il y a 20 heures par Florian Daniel
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La participation à ce projet n'étant pas le motif véritable de ma présence sur ce site, où j'interviens d'abord en tant que consultant architecte de la plateforme et au service des usages de ses membres, j'ai préféré publier cette petite présentation personnelle et professionelle dans mon blog.
Je viens d'une formation initiale en Aménagement du Territoire, avec une spécialisation Dynamiques rurales. Une formation très "territoriale", sociale, attachée aux représentations et aux jeux d'acteurs, mais très peu numérique au départ, qui m'a poussé à intégrer le master 2 "TIC dans le Développement Territorial", spécialisé dans la formation de chefs de projets territoriaux pur les collectivités, à l'interface entre technique et usages. Mes activités estivales m'ont permis de découvrir les divers métiers autour des vendances, et de travailler comme animateur et surveillant de baignade en centre de loisirs avec ou sans hébergement (CVL, CLSH), avant de me former au développement Java, à la conception de bases de données, et à l'audit de progiciels métiers en environnement complexe. J'ai commencé pour de bon ma vie professionnelle au sein du cabinet Proposition, bureau spécialisé dans la conception de services numériques au service de l'intérêt public, par des activités de mise en place d'outils de veille et des études sur l'intégration d'outils "web 2.0" dans des plateformes et sites publics. Cette immersion dans le monde professionnel m'a permis de découvrir rapidement une multitude d'outils éminemment pratiques pour mon travail quotidien, que je méconnaissais totalement jusque-là, et de les utiliser enfin concrètement. Pour être plus précis, une intervention spécifique sur ce sujet peu avant la fin de mes études m'avait causé un "électrochoc" en découvrant l'immensité de ce que je connaissais pas et qui me serait pourtant utile, et quelques échanges en marge des rencontres d'Autrans avaient fini de me convaincre de la nécessité d'explorer et d'investir ces outils du "web social".
Aujourd'hui je travaille toujours dans une société de conseil en projets et stratégie numériques, Items International, que Proposition a intégré en 2009, sur des projets publics numériques, toujours plus à l'interface entre technique et usages. Si mes premières missions étaient d'abord des études avec une petite spécialisation "technique", j'ai été amené à intervenir de plus en plus régulièrement à la fois sur la dimension stratégique des missions, et sur les aspects technique et de mise en oeuvre. J'interviens donc maintenant à la fois sur les réponses à des appels d'offres, le pilotage de projets, la réalisation d'études et le développement de plateformes sociales. Je me suis plus récemment initié à l'administration de serveur, en phase avec l'augmentation des besoins en compétence de ce type pour la réalisaiton de nos missions. Parallèlement, je m'occupe de nos systèmes informatiques en interne, sur le plan matériel (réseau, switch et routeurs divers, serveurs, imprimantes, téléphonie IP, serveur NAS) que logiciel (gestion des domaines, des hébergements et des serveurs, intranet, extranets et sites web liés à nos missions). J'interviens enfin comme formateur dans le cadre de 2 masters, sur les outils et services collaboratifs, ainsi que la mise en place d'une plateforme partagée entre étudiants, anciens étudiants, intervenants extérieurs et personnels administratifs et pédagogique.
Mes usages numériques professionnels relèvent donc avant tout de la conception ou de l'assistance à la conception de services et dispositifs numériques, et de l'aide à l'appropriation de ces outils. Ils sont de ce fait nécessairement variés, entre les pratiques de veille passive (agrégateurs, alertes, réseaux sociaux) ou active (constitution de dossiers de ressources ponctuels), l'expertise de nouveaux outils (exploration et évaluation de services ou applicaitons web, ou de logiciels), le débuggage et les techniques de recette d'applications, la conception de fonctionnalités nouvelles ou l'intégration dans des réseaux professionnels sépcialisés (la communauté de développeurs de la plateforme Elgg par exemple, ou une liste de discussion sur les wikis territoriaux dont j'avais été à l'initiative). Il peut donc aussi bien s'agir de support du niveau le plus élémentaire du type : "quand un équipement ne marche pas dans un bureau, son câble d'alimentation a toutes les chances d'être débranché...", comme de l'audit de progiciels métiers 3-tiers en environnement hétérogène, ou la définition de l''architecture d'une plateforme de mise à disposition de données ouvertes "open data", en passant par des notes techniques et d'opportunité sur les formats de données, les moteurs de recherche, etc.
Mes usages numériques personnels ont très précédé mes usages professionnels, qu'il s'agisse de traitement d'images, de son ou de vidéo, par exemple dans le cadre d'enregistrement de concerts, ou de la réalisation de journaux, au lycée puis à l'université. J'ai semble-t-il un penchant confirmé par déjà trop de personnes pour la conservation des données qui m'a valu le surnom un peu confidentiel d'"archiviste"- qui m'évoque par rebond l'exploration de catacombes et autres souterrains cachés ou trésors disparus... un plaisir d'explorer que je retrouve largement dans les défis numériques qui ne manquent pas dans ce métier - au contraire du temps disponible pour les traiter ! Jusqu'en 2009, l'essentiel de mes usages numériques était personnels, qu'il s'agisse de conception ou d'édition web, d'échanges sur des forums, d'usages avancés des index, annuaires et moteurs de recherche, ou encore de développement HTML, puis PHP et CSS. Mes usages personnels s'appuyaient cependant très peu sur des services web existants, certes parce qu'ils étaient bien moins généralisés dans les années 1995-2005, mais aussi par manque d'information tout simplement, et enfin parce que je considérais que développer moi-même ces services était un exercice intéressant. J'ai donc passé plus de temps à réinventer des CMS pendant cette époque-là qu'à m'appuyer sur des travaux opensource que je ne connaissais pas encore pour aller plus vite plus loin. Maintenant le rapport s'est inversé, et si mes usages professionnels sont plus diversifiés que mes usages personnels, tout cela est si étroitement imbriqué maintenant que je peux tout à fait me surprendre à tester l'intégration de telle bibliothèque opensource ou d'un service pendant un weekend, sans que cela ait d'ailleurs d'enjeu professionnel immédiat.
Je vous invite à consulter mon profil pour plus d'informations.. et à me demander comme contact pour plus d'échanges !
hier par Stéphanie THIRIAL
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Ce que j'ai appris le premier jour de formation ? Plein de choses évidemment mais si j'arrive à me voir faire du vélo, je pense que je pourrai m'en sortir. Et ça c'est important !!! Comme, je pense, quelques personnes, je me suis posée la question de savoir ce que je faisais là et à quoi tout cela allait servir et
et surtout " VAIS-JE REUSSIR ? " A bien y réfléchir (je ne fais que ça depuis le 26 janvier) le tout est de pouvoir formaliser mes compétences numériques afin de les valoriser. Obtenir ce certificat universitaire doit donc être à ma portée, le tout est de s'y mettre et de prendre le temps ...
J'avoue tout de même que le référentiel fait un peu peur.
Bref, je me sents un peu plus à l'aise sur "Formavia", la navigation dans mon espace personnel est un peu moins intuitive et je commence même à y prendre goût. Je crois que c'est bon signe ...
Allez CARIBOU !!! (pour la petite info, c'est quand même drôle mon nom de jeune fille est " DUCERF " 
il y a 2 jours par aissa formateur
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il y a 6 jours par Florian Daniel
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c2i niveau 1, c2i2e, autoformation, ressources, autotest, test de positionnement
Je profite du lancement de la phase 2 du C2i2e pour actualiser les ressources de positionnement et d'autoformation liées aux C2i (niveau 1 et niveau 2 "enseignant").
Suite à ces tests, 2 outils de de positionnement ont pu être retenus, et vous sont proposés sur la page http:/
Comme indiqué sur la page de ressources de l'espace C2i2e tout juste créée, le C2i niveau 2 enseignant certifie l'intégration des compétences du référentiel C2i niveau 1 dans sa pratique de formation, ainsi que la capacité à développer une approche réflexive vis-à-vis de ses propres compétences. De ce fait, les compétences décrites dans le référentiel du C2i niveau 1constituent les pré-requis pour le C2i2e, ce qui justifie de commencer par s'évaluer et se former aux compétences du référentiel du C2i niveau 1, afin de se positionner pour le C2i2e.
La plupart des universités proposent des tests de positionnement du C2i niveau 1 : malheureusement la plupart n'ont pas donné de résultat concluant avec un accès "anonyme" : la même erreur s'est produite sur plusieurs plateformes, empêchant la consultation des résultats du QCM et du bilan associé. C'est d'autant plus curieux qu'il s'agit toujours de la même plateforme proposée sous licence libre sur le site officiel des C2i : typiquement une erreur indéterminée qui se produit après l'envoi du formulaire, après avoir complété les 45 questions du QCM.. très frustrant !
La nouvelle version de cette plateforme, en phase avec la nouvelle version du référentiel C2i niveau 1, semble quant à elle opérationnelle, à une petit bug d'affichage excepté (le temps disponible s'affiche en surimpression, mais cette information est très pratique car le test est en durée limitée). C'est celle-ci qui est proposée sur la page des tests de positionnement C2i : http:/
Voici un exemple de "bilan", réalisé "à la va-vite" pour les besoins des tests : Bilan autotest C2i niveau 1.
Comme toujours dans ce type d'exercice, quelques questions font état de présupposés forts dans l'approche de certains concepts : peu importe, car il s'agit surtout d'avoir une vision générale de son positionnement, mais l'interprétation de ces questions et des réponses proposées permet en soi de se questionner sur ses usages ou sur le vocabulaire employé pour le décrire, ce qui peut être intéressant en soi.
Le portail officiel des C2i propose également un test de positionnement "C2i2e" : de par la nature réflexive du C2i2e vis-à-vis du C2i niveau 1, ce test de positionnement s'appuie davantage sur des situations professionnelles ou personnnelles que sur l'évaluation de connaissances via un simple QCM. Le principal avantage de ce test est de proposer des ressources de formation à l'issue du test, sur la base des domaines à consolider.
Voici un exemple de "bilan", réalisé "à la va-vite" pour les besoins des tests : Exemple de bilan de positionnement C2i enseignant.
Quels que soient les résultats de ce test de positionnement, celui-ci n'est pas fait pour "sanctionner" ou effrayer les futurs candidats ! Il sert avant tout à mesurer la marche à monter, et à évaluer les efforts à fournir. Il faut également garder en mémoire le fait que ce certificat s'adressait d'abord à des étudiants en formation initiale, qui n'ont guère de pratique de formation réelle. Les formateurs et animateurs disposent, eux, de cette expérience, là où les étudiants doivent imaginer des situations professionnelles théoriques. Il s'agit donc surtout de ré-examiner et d'enrichir à l'aune du référentiel C2i, afin d'identifier ou d'y intégrer des usages numériques.
L'intégration de ces usages numériques dans sa pratique professionnelle est précisément l'objet du parcours C2i2e.
Suite à ces tests, certaines ressources de formation peuvent vous êtes proposées : une petite sélection de ces ressources en autoformation est réunie sur la page de ressources de l'espace C2i2e citée plus tôt. Ces ressoures concernent seulement le C2i niveau 1 (à l'heure de rédaction), mais elles restent tout à fait pertinentes comme base pour le niveau 2.
Les échanges et retours d'expérience disponibles sur cette plateforme (FormaVia) et le parcours d'accompagnement à la certification viendront compléter ces ressources à travers la presentation, l'utilisation, et la description de l'usage de nouveaux outils numériques, et les échanges critiques associés.
N'hésitez pas à fouiller et à partager vos ressources favorites: le réseau FormaVia -comme bien d'autres- regorge de ressources insoupçonnées, et leur identification fait partie des compétences du référentiel !-)
il y a 8 jours par Yannick BRET
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Voila, maintenant nous nous sommes rencontré, le virtuel devient réel.
Tout ces gens qui gravitent autour du numérique et qui malgré tout on besoin de se voir, de s'écouter, de se découvrir...
Et finalement cette rencontre n'est pas elle pas la preuve que le réseau "visuel" a encore de beaux jours devant lui.
Quoi qu'il en soit, une première journée interressante qui permis aux caribous de créer la meute... caribou
il y a 15 jours par Hervé Yvrard
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LE CONTEXTE
Le C2i2e
La phase1 du projet de certification du C2i2e vient de s’achever. Le chemin a été un peu long, parfois chaotique mais l’objectif a été atteint. Pour des raisons que j’ai déjà évoquées, je ne participerai pas à la phase 2. Néanmoins je suivrai attentivement les travaux de la communauté « Culture numérique pour tous en Rhône-Alpes » pour cette nouvelle étape de la certification.
Mes missions pour 2012
Bien que la conjoncture actuelle soit difficile, mes missions au sein de mon organisme de formation restent globalement identiques. Je reste chef de projet « FOAD et TICE» pour le GRETA NORD-ISERE, et suis chargé d’animer les équipes pédagogiques pour la production de ressources alimentant le CRAN (Centre de Ressources Académique Numérique) et la mise en place de parcours de formation en FOAD. Dans ce but, j’accompagne des formateurs identifiés afin d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés :
- maîtriser les compétences du référentiel C2i2e pour intégrer les TIC dans les outils de formation et nos pratiques pédagogiques (une validation est prévue)
- maîtriser la plateforme académique de formation à distance et ses fonctionnalités
- identifier les parcours de formation susceptibles d’intégrer des modules de FOAD
- procéder à une veille pédagogique dans le but de transmettre et mutualiser les ressources pédagogiques
- élaborer une offre de formation cohérente répondant aux besoins des publics du territoire
Il n’est pas impossible qu’un chantier académique FOAD voit le jour dans un futur proche.
Dans le cadre de ma fonction de coordonnateur du Centre Ressource Multimédia je mets en place des modules de formation pour les débutants en informatique et de perfectionnement en bureautique en FOAD. Je travaille en partenariat avec la CAPI (Communauté d’Agglomération Portes de l’Isère) pour la formation des seniors à l’utilisation de l’outil informatique. Outre l’acquisition des compétences de bases nécessaires pour être autonomes dans leurs pratiques, le but est de rompre leur isolement avec l’utilisation des outils de communication. Cette action menée depuis trois ans va sans doute être étendue à d’autres publics (bénévoles d’associations, personnels des services technique …) afin de donner au plus grand nombre accès à la culture numérique.
MON ENGAGEMENT DANS LE RESEAU
Mon implication dans FORMAVIA
Mon engagement dans la certification du C2i2e m’a éloigné de la communauté ODIDE qui est en sommeil depuis plus d’un an. Aussi, mon intention est de m’y réinvestir en participant à l’élaboration de projets autour des thèmes TIC et FOAD, avec l’organisation d’évènements promotionnels et d’expérimentations sur les territoires. Démultiplier et donner plus de visibilité à ces offres sur un territoire plus vaste en utilisant la force du réseau doit être l’objectif principal.
Trois principaux axes de travail :
- donner accès à la formation au B2i adultes et à la certification. Cette certification est délivrée par la Délégation Académique à la Formation Continue (DAFCO), organisme certificateur . Les candidats doivent constituer un dossier de preuves (démarche proche de celle de la VAE). Les organismes de formation (dont les GRETA) les forment et les accompagnent pour élaborer leurs dossiers. Ils prennent ensuite contact avec la DAFCO pour inscrire les candidats à la certification.
- faciliter l’accès à la culture numérique au pus grand nombres (public défavorisé, seniors…)
- étoffer l’offre de FOAD pour rendre les formations accessibles à un plus large public (personnes en situation de handicap, personnes isolées, salariés….) et leur permettre de se former avec une plus grande souplesse.
Pour relancer et élargir la communauté, il me semble important que des représentants de la CAPI et du réseau des GRETA nous rejoignent afin de créer une synergie et accroître la représentativité d’ODIDE. Diversifier et densifier notre réseau doit être une priorité afin de donner une plus grande visibilité à nos offres de formation et cibler une plus grande partie de la population.
il y a 20 jours par Florian Daniel
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Mettre en place des visioconférences avec une multitude de fonctionnalités et en grand groupe peut être très pratique dans le cadre de formations ou d'autres activités à distance. Mais tout cela a égénralement un coût, que ce soit en moyens financiers, humains, techniques, qui limitent en pratique ce type d'expériences aux grandes organisations, ou à de tout petits groupes. Dans le cadre de la mise en place des "Visoconf" de FormaVia, un petit retour sur une série d'outils qui ont retenu mon attention.
Les Conciergeries du Jeudi avaient permis de tester le concept, qui a plu, d'organiser de petites sessions de "micro-formations" et petits rendez-vous d'entraide, d'échange d'expérience et de présentation de foncitonnalités ou de services web. Ces rendez-vous intitalement prévus via un service en ligne de visioconférence sans inscription, ont en pratique principalement utilisé le logiciel Skype, et quelquefois des conférences téléphoniques.
Je ne reviens pas sur ces outils qui ont leur intérêt, le principe des visioconférences qui seront mises en place dans le cadre du C2i2e étant cette fois de pouvoir enregistrer et rediffuser les petites conférences animées par des intervenants variés.
Cette contrainte d'enregistrement vise à capitaliser les présentations faites par les intervenants, comme élément de leur propre dossier de preuve le cas échéant, et toujours comme un moyen d'offrir ces explications à un public plus large, ou hors des horaires de diffusion en "direct".
Un certain nombre d'autres contraintes plus ou moins importantes ont été intégrées dans le cadre de la recherche de solutions ad&quates pour ce projet :
Rappel des contraintes :
Malheureusement, rares sont les outils qui répondent positvement à plusieurs de ces critères..
Dans un premier temps, afin de disposer rapidement de quelque chose d'opérationnel, le parti-pris est d'utiliser plusieurs outils indépendants, reliés via une page sur FormaVia.
On y intègre dans un tout premier temps :
Les pages de présentation et d'explication sont encore en plein chantier, mais c'est déjà fonctionnel !
Pour autant, cela n'intègre pas encore l'outil d'audio-chat - qui n'est toutefois pas l'objectif premier de ces conférences en ligne.
D'autres outils sont en cours de tests et d'évaluation,parmi lesquels EVO, qui m'intéresse depuis longtemps mais ne me semblait pas suffisament simple d'utilisation lors de mes précédents tests. Opensource, écrit en java donc utilisable sur tous types de machines (enfin, théoriquement), ce logiciel est principalement utilsé par les communuautés scientifique (CERN en particulier) et universitaire. EVO offre des possibilités de chat et visioconférence en grand groupe, avec des passerelles vers le téléphone, la possibilité d'enregistrer les conférences, partage de fichiers, partage d'écran, diffusion de vidéo, modération, et quelques autres choses intéressantes dont le fait qu'il ne nécessite pas d'installation. Ce petit miracle en terme de fonctionnalités présente toutefois quelques inconvénients : outre la nécessité de créer un compte, l'on s'expose à des rpoblèmes insurmontables dès lors que la machine virtuelle java n'est pas suffisament stable ou nécessite une mise à jour.
Un autre outil prometteur : BigBlueButton. Toujouèrs opensource, c'est avec OpenMeetings une solution assez largement utilisée, mais qui nécessite de disposer d'un serveur ave des ressources non négligeables - à réserver donc dans le cas où l'on dispose de temps et de ressources pour le mettre en place.
Deux bonnes surprises aussi, via un pearltrees de Marylin Richard :
Pour le moment tout cela se construit sur la page http:/
L'idée est de coupler cela avec le système d'événements et d'agenda de la plateforme pour qu'un intervenant puisse aisément choisir les outils dont il souhiate se servir, et puisse les proposer aisément aux participants.
A suivre !
il y a 27 jours par Jézabel Roullée
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J'assiste aux rencontres d'Autrans 12 à l'atelier "intelligence collective : les territoires et citoyens en réseau", animé par Jean-Michel Cornu.
Deux projets aux approches différentes sont présentés, afin de nous faire réfléchir au processus de mise en place d'une intelligence collective.
Jean-Claude BLET du Conseil Régional Rhône-Alpes présente le projet de réseau social professionnel territorial de la région.
Depuis 15 ans la région développe des politiques territoriales en appui à des projets qui rentrent dans une démarche de développement local. Vu le nombre de dispositifs régionaux, un site portail, informationnel s'est imposé naturellement pour proposer une information structurée, regroupée sur un seul site.
Il y a 6 ans, le site à évolué avec un espace ressource qui permet le recueil des expériences territoriales par thématique.
Même si cela reste une fonction essentiellement de publication, il y eu la volonté d'offrir un espace alimenté, non plus par la région, mais par les acteurs territoriaux.
Depuis Septembre, une AMO travaille sur le réseau social professionnels des acteurs rhône-alpins. Ce réseau rassemble les agents territoriaux, les associations, les collectivités, les élus, dans l'objectif de faciliter les échanger sur des thématiques spécifiques.
Jusqu'alors, la Région publiait en mode projet, dorénavant c'est l'entrée "sociale" qui permet de mettre en avant les individualités, leurs compétences.
Cela devient un espace d'identification des compétences, de conduite de projet, de travail collaboratif.
Le réseau social s'appuie sur les parcours professionnels des individus. On ne se limite pas au métier, à la fonction, dans un fonctionnement régional (avec une logique en sillos) cela permet d'ouvrir les champs d'intervention.
Les participants de l'atelier réagissent en louant le projet tout en pointant l'importance qu'à l'échelle d'un territoire, d'une filière professionnelle, il importe que les acteurs s'organisent. Par exemple : le calendrier partagé pour partager des informations de base sur une même filière d'activité (ex : tourisme), des carnets de contacts pour identifier finement les personnes ressources sur un territoire, la cartographie des acteurs sont des outils nécessaires à la bonne organistion des acteurs sur un territoire.
Yoann Duriaux du comptoir numérique de St Etienne, présente Imagination for People.
Le comptoir est un tiers lieux où la bienveillance règne entre les usagers de l'EPN et les co-workers. Dans le cadre de la semaine de l'innovation sociale, un apérocamp est lancé, tous les 1er lundi de chaque mois et permet de faire émerger des projets.
Imagination for People, est un réseau d'acteurs qui veille, recense des projets sociaux créatifs pour un territoire. Le site offre alors la possibilité de présenter son projet (quelque soit son stade d'avancement). L’objectif est d’amener les gens à repérer, partager, soutenir et démultiplier les projets sociaux et citoyens les plus singuliers, les plus inventifs.
Les deux projets présentent deux postures différentes : une posture institutionnelle, où la région met à disposition des outils, et une autre citoyenne où les territoires organisent leurs propres réseaux.
Comment ces approches ascendantes et descendantes peuvent-elles se croiser?
Les échanges de l'atelier permettent de faire émerger les questions qu'il faut se poser pour qu'un réseau naisse. Quel processus mettre en place pour constituer une communauté? Comment faire converger des personnes et constituer une communauté riche qui converge ?
- Un groupe doit avoir pour objectif de faire "gagner du temps"
- Pour avoir un effet boule de neige, le groupe doit atteindre 100 personnes, car sur le lot une dizaine travaillera. Plus le groupe est grand, plus les chances d'avoir des contributeurs actifs est grande.
- Personne n'est nommée comme référent (le prestige engendre une attitude passive), tout le monde doit-être concerné.
- Le principe de bienveillance est primordial
- La vie des communautés est cyclique : un groupe se constitue autour de thème de travail, il s'organise, expérimente, doute, se donne le droit à l'erreur. La généralisation du projet peut entrainer la fin de vie du groupe, qui peut trouver alors une autre "renaissance", une organisation différente.
- Il faut une distance d'horizon des projets. Un groupe met 2 ans à se constituer, et doit accomplir des projets qui donnent une visibilité à la vie du groupe.
- Les projets sont en mode ouvert (l'open-process), réutilisables, impliquant des retours sur "utilisation/exploitation" des projets issus du groupe. Le mode feed-back permet de créer une boucle itérative.
- La duplication est une donnée importante : pouvoir dupliquer le groupe, faciliter la réappropriation d'une expérience.
- Le groupe doit pouvoir se constituer de façon formelle en créant une identité : un logo, un nom, une charte graphique, des visuels.
- Les publications issues du groupe, le vocabulaire utilisés doivent être accessibles
Ressources évoquées :
- L'écoute des silences, Thierry Gaudin téléchargeable sur un site canadien
- Outils-réseaux à mis en place une formation "animation d'une communauté" à distance. Formation animacoop, licence professionnelle.
- animation.fr : regroupe tous les animateurs francophones
Ce lien vous permet d'accéder à un rapide parcours sur le site. Vous pourrez à tout moment quitter ce guide, le recommencer depuis le début, ou aller directement à la partie qui vous intéresse :
Reprise des ateliers du jeudi midi de 12h à 13h.
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Les dates et thèmes sont les suivants :
Pour en savoir plus : http://id.formavia.fr/pg/pages/view/30675/
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