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Blog de Amine Roukhi

Les réseaux sociaux comme vecteur de la communication institutionnelle. (Accès: Lecture : Public)

le 13 Avril 2011 par Amine Roukhi   Commentaires (0)

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Les réseaux sociaux comme vecteur de la communication institutionnelle.

Brigitte Fournier.

Directrice Générale de l’agence Noir sur Blanc(Paris –Pékin - New York- Sao Paulo), agence internationale de communication spécialisée pour l’enseignement supérieur, la recherche, plus largement l’économie de la connaissance. Elle est auteur de plusieurs ouvrages et elle s’intéresse régulièrement  à l’impact des réseaux sociaux sur la communication  dans l’enseignement supérieur

La communication institutionnelle s’appuie sur des médias traditionnels. Brochures, sites internet, vidéos, publicités… La caractéristique principale de ce type de communication est qu’elle s’adresse à tous les publics de la même manière.

Les réseaux sociaux ne se limitent pas juste à Twitter ou à Facebook. Il y’a une multitude de réseaux sociaux sur internet.

Sur Twitter on met un peu de tout, un ensemble d’informations hybride, ce qui est une erreur. Twitter par exemple, donne la possibilité aux institutions de mieux cibler leurs publics. On peut imaginer un Twitter par public cible. Pour ce faire,  il faut apprendre à transmettre les bons messages.

Les universités ont peur de rater le train des TICE. Elles se lancent sans avoir une stratégie élaborée au préalable, sans community manager.

Il faut une stratégie, une véritable réflexion et approche de la communication via les réseaux sociaux. Cette stratégie dépend de plusieurs facteurs. La taille, du budget et de la politique. Le cas des universités d’Harvard et la Ball university. Elles n’ont pas la même taille, ni la même politique et surtout pas les mêmes moyens à la fois humains et financiers.

Cette nouvelle forme de communication implique un nouveau comportement qui consiste à accepter la critique ainsi que de ne plus être dans une dynamique de communication descendante.

Les réseaux sociaux au service de l’enseignement (Accès: Lecture : Public)

le 13 Avril 2011 par Amine Roukhi   Commentaires (0)

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Les réseaux sociaux au service de l’enseignement. Charles-Henri Russon.

Délégué général adjoint, CRC (centre de recherches des clefs d’Entreprise) / Groupe HEC Paris.

Le réseau permet d’apprendre. Le savoir est à la fois formel et informel. Ce savoir est fixé par l’accumulation des expériences. On fait un certain nombre de choix mais la question qui se pose est : Qui dit qu’on a réussi dans nos choix ?

Les réseaux servent à savoir ce que les autres pensent de nous.  Le fait de vouloir savoir ce que les autres pensent de nous, implique l’acceptation que le groupe ait un certain nombre d’informations nous concernant, ce qui a pour but de rendre la discussion possible. Pour que cette rencontre soit possible, il faut un endroit.  Cet échange est primordial dans le processus d’acquisition des savoirs. Le débat permet une construction et déconstruction du savoir. Les lieux de rencontre, permettent de savoir ce que chacun fait. C’est une manière d’apprendre. Le réseau social est donc un lieu d’apprentissage.

Est ce que les gens vont venir sur un réseau social électronique alors qu’ils ne viennent pas forcément à un vrai « réseau social » ?  La réponse est : OUI.

Un réseau fonctionne selon ces trois principes : La captation, la validation et l’identification.

En France, les réseaux sont temporaires.  Le réseau peut être un outil d’entre aide où on vient pour un besoin ponctuel.  Il peut devenir associatif, un outil de pouvoir et puis un réseau d’influence.

Autre question : est ce qu’on a envie de faire partie d’un réseau ?

Il faut connaître les usages réels.  Il faut identifier une série de cible commerciale, aller chercher des gens qui ont du potentiel, des gens qui sont capables de construire. Ce qui va permettre de construire un programme sur mesure dans une logique d’échange.

Pourquoi cette logique d’échange ? L’échange est d’abord un intérêt, un besoin identifié. Que va-t-on apprendre d’un réseau ? Le plaisir est de poser une question et d’avoir une réponse. Cette dernière peut être instantanée ou différée.  Son degré de pertinence peut être très varié mais Il faut tout-de-même demander au réseau.

A HEC, 90% des échanges sont un échange de dépôt. Des personnes qui déposent des contenus (ex : cours), d’autres qui les récupèrent. On trouve aussi, des coups de main très ponctuels, ainsi qu’une progression du travail partagé.

La révélation des cinq dernières années ce sont les wikis. Chacun vient placer ses définitions pour arriver à un travail de groupe.

Il se pose alors la question de la richesse d'un réseau. Cela se mesure selon sa qualité, sa taille et sa valeur, la pertinence et la qualité de ses réponses, son accéssibilité, son coût (presque plus grand chose mis à part les prix des contenus) ainsi que sa pérennité.

Les journées numériques, 7 & 8 avril 2011 (Accès: Lecture : Public)

le 8 Avril 2011 par Amine Roukhi   Commentaires (0)

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Dans le cadre de la première des deux journées numériques de 2011, qui se tenaient à l'Université Paris Descartes, trois trois conférences ont eu lieu.

La première intitulée "les réseaux sociaux au service de l'enseignement et de l'apprentissage" par Charles-Henri Russon, HEC Paris -CRC SA. (

La seconde a eu pour titre "Les réseaux sociaux comme vecteurs de la communication institutionnelle" par Brigitte Fournier, Agence Noir sur Blanc.

La troisième intitulée "L'identité numérique au travers des réseaux sociaux et la protection de la vie privée" par Sophie Vulliet-Tavernier, CNIL.