il y a 7 jours par Sylvie BOULENGER
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Ressources pour le scénario pédagogique
Les ressources d’inspiration pour construire une grille de scénario répondant aux exigences de l’activité4 :
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il y a 7 jours par André Lechevalier
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Chers collègues,
Sur la recommandation de Guy Horvath, mon formateur-évaluateur Caribou, j'ai préparé un questionnaire d’évaluation à la suite de ma micro-conférence « carte mentale » du 10 février 2012.
Je souhaite en effet évaluer la pertinence de ce modeste dispositif pédagogique TICE pour la validation des compétences B4 dans le référentiel C2I2E.
Je souhaite donc vous considérer comme « apprenants » et vous demander d'évaluer cette mini-formation.
Puis-je compter sur vous ?
Répondez vite au questionnaire que vous trouverez sur :
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Cela vous reprendra 5 minutes. A charge de revanche !
Amitiés,
André Lechevalier
PS 1 : La micro conférence (et la discussion qui s’en est suivie) est visible sur la plateforme (dans espace C2I2E / les microconférences en ligne)
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il y a 27 jours par Sylvie BOULENGER
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Et voici le mien sur le parcours à la moitié du temps imparti pour accéder à la certification.
il y a 31 jours par Réjane ALIOUCHE
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blog, licences cc, publication
Voilà !
Le cap est franchi. Mes stagiaires ont finalisé leurs travaux et voilà leurs romans-photos publiés sur le blog de ma structure sous licence CC. Le formulaire pour choisir la licence est simple et clair sur les restrictions que l'on veut voir imposées. Le choix a été pour nous de partager sans autoriser la modification ni l'exploitation commerciale.
Une fois le formulaire rempli, un bloc de code html est automatiquement généré, bloc qu'il suffit de copier dans la page publiée.
Cette démarche de publication sur le net d'oeuvres collectives implique également en amont la demande d'autorisation de publication et d'exploitation de l'image des participants aux projets. Elle s'est accompagnée d'une sensibilisation au droit à l'image.
J'ignore si je réponds par cette démarche à l'ensemble des exigences du module A3 mais je pense sincèrement avoir atténué les appréhensions des stagiaires. Leurs retours sur cette expérience attestent de la valeur qu'elles accordent à ce travail collaboratif, en dépis des difficultés rencontrées. La publication de leur travaux légitime quelque part le temps passé à créer, écrire, reprendre, modifier... période ingrate mais nécessaire pour obtenir un résultat satisfaisant.
il y a 31 jours par Sylvie BOULENGER
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Ce matin j'ai demandé des demandes de contact à tous les membres du groupe C2I2E phase 2 puis j'ai envoyé des messages personnalisés à mes contacts pour les inviter à participer au thème: Situation 2 - Ethique et juridique sur un site.
A 17 heures j'ai eu une réponse de participation et donc je commence.
J'avais créé une page WIKI que vous pouvez retrouver ici
il y a 43 jours par Sylvie BOULENGER
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Je suis formatrice en comptabilité, gestion et bureautique ;
Je travaille comme formatrice indépendante .
Ceci explique que certaines compétences soit plus développées que d'autres. Le travail collaboratif est plus orienté avec des partenaires qu'avec les apprenants.
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J'utilise 3 ordinateurs, une imprimante multifonction, un disque dur externe, un disque dûr externe en réseau.
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Ordi N°1 Fixe |
Ordi n°2 portable |
Ordi n°3 note book |
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Windows XP |
Windows Vista |
Windows Seven |
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Relié à un écran de 88 cm |
17 pouces |
10 pouces |
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Usage privé et professionnel |
Usage professionnel |
Usage professionnel |
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Permet de regarder des vidéos avec confort |
Construction des parcours Conception des supports Impression Scan |
Navigation sur internet Lecture des mails |
Canon MG 5200 multifonction choisit pour imprimer et scanner, 5 cartouches permettant d'utiliser moins de cartouches d'encre. Elle fonctionne en WIFI ce qui me permet de pouvoir imprimer de n'importe quel ordi
La prochaine je choisirais aussi la fonction fax qui parfois est utile, sinon je scanne le document et je l'envoie par mail.
Cet environnement est en perpétuelle mutation mais il existe un socle avec lequel je travaille. Vous les trouverez dans le tableau ci-dessous.
Si vous désirez participer à la base de données des logiciels que vous utilisez vous pouvez cliquer sur le lien suivant :
Google doc - Liste de logiciels avec commentaires
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Type du logiciel |
Nom |
Commentaire |
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Messagerie |
Thunderbird |
Me sert à gérer mes différentes adresse mail et à classer les newletters des sites sur la pédagogie, la formation professionnelle, le statut d'auto-entrepreneur, le comptabilité, la gestion, le secteur hôtelier, l'informatique. |
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Navigateur |
FireFox |
Je l'utilise quotidiennement depuis un moment et j'en suis satisfaite |
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Navigateur |
Internet Explorer |
Je l'utilise parfois car certain site ne fonctionne pas avec Firefox comme le site d'autoformation de Microsoft |
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Navigateur |
Google chrome |
Téléchargé mais pas encore explorer |
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Suite bureautique |
Microsoft 2003 2007 2010 WORD - EXCEL - POWERPOINT |
J'utilise ces logiciels pour créer des supports pour mes interventions sur les différentes versions. |
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Suite bureautique |
Openoffice |
Pour construire des supports d'intervention sur ces logiciels. Alternative pour les personnes ne souhaitant pas acheter la suite Microsoft. Pour les personnes qui ont appris sur la version 2007 la prise en main est un peu compliqué. |
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Blog |
Wordpress |
Mon site est construit avec Wordpress et je me forme pour pouvoir l'administrer. |
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Dessin |
Inkscape |
Pour créer ma carte de visite. Je me forme sur ce logiciel pour pouvoir créer des objets que je pourrait utiliser (libre de droit) |
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Photo |
The gimp |
Logiciel un peu compliqué mais très puissant. Je ne l'utilise pas souvent et je dois m'y remettre à chaque fois. |
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Prise de note |
One note |
Prise de note lors de réunion mais après je trouve un peu difficile de traiter les infos. |
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Capture |
Evernote |
Utilisation fréquente-lorsque j'effectue des recherches sur internet je classe par mot clé. |
il y a 45 jours par Réjane ALIOUCHE
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Suite à la première micro-conf sur la plateforme Formavia, j'ai tenté l'expérience Framapad avec mon public en formation...
Une expérience qui me semblait très ambitieuse au regard des difficultés cognitives que peuvent manifester mes stagiaires : en effet, se repérer sur un écran et coordonner ses actions (lecture, saisie de texte, participation au chat en parallèle) demande une concentration importante et mobilise fortement les ressources cognitives...
Cette activité s'est déroulée dans le cadre d'une simulation globale visant à créer un village virtuel, à le peupler et le faire vivre au gré de mes propositions et des besoins des apprenants. Il s'agissait ici de rédiger de manière collaborative et simultanée le texte d'une pétition contre les nuisances sonores rencontrées dans un quartier du village.
Une expérimentation réussie si on en croit les participants qui sont parvenus à générer un texte cohérent, à le modifier de manière collaborative et a apporter les modifications demandées en direct ! Ils ont notamment mis en avant le fait que cet outil motivait leur envie d'observer plus finement ce qu'écrivaient les autres et valorisait leurs initiatives.
Une difficulté rencontrée au départ : des problèmes de déconnexions multiples et très perturbantes résolus rapidement en utilisant Mozilla comme navigateur unique au sein du groupe.
il y a 50 jours par francois duport
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creative commons, micro-conférence, microconférence
Je suis consultant et publie l’ensemble de mes productions sous licence Creative Commons. Cela augmente ma visibilité sur le web et cela me ramène des clients. De la même manière, l’ensemble des publications sur FormaVia sont sous licence Creative Commons.Les licences Creative Commons sont les enfants d’un mouvement ancien. C’est une forme de décentralisation jusqu’à l’utilsateur final.
La présentation se déroule en quatre points
1/ Une petite histoire des origines pour planter le décor
2/ Ensuite, comment se servir des licences Creative Commons.
3/ Quelques outils pour enrichir vos formations
4/ Et enfin une mise en perspective. Vous verrez, c’est surprenant
Donc commençons par le commencement avec la tragédie des biens communs
L’histoire est simple. La tragédie des biens communs concerne des ressources, qui sont soit en libre accès, soit propriété d'une communauté d'acteurs. Personne ne s’en occupe et tout le monde cherche à en profiter au maximum. La surexploitation crée au final une tragédie.
Dans le numérique, c’est diffèrent. L’espace est illimité et on peut facilement dupliquer, améliorer, transformer une ressource. C’est l’économie de l’abondance.
Dès le début de l’informatique, dans la mouvance de la culture Beatnik, les chercheurs partageaient leurs travaux et le code informatique. Il faut lire le manifeste “la cathédrale et le bazar” pour comprendre la démarche. L’auteur, Eric Raymond, est l’un des co-créateurs du terme open source.
Open source ne veut pas dire gratuit. L’open source est du reste une industrie extrêmement rentable. De par sa nature même, l'open source est voué à devenir plus utilisé que les technologies propriétaires, parce que plus performant et évolutif.On peut aussi constater aujourd’hui que de nombreuses solutions alternatives existent face aux réponses propriétaires. Et cela ne fait que commencer.
Professeur de droit à l'université de Stanford, Lawrence Lessig est le fondateur de Creative Commons. Le risque majeur, selon Lessig est le suivant : « que l'innovation se retrouve contrôlée par les grands propriétaires de réseaux, de licences et de copyrights. Que notre créativité soit corsetée par une architecture de contrôle centralisée. L'enjeu actuel se joue sur le terrain juridique, où l'ancien modèle de protection intellectuelle ne répond plus aux besoins de la société en réseau. » Son livre L'Avenir des idées : le sort des biens communs à l'heure des réseaux numériques est disponible en ligne dans sa version française.
C’est une guerre de tranchée. D’un côté les lois s’empilent pour restreindre les libertés et renforcer les monopoles des ayants droits : LOOPSI, Hadopi, ACTA, et autres. De l’autre, des collectifs militants s’organisent pour favoriser l’échange, la créativité et l’innovation. Le prospectiviste Jeremy Rifkin, résume la situation actuelle dans son livre la troisième révolution industrielle : “La relation antagonique entre vendeurs et acheteurs cède la place à une relation coopérative entre fournisseurs et usagers. La propriété intellectuelle de l’information est éclipsée par un nouvel accent sur l’ouverture et la confiance collective. (..) Par conséquent, l’accès aux vastes réseaux mondiaux devient une valeur aussi importante que les droits de propriété privée aux XIXe et XXe siècles.” On peut le comprendre. Les propriétaires freinent des quatre fers.
L’affrontement est autant idéologique qu’économique. Il suffit de lire Cause commune : l’information entre bien commun et propriété de Philippe Aigrain : “L’information et ses technologies refaçonnent notre univers technique, social et éthique, mais ces bouleversements se font dans deux directions opposées selon que l’on choisit d’en encourager l’appropriation privée ou d’en faire des biens communs.”
Consultez la carte européenne des systèmes de régulation et filtrage de l’internet en faveur du copyright, réalisée par OWNI. Et faite vous votre propre opinion.
Ou encore le blog S.I.Lex… L’auteur, Aka Lionel Maurel, Juriste & bibliothécaire décrypte et analyse les transformations du droit à l’heure du numérique. Il traque et essaie de faire sauter (y compris chez lui) le DRM mental qui empêche de penser le droit autrement.
C’est quoi en fait les Creative Commons ? Les licences Creative Commons viennent combler le manque entre Copyright et Domaine Public. Et renverser la logique du droit d’auteur… Quatre éléments qui se combinent entre elles permettent de proposer six licences. Creative Commons propose gratuitement six licences qui permettent aux titulaires de droits d’auteur de mettre leurs oeuvres à disposition du public à des conditions prédéfinies. Les licences Creative Commons viennent en complément du droit applicable, elles ne se substituent pas au droit d’auteur.
Simples à utiliser et intégrées dans les standards du web, ces autorisations non exclusives permettent aux titulaires de droits d’autoriser le public à effectuer certaines utilisations, tout en ayant la possibilité de réserver les exploitations commerciales, les oeuvres dérivées et les conditions de redistribution.Voici les quatre éléments de base.
Elément de base numéro 1 : la paternité. En France, c’est un droit inaliénable. Elle est donc présente dans toutes les licences. Vous laissez le public copier, distribuer, afficher ou jouer votre production et ses dérivées, seulement s’ils vous créditent.
Elément de base numéro 2 : partage
vous autorisez les utilisateurs à modifier, mixer votre production. Mais en gardant les mêmes règles. Pas de privatisation possible.
Elément de base numéro 3 : pas d’utilisation commerciale
Vous laissez le public copier, distribuer, afficher ou jouer votre production et ses dérivés seulement pour un usage non commercial. L’usage commercial nécessite votre accord.
Elément de base numéro 4 : diffusion, mais pas de modification de l’œuvre initiale.
Vous laissez le public copier, distribuer, afficher ou jouer votre production mais pas de modification possible.
Maintenant, on combine… Les quatre règles se transforme en six licences, du plus libre au plus restrictif. Vous pouvez à tout moment changer de licence. Les Creative Commons abaissent les coûts de reutilisation d'une œuvre. Comme l’open source, cela n’empêche pas le business. Simplement, vous permettez certains usages. C’est la culture de la permission. Pour ma part, je pense que dans le cadre des appels d’offre public, il serait normal d’exiger que l’ensemble des ressources pédagogiques soit publié sous licence creative commons.
Rapidement quelques outils et services en liaison avec les creative commons.
Trouver des ressources sous licence CC, le moteur CC search
Dans la plupart des services comme flickr il y a dans la recherche avancée une option permettant de limiter la recherche aux contenus Creative Commons.
Cela concerne les photos, les textes mais aussi la musique… avec Jamendo. Vous en avez le choix et c’est de qualité.Aujourd’hui, plus de 40 000 albums sont disponibles sur Jamendo sous forme de morceaux gratuits, légaux et téléchargeables sous licence Creative Commons. Les musiciens chargent des centaines de nouveaux morceaux chaque jour. Creative Commons compte plus de 5 000 clients répartis dans le monde entier, ce qui comprend les clients commerciaux qui paient les licences pour utiliser la musique dans des "lms, des publicités et des émissions TV.
La video bien sûr
Mais aussi l’éducation. Sesamath est une association de professeurs de mathématique qui produisent des exercices, des cours de la sixième à la terminale. Il y a quelques années, ils ont commencé même à publier des manuels scolaires papier et éléctronique. Désormais, ils ont 20% du marché. Faite le calcul : la qualité, la gratuité et la quantité.
Voilà la courbe de progression des Creative Commons. Comme souvent, c’est toujours lent au démarrage, mais la courbe ne mollit pas.
L’Open Data. C’est Une donnée ouverte et publique qui a vocation à être librement accessible. La philosophie pratique de l'open data préconise une libre disponibilité pour tous et chacun, sans restriction de copyright, brevets ou d'autres mécanismes de contrôle. Cela concerne au premier chef l’Etat, mais aussi les collectivités territoriales et tous les organismes publics.
Move Commons est un outil simple pour les initiatives, les collectifs et les ONGS pour afficher les principes auxquelles ils souscrivent.
Allez sur TED pour voir cette histoire incroyable. Il se nomme Marcin Jakubowski et il propose 50 machines open source pour une exploitation agricole durable.
Le mouvement Open education, lancé par l’Unesco, se développe surtout dans les pays anglo-saxons. Mais ici aussi. Par exemple, le réseau Educagri est en train de basculer l’ensemble de ses ressources sous licence Creative Commons.
Enfin, cette image, tiré d’une présentation de Calimaq du blog S.I.Lex qui présente les différentes couches d’usage. Allez voir sa présentation. L’idée de base, c’est que le droit d’auteur fonctionne selon des schémas trop binaires – en noir et blanc – pour rendre compte de la complexité des phénomènes dans l’environnement numérique.
Une dernière pour la route… A vous de choisir. En apprentissage, je préfère la richesse de notre diversité à la pensée unique. Sur FormaVia, il y a une page sur les Creative Commons qui recense toutes informations pour approfondir le sujet.
il y a 52 jours par Réjane ALIOUCHE
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Une carte heuristique qu'il faudrait revoir mais il me semble que le gros de mon activité et de mon environnement y figure... il faut dire que ce dernier tend à se développer considérablement sous l'influence bénéfique de l'ensemble des membres de la plateforme Formavia !
Cliquez sur la carte pour l'agrandir...
Ce lien vous permet d'accéder à un rapide parcours sur le site. Vous pourrez à tout moment quitter ce guide, le recommencer depuis le début, ou aller directement à la partie qui vous intéresse :
Reprise des ateliers du jeudi midi de 12h à 13h.
Inscription en cliquant ici
Les dates et thèmes sont les suivants :
Pour en savoir plus : http://id.formavia.fr/pg/pages/view/30675/
il y a 109 joursRésolu
il y a 114 joursRésolu
il y a 127 joursEn cours
il y a 132 joursEn cours
il y a 132 joursRésolu
il y a 139 joursRésolu
il y a 139 joursRésolu
il y a 150 joursRésolu
il y a 155 joursRésolu
il y a 155 joursRésolu
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