les widgets cartographiques de GoogleDocs, qui permettaient de construire des cartes dynamiques (alimentées par une formulaire) et de les partager via un outil unique. Ces cartes ont été supprimées il y a quelques mois avec l'évolution vers GoogleDrive, et je souhaitais mettre en place la nouvelle carte d'une manière similaire, et sans utiliser toute une chaine d'outils différents.

La génération de carte est donc faite avec l'outil MapsEngine de Google, qui permet maintenant d'importer des données issues de GoogleDrive, et remplace donc les widgets précédents. Voici la liste des principales étapes pour mettre en place une carte similaire :

  1. il faut d'abord collecter les données dans un tableur ; il s'agissait ici d'un tableur partagé entre les membres de l'équipe d'animation de FormaVia, mais il y a beaucoup d'autres possibilités pour la collecte des données source
  2. à partir du tableur, on structure les données (dans un nouveau tableur) de manière à avoir un tableau propre et structuré : 1 seule ligne d'entêtes (sans caractère spécial), puis uniquement les données que l'on souhaite afficher. Une colonne doit contenir l'adresse complète, avec le formattage habituel (XX voie Nom_de_la_voie, XXXXX Commune, France). Il est aussi utile à ce stade de trier les colonnes dans l'ordre d'affichage souhaité, et d'éviter tout code HTML dans les cellules (il serait affiché comme du texte)
  3. depuis MapsEngine, il faut d'abord créer une nouvelle carte, puis importer les données depuis GoogleDrive : une fois le tableur importé, il faut encore choisir de la colonne d'adresse, puis de celle de titre des marqueurs
  4. la carte est à ce stade fonctionnelle ; il reste à affiner avec le choix de quelques options d'affichage : formes et couleurs des marqueurs, quel critère de différenciation des couleurs, est-ce qu'on affiche un label à côté du marqueur, etc.
  5. si besoin, il est possible de choisir pour chaque marqueur quelles colonnes afficher et modifier individuellement la couleur et la forme du marqueur, ou modifier les données importées (cela n'impacte pas la feuille du tableur initial)
  6. Pour rendre la carte visible de tous, il faut encore modifier les accès en la partageant, en mode public (consultation mais pas modification dans notre cas). L'URL publique est indiquée dans l'onglet de partage, mais attention car l'URL donnée est une URL d'édition : il faut l'ouvrir dans un autre navigateur, puis récupérer la nouvelle URL après redirection pour obtenir la "véritable" URL de partage. Une autre possibilité intéressante, utilisée ci-dessous, consiste à récupérer le code d'embarquement pour intégrer la carte sur une page web. Il est aussi possible de récupérer le fichier KML pour utiliser la carte dans une autre application.

A ce stade, il reste donc encore à ajouter manuellement les dates des ateliers, soit sous la forme de liste de dates, soit sous la forme de lien vers un agenda en ligne (les liens sont rendus cliquables).

Conclusion : ce type de carte convient bien pour ce dont on a besoin ici : facile et rapide à mettre en oeuvre. Le principal inconvénient réside dans l'absence de mise à jour automatique des données : il faut donc modifier manuellement le tableau de données, ou réimporter les données pour ajouter de nouvelles adresses ou compléter les informations. Il est aussi possible d'ajouter de nouveaux calques, ce qui compense un peu ce problème.

Dans une optique de données crowdsourcées, il est également possible d'utiliser un formulaire pour alimenter le tableur initial - ce n'était pas utile ici (car plus long à mettre à jour qu'un tableur partagé), mais c'est une piste intéressante qui peut être creusée dans d'autres situations.

La carte est en ligne sur https://mapsengine.google.com/map/viewer?mid=zMIdok31-8Oo.kHq4B6SU9Z5A

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur la manière de mettre en place ce genre de carte, n'hésitez pas à demadner des précisions via les commentaires !

[dossier C2i2e] Formations d'agents et élus territoriaux : mise en place d'une plateforme collaborative et formation des utilisateurs et animateurs à son utilisation (Accès: Lecture : Public)

le 6 Juillet 2012 par Florian Daniel   Commentaires (0)

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doc de travail

(en cours de rédaction)

 

Ce projet intitulé "Départements en réseaux" se déroule en plusieurs temps :

  • conception et mise en oeuvre d'une plateforme collaborative interdépartementale,
  • formation des utilisateurs et animateurs de la plateforme

 

Pincipes de conception de la plateforme

La partie conception et mise en oeuvre de la plateforme présente plusieurs particularités, outre sa dimension collaborative qui modifie sensiblement les pratiques des agents et élus qui l'utilisent.

Il s'agit avant tout d'un dispositif qui se veut exemplaire dans la mutualisation et l'ouverture : à ce titre, l'ensemble des développements informatiques réalisés sont publiés sous licence libre (GPL2), et un effort tout particulier a été porté sur l'accessibilité du site, au sens numérique du terme (le site est utilisable via un lecteur vocal et accessible à la navigation au clavier). La plateforme est ainsi mise à libre disposition des acteurs qui souhaitent l'utiliser pour leurs propres besoins.

L'évolution et les discussions qui concernent l'évolution du site sont ouvertes à tous les membres intéressés, à travers des groupes de travail ad hoc : comité de pilotage, comité technique, et groupe des animateurs.

Dans la même optique, l'ensemble des supports de formation sont publiés sur la plateforme, et sous licence Creative Commons, afin de permettre leur réutilisation par d'autres formateurs. L'objectif est avant tout de former d'une manière "virale", en incitant les premiers participants aux formations à former eux-même d'autres personnes à l'utilisation du site et à son animation.

Les formations proposées utilisent la plateforme elle-même comme support de formation. Cette approche vise à favoriser l'appropriation par l'usage, en utilisant dans le cadre des formations les outils qui seront déployés et utilisés par les futurs animateurs de groupes de travail (qui sont des espaces collaboratifs sur lesquels ils disposent de droits d'administration limités à cet espace).

 

Déroulement des formations

(en vrac, à réorganiser)

Formation par l'usage, avec des allers-retours entre pratique et théorie. Ces formations durent une journée et ne sont pas récurrentes (1 session par personne).

 

Les participants viennent généralement avec un objectif : les formations commencent, après un brève introduciton sur le contexte du projet, par un tour de table : "Nom et prénom? Fonction et missions ? Qu'attendez-vous de cette journée ?". La matinée est ensuite consacrée à la présentation de la plateforme et à son utilisation, en alternant présentation formelle et mise en oeuvre, et disgressions sur des questions connexes (identité numérique, autres outils, animation, etc.).

Le déjeuner permet, en passant et sans en donner l'air, de faire la transition avec l'animation de communautés en faisant aborder le lien entre des activités extra-professionnelles et professionnelles, via les outils susceptibles de les supporter : c'est ainsi qu'une discussion sur la course à pied s'est soldée par la création d'un groupe de coureurs. Si celui-ci est clairement hors du champ professionnel du réseau, son animation met en oeuvre les mêmes principes, et permet de découvrir les fonctionnalités dans un cadre de confiance, quasiment ludique, et sans risque "d'erreur" ou de dérapage - ce qui n'aurait pas forcément été le cas d'un groupe "libre expression" ou "le café du commerce" par exemple.

Je pose généralement une autre série de questions pour reprendre la session de l'après-midi : quels outils collaboratifs ou pratiques d'animation utilisez-vous ou souhaiteriez-vous utiliser dans le cadre de vos activités professionnelles - et extra-professsionnelles ? Cela permet de constituer une liste d'outils parfois plus ou moins partagée, et d'en discuter les avantages comparés. Il devient alors plus aisé de partir de ces pratiques pour présenter d'autres outils plus élaborés, des techniques d'utilisation variées, et d'enrichir cette liste en focntion des besoins.

 

Présentation générale, en invitant à poser des questions pour détailler certains points connexes aux sujets abordés. Cette introduction aborde le positionnement des plateformes sociales en ligne : généralistes et grand public, profesionnelles, de niche, etc.

Création d'un groupe de travail, afin d'expérimenter les outils disponibles, et d'aborder les questions d'animation et de confidentialité à travers le rôle de "gestionnaire d'un groupe de travail" et ses droits spécifiques sur les membres et contenus de "son" groupe.

La plateforme est présentée non comme un produit fini, mais comme le support qui permet de référencer et de relier diverses activités en ligne : la notion de portfolio est ainsi abordée à travers le renseignement de son profil professionnel, prétexte à évoquer la confidentialité des informations, le traitement des données personnelles par divers grands acteurs du marché (Facebook, Linedin, Google...), l'indexation de ces données, la responsabilité des éditeurs et les droits des personnes sur leurs données, etc. De nombreux outils externes sont ainsi présentés, en les intégrant aux pages du groupe : visioconférence, prise de note en grand groupe, etc. Etherpad est par exemple utilisé dans ce cadre, dans une approche ludique : la seule consigne est d'expérimenter son utilisation, en écrivant, en modifiant les textes déjà saisis, en échangeant par le biais du "chat" intégré avec les autres participants.

Les "tests" des outils du réseau se font dans un cadre de confiance : dans un groupe réservé (souvent détruit à l'issue de la formation, ou du moins nettotyé des contenus trop visibles ou inappropriés), utilisation de comptes anonymes pour le test d'outils externes comme par exemple des outils de visionconférence gratuits.

Les publications sont prétexte à intégrer des vidéos externes, ou des services de tableau blanc interactif ou permettant de commenter "en direct" et à distance une présentation ou un document bureautique, ce qui offre là encore l'occasion de tester des services en ligne souvent inconnus des participants, ou d'approfondir ceux qu'ils présentent eux-même.

 

Eléments de preuve :

  • La plateforme Départements en réseaux : http://departements-en-reseaux.fr/
  • Présentation du projet (si accord pour rendre la présentaiton publique)
  • Descriptif des formations : présentation des modules de formation
  • Exemples de supports de formation (copies d'écran groupes de test et de formation)

 

[dossier C2i2e] Tutorat et formation à distance : accompagnement à distance et dispositifs mis en oeuvre dans le cadre de FormaVia (Accès: Lecture : Public)

le 6 Juillet 2012 par Florian Daniel   Commentaires (0)

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doc de travail

(en cours de rédaction)

 

Mon rôle au sein du réseau FormaVia revêt plusieurs facettes : animateur, conseil, formateur occasionnel, je participe principalement à l'animation du réseau au niveau de ce que j'appelle les infrastructures numériques.

J'ai été ou suis en charge de l'ensemble des outils du réseau d'un point de vue technique : installation et parfois intégration et développement des outils internes, gestion des listes de contacts et newsltters, des serveurs, création et animation des comptes sur des réseaux tiers comme Twitter, Netvibes, Facebook, testeur de tous les services susceptibles d'être utilisés par le réseau, ou à explorer pour en évaluer le potentiel... Cet axe de mon travail m'a rapidement valu cette étiquette "technique" que je revendique volontiers, à condition qu'elle soit au service des membres du réseau.

Je suis donc devenu, de fait, référent pour toutes les questions "techniques" du réseau, et à ce titre, très régulièrement amené à présenter un service ou un dispositif en ligne, et comment l'utiliser, ou à répondre aux questions des membres -ou futurs membres- concernant la "plateforme FormaVia", ou les divers autres outils que nous utilisons ou explorons dans le cadre des activités du réseau.

En tant qu'animateur, je sais que l'écoute, la reconnaissance des autres et de leur parole sont fondamentales dans les relations -en ligne comme ailleurs-, et qu'à distance en particulier, les notions de présence (ou plus précisément de "co-présence" dans un même espace de repésentation sociale) et de disponibilité (potentielle) qu'elle induit sont des facteurs clefs de la réussite des projets menés collaborativement, et plus encore à distance.

Cette situation m'amène à décrire mon rôle de fait au sein de ce réseau comme étant fréquemment celui d'un tuteur, en charge de l'accompagnement des membres du réseau à l'appropriation des outils numériques propres (plateforme FormaVia) et tiers (outils et services web 2.0 de tous types, autres plateformes en ligne).

Mes activités de "tutorat" relèvent ainsi de plusieurs types de tutorat :

  • astreintes et permanences, concrétisées par une présence en ligne quasi-permanente, et l'invitation faite aux membres de me joindre dès qu'ils pensent avoir un blocage ou constatent un fonctionnement anormal ; cette rpésence en ligne se traduit souvent par de petites demandes d'aide, très courtes et très fréquentes, principalement via une messagerie instantanée (skype), plus rarement par téléphone (numéro personnel), et parfois en partage d'écran (dans un sens ou dans l'autre)
  • activités et pemanences "formelles", réifiées dans les "Conciergeries du Jeudi", dispositif mis en place suite à des échanges avec Mathieu Coste (à qui revient la paternité du terme de "Conciergerie") et Yoann Duriaux, dont les suggestions créatives m'ont incité à formlaliser le concept en un dispositif "officiel" de FormaVia
  • tutorat/formations à distance, dans le cadre de projets précis, et en particulier lors de la mise en place des Microconférences
  • un dispositif de rétroaction (ou en bon franglais de feedback), à visée formative, matérialisé par l'outil "feedback" présent sur chaque page du site, et qui permet d'interpeller l'équipe sur des questions techniques, soit pour demander des explications, soit pour signaler un problème ou suggérer des évolutions.

 

Eléments de preuve associés :

[dossier C2i2e] Des outils pour évaluer : conception et mise en oeuvre d'outils d'évaluation et de positionnement (Accès: Lecture : Public)

le 6 Juillet 2012 par Florian Daniel   Commentaires (0)

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doc de travail

(en cours de rédaction)

 

Un exemple de construction d'un outil d'évaluation de stages étudiants : gestion d'un parcours et d'éléments d'évaluation associés :

Contexte :

Suite à un appel à projet pédagogique, un enseignant de l'université Paris Descartes a obtenu un budget pour la mise en place d'un outil de suivi et d'évaluation des stages étudiants. Après des échanges avec le service TICE, il a été décidé que cet outil serait intégré à la plateforme sociale de l'université (les "Carnets²"). J'interviens comme prestataire pour la conception et le développement de cet outil d'évaluation.

Contraintes techniques et pédagogiques :

Un cahier des charges très détaillé est asssocié au projet, je n'en liste ici que les grandes lignes :

  • Les parties prenantes sont les étudiants, leurs tuteurs, et leurs responsables.
  • L'outil offre des vues diverses selon le rôle des personnes en soi, et leur rôle par rapport à un projet donné.
  • Il est intégré à la plateforme sociale, et s'appuie sur des productions créées par d'autres outils intégrés à cette plateforme.
  • Les informations concernant les rôles des membres sont issues du LDAP, toutefois certains rôles peuvent avoir des rôles différents en fonction du contexte (il doit être possible d'être stagiaires dans un groupe et tuteur dans un autre, ou tuteur et responsable d'un stage).

Objectifs d'utilisation :

L'outil vise à permettre aux tuteurs et responsables pédagogiques de constuire un parcours de stage, composé d'une ou plusieurs étapes. Chacune de ces étapes dispose de consignes propres, et peut être validée par une note ou une appréciation. Un workflow permet de gérer un système d'alertes, et des états de complétion et de validation des étapes. Les étudiants associent des contenus -qui sont des productions qu'ils ont faites par ailleurs sur la plateforme Carnets²- à ces étapes, et peuvent demander l'évaluation, ou simplement les commentaires d'un tuteur. Des vues spécifiques permettent aux tuteurs de gérer leurs tutorés, et aux responsables de superviser l'ensemble. Une fois le dossier de stage terminé et évalué, il devient un dossier "statique", qui constitue dès lors un élément de preuve -non modifiable- et peut être valorisé en tant que tel par l'étudiant. Une copie est archivée pour les besoins de l'université.

Conception de l'outil :

L'intégration au sein d'une plateforme existanteimpose certaines contraintes mais permet aussi de s'appuyer sur des fonctionnalités existantes : la gestion d'une classe ou d'un groupe de stagiaires s'appuie ainsi sur les "groupes", dont ces "portfolios d'évaluation" constitue l'une des fonctionnalités, qui ne peut être activée et configurée que par certains rôles.

 

Les vues et perspectives :

  • la perspective du tuteur : suivi de ses étudiants, validation, demande de compléments, précisions
  • la perspective de l'étudiant : avancement de son dossier, dépôt d'éléments de preuve, interpellations de son tuteur, et dialogue pédagogique associés aux étapes stage
  • la perspective de supervision : définition du parcours (étapes de la constitution du dossier d'évaluation), clôture des stages
  • après le dossier d'évaluation : l'évolution du dossier formalisé et terminé en élément d'un portfolio structuré.

 

Eléments de preuve :

 

 

[dossier C2i2e] Conception de dispositifs web, du point de vue légal : chartes, mentions légales, informations personnelles, fichiers et déclarations CNIL (Accès: Lecture : Public)

le 6 Juillet 2012 par Florian Daniel   Commentaires (0)

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doc de travail

Déclaration CNIL

L'édition, l'administration ou la mise en place d'un site internet pose la question des informations collectées, et de leur traitement. De fait, l'activité d'ITEMS nécessite de se préoccuper des questions de responsabilité éditoriale et de déclaration du site auprès de la CNIL. Cela se limite généralement au niveau du conseil, nos clients faisant habituellement eux-même ces démarches déclaratives - ils disposent d'ailleurs généralement d'une cellule juridique qui se charge de définir qui assume la responsabilité d'éditeur des sites concernés. A ce jour, il ne m'est ainsi arrivé qu'une seule fois de faire une déclaration auprès de la CNIL, concernant un fichier de données contenant des éléments personnels, collectés dans le cadre du fonctionnement d'une plateforme collaborative, et qui ne faisait l'objet d'aucune utilisation ; la question s'était alors posée de devenir correspondant CIL afin de faciliter les démarches futures, mais le nombre de sites concernés que nous gérons en propre ne justifiait pas le temps requis par cette démarche.

 

Gestion des données et informations personnelles

Il arrive plus fréquemment que nous devions gérer des demandes d'accès, de modification, et le plus souvent de suppression des informations personnelles collectées : le préalable est l'information des utilisateurs, généralement via une indication appropriée "informations personnelles" qui indique la marche à suivre, et consiste typiquement à proposer une adresse de contact pour faire part de sa demande. Sur FormaVia, le process-type que j'ai défini -dans le cas particulier d'une demande de suppression de compte- est de s'assurer que les implications de la demande sont bien comprises, la suppression du compte et des informations personnelles associées entrainant également la suppression de toutes les publications de l'auteur, puis d'y accéder en effectuant une vérification via l'adresse d'inscription : le demandeur doit confirmer sa demande en réponse à un mail adressé à son adresse d'inscription. Cette disposition vise à éviter la suppression non souhaitée d'informations, et à vérifier que le demandeur est bien habilité à faire cette demande.

Je me charge également du maintien des liste de contacts : requalification après chaque envoi massif, validation des envois sur des adresses protégées par des services du type MailInBlack, suppression des adresses qui ne sont plus valides, changement d'adresse ou de contact le cas échéant, mais toujours après une prise de contact direct pour confirmer que la nouvelle personne en poste souhaite bien recevoir les mêmes informations que son prédécesseur. De même, lorsque quelqu'un souhaite se désinscrire je vérifie que cela est bien répercuté dans les diverses listes de contacts. Afin de faciliter le droit d'accès et de modification des destinataires aux informations les concernant, chacun des envois comporte un lien de modification ou de suppression de son adhésion à la liste.

L'administration de bases de données contenant des données nominatives ou privatives, notamment dans le cas des intranets qui diposent d'une messagerie interne, ou de l'administration des adresses mail de l'entreprise, ajoute la question de la confidentialité des correspondances privées, et des obligations de réserve vis-à-vis des informations qu'un administrateur est susceptible d'y trouver. Les responsaibilités correspondantes sont décrites dans les guides du Syntec, syndicat professionnel de ces métiers de l'information, notamment le guide n°21 relatif au "contrôle de l'usage par le salarié de l'outil informatique de l'entreprise", qui rappelle les principes de finalité et de proportionalité qui s'appliquent à tous types de données personnelles et à leur surveillance éventuelle. Par principe, un administrateur s'interdit d'accéder à toute information privative et plus encore personnelle, toutefois ses tâches (en cas de "plantage" par exemple) peuvent nécessiter l'accès à certaines de ces informations : ce type de guide décrit dans quelle mesure cela est possible ou non, et avec quel niveau de risque, la jurisprudence étant encore très floue ou variable en ce qui concerne l'accès aux données personnelles, ou pour définir les limites de la responsabilité éditoriale des hébergeurs, éditeurs et contributeurs de sites participatifs.

Lorsque ces questions revêtent une dimension critique pour nos clients, ou portent sur des points précis de jurisprudence, nous faisons appel à un juriste spécialisé avec qui nous travaillons régulièrement et qui apporte un point de vue plus précis.

 

Hadopi : un exemple d'application en entreprise

Les envois de courrier par la haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet (HADOPI) m'offrent un cas d'école pour le respect de la législation sur le lieu de travail : nous avons en effet reçu un tel courriel en février dernier, relatif au constat d'une infraction commise à partir de l'une des adresses IP correspondant à nos locaux. Dans la mesure où nous travaillons en réseau, hébergeons une autre entreprise dans nos locaux, et accueillons régulièrement des visiteurs variés, susceptibles de se connecter à une demi-douzaine de points d'accès différents. Etant donné nos moyens informatiques tout à fait modestes (ce n'est même pas officiellement mon rôle en interne), aucun système de filtrage ou de traçage n'avait été mis en place - cela qui aurait posé d'ailleurs d'autres questions et des cas de conscience sur la surveillance des salariéset visiteurs.

Suite à ce signalement, j'avais donc tenté d'obtenir plus d'informations par téléphone sur l'infraction constatée, celle-ci étant très elliptique, et ne signalant que l'adresse IP, le nom du logiciel utilisé, la date (2 mois plus tôt !) et le nom de l'oeuvre, mais pas celui du fichier si sa taille.

Le central téléphonique de l'autorité redirige les appels "entreprise", qui bénéficient apparemment d'un support spécifique : après quelques questions d'identification de l'entreprise et de l'interlocuteur, l'entretien vise en particulier à décrire l'environnement informatique ambiant, et en particulier estimer le nombre d'accès à internet et leur sécurisation : dans notre cas 6 points d'accès WiFi, tous sécurisés en WAP (sécurité "standard") ou WEP (système plus ancien, maintenant considéré comme facile à casser), et environ 50 personnes différentes par mois, dont les 4/5e extérieures à l'entreprise. Une fois ces renseignements fournis, l'opérateur indique des moyens de sécuriser sa connexion et faire respecter la loi, dans une approche "raisonnable" qui visait principalement à sécuriser les connexions WiFi et à informer les utilisateurs. Sur la base de mes réponses, et réserves sur les possibilité de filtrage des connexions, il signale que cet entretien fera l'objet d'un procès-verbal, qui fait état de la bonne volonté de l'interlocuteur de l'entreprise de faire respecter les dispositions de la loi sur le téléchargement illégal.

Suite à ma demande concernant d'éventuels documents d'information à afficher, ainsi que des informations complémentaires permettant de préciser la nature du fichier incriminé, j'ai eu la surprise d'apprendre que l'autorité n'en prévoyait pas a priori, et le courrier que nous avons reçu par la suite ne contenait finalement aucun des documents ou informations évoqués.

Une brève réunion d'information a suivi cet appel, afin d'informer sur la réception de ce courrier et les risques que des pratiques des téléchargement illégales faisaient courir à l'entreprise. Ce mini-débat a surtout été l'occasion de rappeler le rôle, les moyens et le champ d'application d'Hadopi, ainsi que son positionnement sur les questions de streaming, et tout simplement ce qu'il est légal de télécharger ou non. L'objet n'était pas d'identifier l'auteur de l'infraction, mais plutôt de parvenir à un consensus sur la bonne utilisation des ressources partagées  : en l'occurrence pas de contrôle mais une responsabilisation de chacun.

 

Chartes

Les chartes ne se substituent pas aux lois, aussi n'est-ce pas tant pour des raisons légales que liées au projet que nous sommes amenés à les définir : elles constituent le cadre de fonctionnement du projet, font état de ses valeurs et principes. La charte constitue surtout l'élément clef sur lequel la fonction d'animation va pouvoir s'appuyer pour justifier des actions de modération engagées : il s'agit avant tout d'une charte sociale, idéalement co-construite par les membres qui vont l'accepter. Au même titre que la défintion d'une association, elle définit l'objet du projet, son étendue et son public (qui est membre ou a tel rôle), ses valeurs et ses modalités d'organisation, avec l'objectif de créer un espace de confiance.

La charte est en outre un objet vivant, qui peut évoluer en fonction de l'évolution de la communauté qui l'a mise en place. La charte de Départements-en-réseaux.fr, plateforme réservée aux agents et élus des Départements, se présente ainsi de cette manière :

CHARTE D’UTILISATION DE « DEPARTEMENTS-EN-RESEAUX »
V1 / Juin 2012
 
1 – « Départements-en-réseaux » : objet, participants

A) Cette plateforme est un outil favorisant la constitution de groupes de réflexion et de travail, l’échange d’information, d’analyses et de pratiques entre les membres inscrits dans tous les champs d’intervention et d’actions des politiques publiques mises en œuvre par les Conseils Généraux. Elle est aussi consacrée à la mutualisation des projets et à la promotion et à la gestion des coopérations interdépartementales.

B) Départements-en-réseaux est une plate-forme collaborative destinée à faciliter la réflexion, l’expression, les échanges et les débats d’une part entre les élus départementaux, et d’autre part entre les professionnels et les techniciens des Départements de France, tout en laissant ouvertes les possibilités de groupes communs spécifiques, propres à certaines problématiques à aborder selon un prisme commun.

 
2- Inscription et accès à « Départements-en-réseaux »
L’accès à la plateforme « Départements-en-réseaux » est strictement réservé aux personnes travaillant au sein des Conseils Généraux grâce à un filtrage opérant sur les adresses électroniques professionnelles (élus ou agents des Départements) [...]

 
3 - Services proposés par « Départements-en-réseaux »
« Départements –en-réseaux » offre aux utilisateurs la possibilité de rendre visibles leurs compétences, leurs analyses, leur questionnements, leurs travaux et leurs projets professionnels [...]

 
4 - Utilisation du réseau et création de contenus
    « Départements-en-réseaux » est un espace public auquel s’applique toute la législation en vigueur dans les domaine de l’édition et de la publication [...]
 
5 – Autres principes
    Toute contribution aux débats, discussions, échanges,…, est bienvenue. Elle et encouragée dans un climat de bienveillance et de respect de chacun et des usages sociaux.
    Les utilisateurs inscrits au réseau décident de l’accès public ou réservé qu’ils souhaitent donner à leurs données, profil et contenus.

 

Contenus et licences d'utilisation

Je suis régulièrement amené à proposer des moyens de protéger les oeuvres de mes apprenants / clients / partenaires, tout en proposant des moyens de les valoriser et de les diffuser : la question se pose en particulier avec des collectivités qui disposent de photothèques ou d'un fond photographique, ou lorsqu'il s'agit d'illustrer un site internet ou un document papier. La question des Creative Commons, licences conçues précisément pour répondre à ces questions et qui proposent certains droits de réutilsation et de diffusion, tout en garantissant (du moins pour sa transcription en droit français) certains droits à son auteur, notamment patrimoniaux, et de contrôle de l'utilisation commerciale ou des dérivations qui peuvent être faites à partir de cette oeuvre.

Le choix qui a été fait pour les productions -collectives- du réseau FormaVia est ainsi celui de la licence CC-BY-NC-SA, avec CC: Creative Commons, BY: avec mention de l'auteur, NC: sans utilisation commerciale, SA: partage sous les mêmes conditions de oeuvres dérivées ; ce choix permet une réutilisation large avec des contraintes légères tout en garantissant que les productions ne pourront être utilisées que d'une manière qui contribue à l'enrhichissement de l'ensemble de la communauté, puisque toute oeuvre dérivée doit être reversée dans les mêmes termes, et que ces productions ne peuvent faire l'objet d'une exploitation commerciale sans autorisation de ses auteurs.

Dans le cadre du travail sur ces sujets de propriété et de droit d'usage qui questionnaient les pratiques des membres du réseau FormaVia dans les années 2008-2010, notamment en ce qui concerne les supports de foramtion, j'avais construit une page de synthèse sur les Creative Commons sur le wiki de FormaVia à partir d'informations issues du réseau lui-même, et de sa veille collaborative.

J'utilise moi-même régulièrement des images sous licence Creative Commons dans des supports de présentation ou de formation, généralement issues de FlickR, service qui propose des options de recherche adaptées pour filtrer les oeuvres en fonction des besoins propres à chaque projet. Il existe également des moteurs de recherche "verticaux" qui ne renvoient que des contenus sous licence Creative Commons -ou autre-, mais ce besoin restant assez occasionnel pour moi, je me contente de FlickR. A contrario, j'utilise plusieurs plateformes pour la recherche de supports de formation libres ou sous licence permettant la réutilisation, notamment en piochant dans les bibliothèques d'universités ou grandes écoles -qui ont pour beaucoup des programmes liés à l'"Open Education Content", et quelques ressources librement diffusées ainsi.

La question des contenus ouverts pose celle de la différence fondamentale entre accès et propriété, très claire en droit, mais beaucoup moins évidente pour des étudiants lorsqu'il s'agit d'expliquer qu'il est légal de visionner une vidéo d'un concert diffusé sur internet, et éventuellement de l'enregistrer dans le cadre de la copie privée -que les box internet et autres TV disposant d'enregistreurs numériques ont largement facilité-, mais qu'il est illégal de rediffuser ces copies : la différence entre la détention du fichier et l'utilisation qui en est faite n'est pas prête d'être résolue, et les débats à ce sujet restent vifs !

 

Croisement des informations et vérification des sources

L'accès généralisé à l'information, et la masse des informations présentes sur le web donnent un sentiment d'abondance ou de facilité qui peut devenir problématique en l'absence d'éducation critique et de discernement dans la sélection des informations. Si le desssin humoristique de Steiner ne fait plus le "buzz" ("On the internet, no one knows you're a dog", P. Steiner, 1993), une approche critique des informations devient d'autant plus cruciale que les dispositifs d'accès se démocratisent à tous âges, et que l'accès permenent ou preque à internet -via mobile- se fait dès le collège, voire plus tôt. L'expérience -controversée- d'un professeur de Lettres est à ce sujet intéressante : cet professeur a truffé le web de "marqueurs" contenant des informations sciemment erronnées, en favorisant leur référencement, pour identifier la part de plagiat et de non-recoupement des informations. L'auteur de cette expérience défend qu'il n'est pas nécessaire d'avoir une éducation spécifique au web : "Je tire profit du numérique parce que l'école m'a donné des capacités de raisonnement, une culture personnelle et par conséquent la distance critique nécessaire pour appréhender le web. Voilà ce qui peut vraiment servir à mon sens, d'éducation au web" ("Loys", 2012).

Il me paraît intéressant, avec des étudiants, de mener de petites enquêtes qui combinent accès critque aux informations et image de soi en ligne : à partir d'un simple nom, identifier les informations relatives à une personne pour en faire le portrait, à l'instar de cette expérience menée par un journaliste du Tigre, qui avait voulu montrer ce que l'on montre de soi à travers les traces qu'on laisse en ligne. Ce type d'exercice impose de recouper les sources d'information, pour éliminer les homonymes, puis filtrer parmi les informations celles qui relèvent de faits établis ou d'allégations tierces sans fondement. L'exercice est naturellement plus intéressant pour les étudiants sous l'angle de la maîtrise des informations personnelles, et l'évocation d'un travail similaire mené par un journal satirique en : autant profiter de ces sujets quasiment émotionnels pour former à la démarche critique.

Le croisement et la vérification des informations, déjà utile et important dans la sphère privée, prend parfois une tournure véritablement scientifique dans la sphère professionnelle, notamment lorsqu'il s'agit d'alimenter des études avec des données fiables : une fois l'information ou la donnée juste trouvée, il s'agit de remonter à la source initiale, afin d'identifier comment a été construite la donnée, critère essentiel pour en évaluer la fiabilité selon la question qui nous intéresse, et la finalité de cette donnée, qui détermine l'usage qu'il sera possible d'en faire. Cette tâche qui devrait a priori être simple s'avère très délicate dans des secteurs précis ; j'ai pu en faire l'expérience dans deux des domaines pour lesquels ITMS a réalisé des études récemment, et auxquelles j'ai participé -à la marge- pour la collecte de données brutes et la construction d'indicateurs statistiques : usages et appropriation des TIC (Etude réalisée pour le SGARE Alsace, M. Ronai, 2011), et chiffres sur le coût comparé de diverses sources d'énergies. Dans un cas comme dans l'autre, les chiffres fournis par les études que nous avons consuiltées peuvent être extrèmement variables, car déjà dérivés d'autres données qui ne sont pas citées, ou à travers des amalgames. Prenons l'exemple des sources d'énergie, par exemple l'éolien : les chiffres indiqués sont généralement des chiffres nominaux, c'est-à-dire ceux qui sont vrais dans des conditions de fonctionnement optimales, conditions qui ne se produisent par définition jamais, et faussent les chiffres dérivés de manière importante si ceux-ci servent de base de calcul pour extrapoler sur la part de ce type d'énergie dans la production globale. En ce qui concerne les statistiques d'usages des TIC en Alsace, certaines des données statistiques disponibles étaient tellement peu fiables (discontinuité dans le temps, disparité des méthdologies de construction des indicateurs, sources élusives), qu'il nous a paru préférable de construire directement nos propres jeux de données à partir de sources comparativement représentatives, par ex. le nombre d'utilsateurs comparés de Wikipedia, d'Open street map ou de réseaux sociaux grand public comme Viadeo, Youtube, Linkedin ou Facebook pour disposer d'indicateurs non réprésentatifs, mais qui permettent au moins une comparaison avec d'autres territoires.

 

[dossier C2i2e] Travailler et apprendre en réseau : un contexte et un environnement, des projets, des outils et des ressources (Accès: Lecture : Public)

le 6 Juillet 2012 par Florian Daniel   Commentaires (0)

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doc de travail

Contexte professionnel

Je travaille depuis 2007 chez Proposition, cabinet du conseil spécialisé en stratégie et projets publics numériques, pour des missions d'audit et de refonte de sites et portails, d'intégration d'approches participatives et "social media" dans la stratégie en ligne de collectivités et organismes publics, des benchmarks, études et évaluations de politiques publiques, d'organisation d'événements, et plus ponctuellement des formations. J'avais rejoint le cabinet dans le cadre d'un stage de fin d'études, finalisant un master 2 "TIC dans le développement territorial". Mes activités s'étaient progressivement orientées vers la manipulation des outils -numériques-, la veille et l'évaluation de ces outils : fonctionnalités participatives des sites web, CMS, blogs, wikis, plateformes "web 2.0" et réseaux sociaux, web sémantique et languages structurés d'échange de données, moteurs de recherche, outils de veille, de partage et de republication.

Les thématiques de prédilection de Proposition sont liées aux impacts du numérique sur la société, et ses missions menées avec le soucis de développer une éducation critique à ces usages numériques, dans une approche inclusive de l'appropriation des TIC. Le cabinet a ainsi beaucoup travaillé sur les questions d'accès accompagné au numérique, en s'intéressant au travail mené par ces structures diverses regroupées sous la dénomination générique d'EPN, ou en contribuant par exemple à la mise en place du réseau des ERIC en PACA.

Proposition est intégré au sein d'ITEMS International en 2009, structure qui compte maintenant une quinzaine de salariés et dont l'ancrage métier est le conseil stratégique et l'assistance à maîtrise d'ouvrage dans le secteur du numérique ; ITEMS Proposition en devient ainsi la branche spécialisée "Innovation et secteur public". Mes missions évoluent en parallèle : en autonomie, en assumant de plus en plus le rôle de chef de projet ; en montée en compétences techniques, en étant amené à gérer, puis mettre en place les outils numériques internes ou associés aux projets de nos clients ; en type d'intervention enfin, mes compétences évoluant vers la conception et la mise en oeuvre de plateformes collaboratives, et la formation à leur usage.

 

Le travail en réseau

Chaque projet est unique, et la diversité des missions menées, dans la configuration des acteurs concernés, l'étendue, la temporalité du projet ou l'ambition de ses porteurs constituent autant d'environnements de travail dans lesquels il s'agit de s'intégrer. Cette hétérogénéité s'accompagne de quelques constantes, qui constituent des caractéristiques du cabinet :

  • la dispersion des équipes et le travail en réseau : ITEMS comme Proposition travaillent fréquemment en réseau, en interne comme avec leurs clients et partenaires, et largement amenés à échanger hors des temps de réunion "sur place" ; même lorsque l'équipe est physiquement au même endroit -ou presque-, l'échange continu d'informations a fait de la messagerie instantanée l'un de nos premiers outils de travail, aux côtés d'un navigateur internet et de la messagerie classsique. La multiplicité des projets, missions et acteurs est en soi une injonction de travail collaboratif à distance : notre activité ne peut pas s'exercer sans cela ;
  • et la nécessité d'avoir des "lieux" partagés numériques, avec des sites ou intranets/extranets associés à chacun des projets : que ce soit pour partager les documents afférents à une mission, documenter un projet, partager de la veille thématique, réunir des contributions en ligne ou servir de support de préparation et de compte-rendu à une rencontre ou un événement, nous utilisons quotidiennement des outils de partage d'information, de gestion de contenus en ligne ou de travail collaboratif.

Parmi les pré-requis indispensables pour ce métier, savoir identifier qui sont les personnes et être soi-même facilement identifiable, au moins en terme d'expertise : c'est le rôle des réseaux sociaux généralistes ou spécialisés. Mes profils en ligne sont loin d'être exemplaires du point de vue de l'employabilité -ils ne sont ni exhaustifs, ni vraiment à jour-, mais ils pointent tous vers mes activités actuelles, et participent d'une logique de présence en ligne que j'appelle celle des "ambassades" : c'est là que je vais ponctuellement, et là où je retrouve mes interlocuteurs en fonction de projets précis. Certains groupes thématiques autour de l'aménagement et des TIC sur Viadeo, l'animation de wikis territoriaux via une liste de discussion, la cartographie d'information, des groupes de travail sur les SIG, l'open data, etc. La diversité des projets a créé l'accumulation des profils et particiaptions en ligne, diversement maintenus en fonction de leur niveau de confidentialité, mais avec toujours au moins un lien avec la "maison", un site personnel dont la principale fonction depuis 2007 est précisément de relier ces fragments d'identité éparpillés.

Un environnement de travail à géométrie variable, et des outils pour travailler à distance : http://id.formavia.fr/pg/pages/view/37967/

 

Veille et apprentissage en réseau

La teneur même de nos missions, toujours associées de près ou de loin au numérique, impose d'explorer constamment les thématiques connexes pour pouvoir conseiller utilement nos clients, et donc de mener une veille régulière sur des questions techniques, d'usages, d'appropriation, de formation ou de politiques publiques. En fonction des projets, ou plutôt en anticipation, il est crucial pour nous de savoir se saisir rapidement de nouveaux sujets, et d'être en mesure d'avoir un avis motivé ou la capacité d'approfondir rapidement un sujet précis.

La veille, et en particulier la veille partagée, en réseau, permet de remplir une partie de ce rôle, en gardant à l'esprit de nombreuses thématiques connexes aux sujets qui nous occupent dans un cadre précis. Elle s'appuie sur plusieurs types d'actions :

  • la mise en place et l'utilisation d'une veille "automatisée", pull ou push, sur la base de fils RSS regroupés sous Netvibes ou son alternative opensource POSH - ou manipulés via Yahoo Pipes, d'alertes mail et de lettres d'information, de groupes de veille thématiques ou plus généraliste ;
  • l'échange d'une veille "sociale" en ligne, qui commence entre collègues du même bureau, se consolide et se stocke sur Delicious, se prolonge et se discute via Twine ou Diigo, s'élargit sur Twitter, Linkedin, Viadeo, Facebook, et se valorise sous forme de fil RSS filtrés par tags (ex. veille collaborative "formavia" sur Delicious), de widgets et autres modules embarquéscomme des Pearltrees thématiques...
  • la participation à des événements, souvent dans le prolongement de la veille sociale en ligne, via la participation à des événements thématiques (Rencontres d'Autrans, Forum des usages coopératifs à Brest, Etés TIC à Rennes, Lift France à Marseille, les Journées Numériques de l'université Paris Descartes, des Carrefours des Possibles...) ou à des rencontres plus ponctuelles (conférences, barcamps, ateliers...) ;
  • enfin, et cela rejoint le début de la boucle, des personnes ressources, identifiées via les types d'actions qui précèdent, qui constituent un réseau de contact élargis, organisé en fonction des centres d'intérêt et de travail de chacun - ce réseau est d'autant plus riche et réactif qu'on l'alimente : la veille s'enrichit plus encore de celle des autres quand elle est partagée, et l'objet d'échanges et de discussions suivis.

Ces participations prennent parfois un angle plus actif, lorsque nous sommes amenés à mettre en place ou animer des communautés thématiques en ligne, voire des réseaux sociaux de niche. L'exemple le plus emblématique pour moi est lié à FormaVia lui-même, puisque c'est suite à la décision d'expérimenter une plateforme sociale des acteurs de la formation et des TIC, et au choix d'un framework opensource -Elgg-, sans budget technique associé, que nous avons engagé la constitution d'une communauté francophone des utilisateurs de ce logiciel libre au printemps 2009, afin de pouvoir trouver des coméptences et des prestataires éventuels lorsque le besoin s'en ferait sentir. L'engagement -bénévole- dans ce projet est devenu tel que j'en suis maintenant le principal animateur et responsable. Ce type d'activité trouve bien sûr des échos dans mon activité professionnelle, qu'elle enrichit de l'échange avec d'autres spécialistes, et fait aussi évoluer vers de nouvelles orientations.

Des personnes ressources : http://id.formavia.fr/pg/pages/view/37962/

 

Auto-formation tout au long de la vie

Si la veille participe à la composition d'un tableau global des questions numériques, elle doit souvent être complétée par des formations : celles-ci sont généralement justifiées par un besoin de montée en compétences rapide sur un sujet précis, souvent technique, et toujours abordables par une approche documentaire et/ou expérimentale. Il s'agit par exemple de comparer les caractéristiques de divers moteurs de recherche dits "sémantiques", ce qui présuppose de digérer une documentation éparse mais conséquente et parfois contradictoire : sémantique, épistémologie du web et des réseaux, web 3 ou "des données", microformats, structuration des bases de données, etc.

Cette auto-formation s'appuie en majeure sur des ressources documentaires -souvent issues du web "profond"-, complétées par des forums spécialisés : développement web, SIG, administration de serveurs, formats et standards de données, visioconférence, jurisprudence de l'édition en ligne, etc. Les informations brutes issues de nombreuses sources demandent à être recoupées, triées, filtrées, et l'apport des pairs plus avancés se révèle toujours un excellent accélérateur dans l'appropriation de nouveaux concepts et pour l'exploration des notions connexes. Les collègues, partenaires, et finalement tous les interlocuteurs spécialisés sur d'autres thématiques constituent autant de sources et de prétextes de formation.

La notion même de frontière entre vie professionnelle et personnelle s'estompe et n'a plus guère de sens si l'on songe que ces interlocuteurs ne sont majoritairement pas des relations professionnelles, mais plutôt des relations liés à des centres d'intérêt communs, convergents, et que sur ces sujets, professsion et passions se confondent et se recoupent largement. Les compétences acquises sont d'ailleurs transverses, et souvent de nouvelles compétences s'acquièrent en transposant des usages personnels dans un champ professionnel, et vice-versa.

La veille "de stockage" garde une trace de ces temps d'auto-formation, totalement intégrés dans mes processus de travail : les thématiques ponctuelles évoluent en fonction des missions courtes, tandis qu'une large part de ces formations relève de sujets plus généraux et "de fond" qui se consolident au fil des années. Ces sujets "de fond" sont en particulier les outils de veille, les usages numériques et leur accompagnement, le développement web et les languages, le web sémantique et les formats d'échange de données, et enfin les interfaces : API, ergonomie, et cartographie de l'information.

La formation des autres nous forme nous-même, et ces activités d'abord très occasionnelles prennent une place croissante dans mes activités professionnelles depuis 2008, auprès de publics divers : étudiants de L1 (tout juste débarbouillés du bac), étudiants de master 2 spécialisé TIC, animateurs d'EPN, publics éphémères et diversifiés lors d'événements, développeurs web, agents et élus territoriaux des Départements pour les projets les plus récents. Ces formations sont généralement liées à l'usage d'internet en général, aux réseaux sociaux, aux outils web 2.0 et autres services collaboratifs, et plateformes sociales en ligne. La démarche développée est celle de l'appropriation par l'usage, en combinant expérimentation exploratoire et documentation critique pour initier les débats. Plusieurs de ces formations s'appuient sur des plateformes sociales co-construites avec les bénéficiaires de ces formations, et l'utilisation -dans ce cadre de confiance- des outils mobilisés par les formations, ou qui illustrent les concepts mis en avant.

 

Eléments de preuve :

  • CV en ligne et agrégateur de ma veille : http://id.facyla.net/
  • Profils en ligne : Viadeo, Linkedin, FormaVia, Fing, etc.
  • Services de veille, collecte et partage d'informations : Netvibes, Delicious, Pearltrees, et d'autres dans le cadre de tests : Diigo, Twine...
  • Plateformes sociales utilisées comme supports de formation (en plus d'autres usages) : Départements en réseaux, plateforme sociale de la mention IESTIC (TIC et Sciences Sociales) http://w3.tic-ecosociale-gestion.univ-tlse2.fr/

 

Tests de la plateforme de positionnement C2i2e (Accès: Lecture : Public)

le 16 Avril 2012 par Florian Daniel   Commentaires (0)

Dans le cadre du projet C2i2e, et en préparation du B2i Adultes, l'équipe d'accompagnement de FormaVia réfléchit à la mise en place d'une plateforme de positionnement pour les cadidats au C2i2e, ainsi qu'au B2i Adultes. Je vous livre ici un petit rapport d'exploration de la plateforme "C2iposens" disponible sur le site des C2i : https://c2i.education.fr/c2ipostech//index.php.

 

1ère étape : vérification de la licence et installation

La plateforme de positionnement est un développement logiciel publié sous licence CeCILL V2, une licence libre proche de la GPL, et qui autorise notamment toute réutilisation et adaptation de ce logiciel. Le site précise également "Tout ce que nous produisons est disponible au téléchargement librement et gratuitement", cela concerne donc également les ressources associées au logiciel (questions, portraits, documentation, etc.).

Les logiciels ont beau être libres, il n'en reste pas moins courtois -et utile- de signaler aux auteurs les projets d'utilisation de leur création, surtout quand il s'agira probablement de l'adapter pour en proposer une version modifiée par la suite. Cela permet d'engager la discussion et d'avoir des interlocuteurs pertinents pour le projet, ainsi que de mesurer l'intérêt porté à ces adaptations potentielles. En l'occurrence la MINES est intéressée par cette expérimentation du C2i2e dans le contexte de la formation continue, et par les adaptations des questions et portraits de la plateforme d'évaluation à cet environnement professionnel particulier. Ce point n'est pas crucial à ce stade, mais c'est ce qui permettra plus tard de mutualiser les nouveaux développements ou les améliorations du logiciel.

Trève de contexte, passons à l'installation : les pré-requis d'installation du logiciel indiquent une base LAMP, acronyme pour un système d'exploitation Linux, un serveur Apache, une base de données MySQL, et le langage de script PHP (version 5.1.6 et supérieures), c'est-à-dire sur la très grande majorité des serveurs, et surtout y compris sur les plus accessibles.

Je passe sur les transferts de fichiers sur le serveur via FTP : il faut seulement prendre garde à donner des droits 777 sur certains dossiers lorsque PHP est installé comme module apache et non comme CGI, et puis des modifs mineures du .htaccess en fonction de sa config serveur, modifications indiquées dans la procédure d'installation. Pas de surprise hormis ces questions de droits sur les dossiers (CACHE/, ressources/, config/, commun/js/langue.js, et tmp/ si on ne travaille pas sur la racine du site).

L'installation s'est déroulée ensuite sans problème jusqu'à l'étape 5 qui demande le chemin java, nécessaire pour la création des fichiers PDF... Fonctionnalité sympathique, mais qui signifie généralement qu'on dispose d'un serveur "un peu plus costaud" et non plus d'un hébergement mutualisé ou VPS. Sur le serveur utilisé ce n'est pas possible, et ce point est bloquant pour la suite de l'installation : il faut contourner le problème en modifiant une ligne dans install/actions.php (l.115 remplacée par if (!empty($javaPath) && !is_file($javaPath)){ ), et cela suffit. Le reste de l'installation se déroule sans difficulté particulière, même si on notera que certaines options et configuration sont précsentées même si on a choisi de ne pas les utiliser (configuration LDAPou CAS...), ce qui n'est pas bien génant.

Le compte administrateur est créé simplement en se connectant sur le site nouvellement mis en place.

 

Petit débuggage rapide

Une fois l'installation terminée, encore quelques petits ennuis avec l'affichage des images, indispensables pour utiliser la plateforme : il apparaît par ailleurs que les URL ne sont pas correctement formées et laissent appraître des doubles slashs "//". Ces petits manques bloquants se corrigent aisément via deux petites modifications dans config/config.inc (l.14 : enlever le '/' final ; si le fichier n'est pas enregistré, renommer l'original et enregistrer un nouveau fichier - cela est là encore lié à l'utilisation de PHP en module apache ou comme CGI). On peut en profiter pour faire certains réglages qui ne sont pas pris en compte si l'on passe apr l'interface de configuraiton normale (notamment désactiver la connexion LDAP).

Un autre petit soucis avec les messages d'erreur est corrigé en modifiant commun/fonctions_sessions.php (l.142, le foreach est remplacé par $logger->debug2(print_r($USER, true)); ).

Un autre petit bug similaire (utilisation inappropriée d'une classe) est corrigé en remplaçant une ligne commun/weblib.php (l.837 remplacée par $logger->debug("convoque_mail_test : ".print_r($convocPos, true)); ).

Par soucis de clarté d'organisation du serveur, j'en profite pour faire en sorte que le dossier tmp/ fasse partie du dossier d'installation de la plateforme(l.32 dans setup.php, en modifiant la ligne en $CFG->dataroottmp       = $CFG->dirroot."/tmp";, et l.111 en $CFG->logfile = $CFG->dirroot."/tmp/c2iens.log"; )

Enfin, on vérifiera plutôt deux fois l'envoi des mails, et donc la configuration SMTP utilisée, notamment le numéro de port. En cas de soucis, on peut également directement la fonction mail($destinataire, $sujet, $message) en lieu et place de la fonction sendmail utilisée, par exemple dans sendnewpassword.php.

 

A ce stade, la plateforme est opérationnelle dans son ensemble. Les tests sont en cours, pour voir comment s'organisent les ressources (voir la documentation : schéma d'organisation des ressources https://c2i.education.fr/c2ipostech//index.php?cle=generalite ), en terme de création de profils, portraits, situations, QCM, etc. Il reste encore un petit soucis avec les QCM, mais qui ressemble davantage à des questions de configuration qu'à un "bug" au sens propre.

 

Premiers tests et perspectives

Il est encore un peu tôt pour se pronconcer, mais la manière dont cette plateforme est conçue devrait permettre de l'adapter aisément au contexte de la formation continue, mais aussi du B2I Adultes : la possibilité de créer des profils diversifés, adossés à des questions et ressources spécifiques, devrait permettre à des formateurs de définir leurs propres jeux de questions adaptées à ces contextes de formation.

La question de la génération de PDF est un peu frustrante, car cette fonction est intéressante, mais il devrait être possible de trouver un équivalent utilisable sur des serveurs mutualisés (donc en PHP plutôt qu'en java, qui nécessite des ressources plus importantes).

Les questions techniques à peu près réglées, je continue l'explorationd'un point de vue administrateur, puis formateur gestionnaire, afin de tester les possibilités de création des comptes utilisateuret de renvoi du mot de passe, celles d'édition des ressources : portraits, QCM, situations, etc. Le schéma évoqué plus haut donne une bonne idée de l'organisation de ces ressources.

...article à suivre via les commentaires !

Retour d'expérience : mise en place des microconférences (Accès: Lecture : Public)

le 6 Avril 2012 par Florian Daniel   Commentaires (0)

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Origines

Fin décembre 2011, la première phase de l'expérimentation C2i2 niveau 2 pour les formateurs venait de se terminer (ou presque, la certification étant prévue pour juillet, et la possibilité de terminer son dossier jusqu'à cette date restant ouverte... mais ce n'est pas là le propos). La phase 2 se préparait, et l'équipe avait commencé à réfléchir à des modalités d'animation du réseau FormaVia en synergie avec la 2e phase du projet. Il ne s'agissait pas de proposer des formations au C2i2e, mais d'aller dans le même sens en proposant des formats d'animation "web", courts, visuels, ouverts à tous et qui s'inscriraient tout particulièrement dans le cadre du parcours des des candidats.

Par ailleurs, je reste attentif depuis la naissance du réseau aux outils d'échange synchrone libres et gratuits, avec pour objectif moyen terme de remplacer skype, certes utile mais trop utilisé dans le cadre de FormaVia, et qui présente très vite des limites. Il s'agit d'une veille assez diffuse, qui s'accompagne de tests réguliers de divers services et solutions opensource hébergées. A cette période-là, je testais notamment BBB et EVO, avec des résultats mitigés.

Bref, la "commande" de François est tombée à pic : l'objectif était donc de trouver une solution pour "organiser de courtes conférences" tout en conservant les supports vidéo.

 

Exploration et premières pistes

Je passe sur les explorations : il faut voir et tester beaucoup de choses pour n'en retenir qu'une partie. Les premiers tests systématiques et l'installation locale d'une instance de BBB ont d'abord fait ressortir une première remarque : "il faut peut-être viser très simple :

  • vidéo et commentaire pré-enregistrés

  • diffusion via n'importe quel service via une simple URL (que ce soit ustream, DM, outube, etc.)

  • chat en direct à l'issue de la diffusion"

De plus, les retours de chercheurs de d'universitaires sur des outils comme EVO, pourtant très prometteur, n'incitaient pas à choisir cet outil opensource (sans doute trop puissant, trop complexe, et insuffisament stable).

Quelques recherches un peu poussées ont également permis d'identifier les logiciels utilisés sous de nombreux services web, qui limitent finalement beaucoup la panoplie de solutions potentielles. Pour faire vite, beaucoup de services se contentent de "packager" quelques outils génériques comme BBB ou OpenMeetings, en version gratuite, restreinte ou payante, c'est selon.

 

La partie "critères de sélection" est plus structurante : ma traduction en contraintes et spécifications est rapidement devenue :

  • enregistrement de la vidéo

  • diffusion en temps réel ou en différé

  • diffusion de sa vidéo ou de son écran (idéalement, aussi de présentations ou possibilité de changer en temps réel)

  • chat texte et si possible audio en temps réel

  • éviter de créer un compte pour participer (il faudra tout de même un compte pour le présentateur)

  • éviter d'installer quoi que ce soit

  • multiplateforme : PC/Mac/Linux

  • si possible également depuis mobile/tablettes

..et le tout pour des groupes estimés aux alentours de 5 à 20 participants.

Précisons que la transférabilité des solutions est un critère qui préside à plusieurs des positions qui précèdent : dans la mesure du possible, je privilégie une réponse opensource ou à défaut gratuite et simple d'usage à une solution payante et/ou complexe. L'idée sous-jacente est que le développement des usages passe par l'abaissement du "ticket d'entrée" et la possibilité de s'approprier l'outil : c'est-à-dire pouvoir le tester chez soi, gratuitement ou à faible coût, et l'installer sur son propre serveur à faible coût le cas échéant.

Le suivi de ces explorations est fait au fur et à mesure dans le groupe de l'équipe d'animation, sans réponse jusque là (de fait il s'agit surtout de partager le fruit de mes explorations et interrogations).

 

Sélection des outils

Les premières explorations, accomodées de tests à 2 ou 3 participants, ont rapidement exclu "l'artillerie lourde" : les grosses solutions qui font tout et plus encore, mais au prix d'une complexité d'installation et de gestion importante - sans parler des ressources informatiques à mobiliser. Faute de tels moyens et de temps à y consacrer (le délai étant fort court), j'ai mis en place une petite page avec quelques indications de services à utiliser (et court mode d'emploi associés) selon le type de présentation souhaité.

Cette page existe encore (à ce date) sur la page http://id.formavia.fr/mod/formavia/conference.php - elle est cependant assez différente de la version initiale qui ne contenait pas encore la boîte à outils.

Assez rapidement, la page évolue avec la mise en place d'une boîte à outils de solutions et services simples et "atomiques" (1 service => 1 fonction), fruits d'explorations de services répondant à des types de présentations précis : comment diffuser une vidéo en direct, ?  échanger autour d'un doc commun ?  écrire et dessiner à plusieurs ?  naviguer ensemble sur les mêmes pages ?  etc.it

 

De l'idée à la pratique

A ce stade, le projet est suffisament avancé pour passer l'épreuve du feu : les "briques" sont là, mais pas encore les process et les modèles ; je sollicite des retours construits sur la manière dont on compte animer ce nouveau dispositif. Un échange avec Jézabel permet de préciser certains points clefs : pas trop de choix, du "plug'n'play", quelque chose qui s'utilise directement sans devoir faire trop de choix, et en terme de supports : vidéo + conférence audio, et un service d'écriture collaboratif en support écrit, pour capitaliser sur les échanges, et faciliter l'asynchrone.

Quelques personnes sont présenties pour animer les premières conférences - l'équipe pourra en assurer mais ne tient pas à se mettre en avant, d'autant que ce dispositif est tout à fait adapté pour valdier certaines compétences du C2i2e.. Une perche est lancée lors d'une réunion des candidats C2i2e phase 2, saisie au vol par André qui se propose de tester le dispositif en préparant la première microconférence.

 

La solution retenue à ce stade est donc d'associer :

  1. une conférence audio, accessible par téléphone
  2. la diffusion d'une vidéo pré-enregistrée, ou de tout autre support pour la conférence (cela peut être un TBI par exemple, ou une diffusion vidéo en direct, etc.)
  3. et un texte collaboratif

 

Le grand bain

Pour la première conférence, nous préparons l'enregistrementavec André qui me partage son écran : cela permet de guider dans la prise en main (rapide) de l'outil d'enregsitrement de "screencast" (capture vidéo de l'écran + commentaire audio). L'enregistrement se passe (très) bien, et l'enregistrement d'une douzaine de minutes est publiée dans la foulée sur une plateforme vidéo (FormaVia utilise pour le moment Dailymotion).

Les délais étant très serrés (quelques minutes avant la conférence), la première page de conférence est créée à la main : http://id.formavia.fr/mod/formavia/microconference_1.php

On attendra deux ou trois semaines de plus pour en faire un outil plus automatique et permettre à tout membre du réseau de l'utiliser. Pour le début, il faut faire rapide et efficace ("quick and dirty"), l'emballage peut attendre.

La première conférence apparaît être une réussite : presque une dizaine de participants le jour J, bien plus d'audience en ligne les jours suivants, et des échanges riches qui se prolongent en ligne : de quoi susciter de nouvelles vocations.

 

Qu'en retenir ?

Je suis toujours étonné par la nécessité de montrer pour faire comprendre et apprécier un dispositif : en celui-ci n'a rien d'original, puisque finalement on s'est contenté de combiner quelques outils qui existent déjà en ligne, et n'ont chacun rien de bien particulier. Ces outils sont d'ailleurs déjà connus et utilisés au sein du réseau, ou du moins des outils similaires. Mais montrer ce qu'on peut en faire, de manière expérimentale, bancale et sujette aux erreurs a le mérite de rendre explicite ce potentiel indicible, et de lui donner corps, c'est un préalable à l'appropriation.

L'autre point, c'est sans doute de ne pas chercher LA solution, mais LES possibilités à notre disposition ; cela nécessite d'avoir à l'esprit une grille de critères et de contraintes pour mieux s'orienter dans la jungle des outils disponibles et les sélectionner. La grille présentée plus tôt reste incomplète (par ex. les contraintes d'interopérabilité ne sont pas explicites mais bien présentes) ; elle est aussi pondérée par l'usage : on s'interdit généralement tels types d'outils, par exemple les services payants, sauf si les gains d'usages sont tels que cela le justifie, et à condition de proposer des alternatives non commerciales... Bref, il n'y a pas une réponse à tout, mais des réponses appropriées à des contextes d'usage différents.

Le moyen de cette diversité réside dans l'exploration des possibles, phase initiale de la mise en place du dispositif, mais qui ne s'arrête pas à sa mise en place : les tests continuent toujours afin d'identifier d'autres outils utiles pour ce type d'événements en ligne, synchrones et asynchrones. Plutôt que d'investir lourdement sur une solution, on en teste rapidement 20 : en cas de défaillance ce sera d'autant plus facile de savoir par quoi remplacer la pièce manquante...

Conséquence : l'outil mis en place pour faciliter la mise en place de telles conférences est conçu comme polymorphe : il se compose finalement d'un mode d'emploi, d'un cadre qui accepte tout "contenu riche embarqué", et d'un texte collaboratif. On peut donc utiliser un tableau blanc, ou une solution de visioconférence beaucoup plus complète du type BBB, Webex ou AdobeConnect à la place.. cela change considérablement la manière d'utiliser le même outil - et d'ailleurs cela prendra certainement un autre nom si cela devient le cas !

 

NB : le plugin pour "Elgg" développé pour ces conférences peut être publié sur demande. Il est encore en cours d'évolution rapide, mais devrait se stabiliser prochainement. Contactez-moi directement si vous êtes intéressé par son développement.

Présentation Florian Daniel pour le Certificat Informatique et Internet niveau 2 "enseignant" (C2i2e) (Accès: Lecture : Public)

le 7 Février 2012 par Florian Daniel   Commentaires (0)

La participation à ce projet n'étant pas le motif véritable de ma présence sur ce site, où j'interviens d'abord en tant que consultant architecte de la plateforme et au service des usages de ses membres, j'ai préféré publier cette petite présentation personnelle et professionelle dans mon blog.

 

Je viens d'une formation initiale en Aménagement du Territoire, avec une spécialisation Dynamiques rurales. Une formation très "territoriale", sociale, attachée aux représentations et aux jeux d'acteurs, mais très peu numérique au départ, qui m'a poussé à intégrer le master 2 "TIC dans le Développement Territorial", spécialisé dans la formation de chefs de projets territoriaux pur les collectivités, à l'interface entre technique et usages. Mes activités estivales m'ont permis de découvrir les divers métiers autour des vendances, et de travailler comme animateur et surveillant de baignade en centre de loisirs avec ou sans hébergement (CVL, CLSH), avant de me former au développement Java, à la conception de bases de données, et à l'audit de progiciels métiers en environnement complexe. J'ai commencé pour de bon ma vie professionnelle au sein du cabinet Proposition, bureau spécialisé dans la conception de services numériques au service de l'intérêt public, par des activités de mise en place d'outils de veille et des études sur l'intégration d'outils "web 2.0" dans des plateformes et sites publics. Cette immersion dans le monde professionnel m'a permis de découvrir rapidement une multitude d'outils éminemment pratiques pour mon travail quotidien, que je méconnaissais totalement jusque-là, et de les utiliser enfin concrètement. Pour être plus précis, une intervention spécifique sur ce sujet peu avant la fin de mes études m'avait causé un "électrochoc" en découvrant l'immensité de ce que je connaissais pas et qui me serait pourtant utile, et quelques échanges en marge des rencontres d'Autrans avaient fini de me convaincre de la nécessité d'explorer et d'investir ces outils du "web social".

 

Aujourd'hui je travaille toujours dans une société de conseil en projets et stratégie numériques, Items International, que Proposition a intégré en 2009, sur des projets publics numériques, toujours plus à l'interface entre technique et usages. Si mes premières missions étaient d'abord des études avec une petite spécialisation "technique", j'ai été amené à intervenir de plus en plus régulièrement à la fois sur la dimension stratégique des missions, et sur les aspects technique et de mise en oeuvre. J'interviens donc maintenant à la fois sur les réponses à des appels d'offres, le pilotage de projets, la réalisation d'études et le développement de plateformes sociales. Je me suis plus récemment initié à l'administration de serveur, en phase avec l'augmentation des besoins en compétence de ce type pour la réalisaiton de nos missions. Parallèlement, je m'occupe de nos systèmes informatiques en interne, sur le plan matériel (réseau, switch et routeurs divers, serveurs, imprimantes, téléphonie IP, serveur NAS) que logiciel (gestion des domaines, des hébergements et des serveurs, intranet, extranets et sites web liés à nos missions). J'interviens enfin comme formateur dans le cadre de 2 masters, sur les outils et services collaboratifs, ainsi que la mise en place d'une plateforme partagée entre étudiants, anciens étudiants, intervenants extérieurs et personnels administratifs et pédagogique.

 

Mes usages numériques professionnels relèvent donc avant tout de la conception ou de l'assistance à la conception de services et dispositifs numériques, et de l'aide à l'appropriation de ces outils. Ils sont de ce fait nécessairement variés, entre les pratiques de veille passive (agrégateurs, alertes, réseaux sociaux) ou active (constitution de dossiers de ressources ponctuels), l'expertise de nouveaux outils (exploration et évaluation de services ou applicaitons web, ou de logiciels), le débuggage et les techniques de recette d'applications, la conception de fonctionnalités nouvelles ou l'intégration dans des réseaux professionnels sépcialisés (la communauté de développeurs de la plateforme Elgg par exemple, ou une liste de discussion sur les wikis territoriaux dont j'avais été à l'initiative). Il peut donc aussi bien s'agir de support du niveau le plus élémentaire du type : "quand un équipement ne marche pas dans un bureau, son câble d'alimentation a toutes les chances d'être débranché...", comme de l'audit de progiciels métiers 3-tiers en environnement hétérogène, ou la définition de l''architecture d'une plateforme de mise à disposition de données ouvertes "open data", en passant par des notes techniques et d'opportunité sur les formats de données, les moteurs de recherche, etc.

 

Mes usages numériques personnels ont très précédé mes usages professionnels, qu'il s'agisse de traitement d'images, de son ou de vidéo, par exemple dans le cadre d'enregistrement de concerts, ou de la réalisation de journaux, au lycée puis à l'université. J'ai semble-t-il un penchant confirmé par déjà trop de personnes pour la conservation des données qui m'a valu le surnom un peu confidentiel d'"archiviste"- qui m'évoque par rebond l'exploration de catacombes et autres souterrains cachés ou trésors disparus... un plaisir d'explorer que je retrouve largement dans les défis numériques qui ne manquent pas dans ce métier - au contraire du temps disponible pour les traiter ! Jusqu'en 2009, l'essentiel de mes usages numériques était personnels, qu'il s'agisse de conception ou d'édition web, d'échanges sur des forums, d'usages avancés des index, annuaires et moteurs de recherche, ou encore de développement HTML, puis PHP et CSS. Mes usages personnels s'appuyaient cependant très peu sur des services web existants, certes parce qu'ils étaient bien moins généralisés dans les années 1995-2005, mais aussi par manque d'information tout simplement, et enfin parce que je considérais que développer moi-même ces services était un exercice intéressant. J'ai donc passé plus de temps à réinventer des CMS pendant cette époque-là qu'à m'appuyer sur des travaux opensource que je ne connaissais pas encore pour aller plus vite plus loin. Maintenant le rapport s'est inversé, et si mes usages professionnels sont plus diversifiés que mes usages personnels, tout cela est si étroitement imbriqué maintenant que je peux tout à fait me surprendre à tester l'intégration de telle bibliothèque opensource ou d'un service pendant un weekend, sans que cela ait d'ailleurs d'enjeu professionnel immédiat.

 

Je vous invite à consulter mon profil pour plus d'informations.. et à me demander comme contact pour plus d'échanges !

 

Tests des autotests C2i niveaux 1et 2 (Accès: Lecture : Public)

le 2 Février 2012 par Florian Daniel   Commentaires (0)

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projets, ressources

Je profite du lancement de la phase 2 du C2i2e pour actualiser les ressources de positionnement et d'autoformation liées aux C2i (niveau 1 et niveau 2 "enseignant").

Suite à ces tests, 2 outils de de positionnement ont pu être retenus, et vous sont proposés sur la page http://id.formavia.fr/mod/formavia/autotest_c2i.php.

 

Comme indiqué sur la page de ressources de l'espace C2i2e tout juste créée, le C2i niveau 2 enseignant certifie l'intégration des compétences du référentiel C2i niveau 1 dans sa pratique de formation, ainsi que la capacité à développer une approche réflexive vis-à-vis de ses propres compétences. De ce fait, les compétences décrites dans le référentiel du C2i niveau 1constituent les pré-requis pour le C2i2e, ce qui justifie de commencer par s'évaluer et se former aux compétences du référentiel du C2i niveau 1, afin de se positionner pour le C2i2e.

 

Tests de positionnement C2i niveau 1

La plupart des universités proposent des tests de positionnement du C2i niveau 1  : malheureusement la plupart n'ont pas donné de résultat concluant avec un accès "anonyme" : la même erreur s'est produite sur plusieurs plateformes, empêchant la consultation des résultats du QCM et du bilan associé. C'est d'autant plus curieux qu'il s'agit toujours de la même plateforme proposée sous licence libre sur le site officiel des C2i : typiquement une erreur indéterminée qui se produit après l'envoi du formulaire, après avoir complété les 45 questions du QCM.. très frustrant !

La nouvelle version de cette plateforme, en phase avec la nouvelle version du référentiel C2i niveau 1, semble quant à elle opérationnelle, à une petit bug d'affichage excepté (le temps disponible s'affiche en surimpression, mais cette information est très pratique car le test est en durée limitée). C'est celle-ci qui est proposée sur la page des tests de positionnement C2i : http://id.formavia.fr/mod/formavia/autotest_c2i.php

Voici un exemple de "bilan", réalisé "à la va-vite" pour les besoins des tests : Bilan autotest C2i niveau 1.

Comme toujours dans ce type d'exercice, quelques questions font état de présupposés forts dans l'approche de certains concepts : peu importe, car il s'agit surtout d'avoir une vision générale de son positionnement, mais l'interprétation de ces questions et des réponses proposées permet en soi de se questionner sur ses usages ou sur le vocabulaire employé pour le décrire, ce qui peut être intéressant en soi.

 

Test de positionnement C2i niveau 2 "enseignant"

Le portail officiel des C2i propose également un test de positionnement "C2i2e" : de par la nature réflexive du C2i2e vis-à-vis du C2i niveau 1, ce test de positionnement s'appuie davantage sur des situations professionnelles ou personnnelles que sur l'évaluation de connaissances via un simple QCM. Le principal avantage de ce test est de proposer des ressources de formation à l'issue du test, sur la base des domaines à consolider.

Voici un exemple de "bilan", réalisé "à la va-vite" pour les besoins des tests : Exemple de bilan de positionnement C2i enseignant.

Quels que soient les résultats de ce test de positionnement, celui-ci n'est pas fait pour "sanctionner" ou effrayer les futurs candidats ! Il sert avant tout à mesurer la marche à monter, et à évaluer les efforts à fournir. Il faut également garder en mémoire le fait que ce certificat s'adressait d'abord à des étudiants en formation initiale, qui n'ont guère de pratique de formation réelle. Les formateurs et animateurs disposent, eux, de cette expérience, là où les étudiants doivent imaginer des situations professionnelles théoriques. Il s'agit donc surtout de ré-examiner et d'enrichir à l'aune du référentiel C2i, afin d'identifier ou d'y intégrer des usages numériques.

L'intégration de ces usages numériques dans sa pratique professionnelle est précisément l'objet du parcours C2i2e.

 

Après le positionnement ?

Suite à ces tests, certaines ressources de formation peuvent vous êtes proposées : une petite sélection de ces ressources en autoformation est réunie sur la page de ressources de l'espace C2i2e citée plus tôt. Ces ressoures concernent seulement le C2i niveau 1 (à l'heure de rédaction), mais elles restent tout à fait pertinentes comme base pour le niveau 2.

Les échanges et retours d'expérience disponibles sur cette plateforme (FormaVia) et le parcours d'accompagnement à la certification viendront compléter ces ressources à travers la presentation, l'utilisation, et la description de l'usage de nouveaux outils numériques, et les échanges critiques associés.

 

N'hésitez pas à fouiller et à partager vos ressources favorites: le réseau FormaVia -comme bien d'autres- regorge de ressources insoupçonnées, et leur identification fait partie des compétences du référentiel  !-)