il y a 20 heures par Florian Daniel
Commentaires (0)
La participation à ce projet n'étant pas le motif véritable de ma présence sur ce site, où j'interviens d'abord en tant que consultant architecte de la plateforme et au service des usages de ses membres, j'ai préféré publier cette petite présentation personnelle et professionelle dans mon blog.
Je viens d'une formation initiale en Aménagement du Territoire, avec une spécialisation Dynamiques rurales. Une formation très "territoriale", sociale, attachée aux représentations et aux jeux d'acteurs, mais très peu numérique au départ, qui m'a poussé à intégrer le master 2 "TIC dans le Développement Territorial", spécialisé dans la formation de chefs de projets territoriaux pur les collectivités, à l'interface entre technique et usages. Mes activités estivales m'ont permis de découvrir les divers métiers autour des vendances, et de travailler comme animateur et surveillant de baignade en centre de loisirs avec ou sans hébergement (CVL, CLSH), avant de me former au développement Java, à la conception de bases de données, et à l'audit de progiciels métiers en environnement complexe. J'ai commencé pour de bon ma vie professionnelle au sein du cabinet Proposition, bureau spécialisé dans la conception de services numériques au service de l'intérêt public, par des activités de mise en place d'outils de veille et des études sur l'intégration d'outils "web 2.0" dans des plateformes et sites publics. Cette immersion dans le monde professionnel m'a permis de découvrir rapidement une multitude d'outils éminemment pratiques pour mon travail quotidien, que je méconnaissais totalement jusque-là, et de les utiliser enfin concrètement. Pour être plus précis, une intervention spécifique sur ce sujet peu avant la fin de mes études m'avait causé un "électrochoc" en découvrant l'immensité de ce que je connaissais pas et qui me serait pourtant utile, et quelques échanges en marge des rencontres d'Autrans avaient fini de me convaincre de la nécessité d'explorer et d'investir ces outils du "web social".
Aujourd'hui je travaille toujours dans une société de conseil en projets et stratégie numériques, Items International, que Proposition a intégré en 2009, sur des projets publics numériques, toujours plus à l'interface entre technique et usages. Si mes premières missions étaient d'abord des études avec une petite spécialisation "technique", j'ai été amené à intervenir de plus en plus régulièrement à la fois sur la dimension stratégique des missions, et sur les aspects technique et de mise en oeuvre. J'interviens donc maintenant à la fois sur les réponses à des appels d'offres, le pilotage de projets, la réalisation d'études et le développement de plateformes sociales. Je me suis plus récemment initié à l'administration de serveur, en phase avec l'augmentation des besoins en compétence de ce type pour la réalisaiton de nos missions. Parallèlement, je m'occupe de nos systèmes informatiques en interne, sur le plan matériel (réseau, switch et routeurs divers, serveurs, imprimantes, téléphonie IP, serveur NAS) que logiciel (gestion des domaines, des hébergements et des serveurs, intranet, extranets et sites web liés à nos missions). J'interviens enfin comme formateur dans le cadre de 2 masters, sur les outils et services collaboratifs, ainsi que la mise en place d'une plateforme partagée entre étudiants, anciens étudiants, intervenants extérieurs et personnels administratifs et pédagogique.
Mes usages numériques professionnels relèvent donc avant tout de la conception ou de l'assistance à la conception de services et dispositifs numériques, et de l'aide à l'appropriation de ces outils. Ils sont de ce fait nécessairement variés, entre les pratiques de veille passive (agrégateurs, alertes, réseaux sociaux) ou active (constitution de dossiers de ressources ponctuels), l'expertise de nouveaux outils (exploration et évaluation de services ou applicaitons web, ou de logiciels), le débuggage et les techniques de recette d'applications, la conception de fonctionnalités nouvelles ou l'intégration dans des réseaux professionnels sépcialisés (la communauté de développeurs de la plateforme Elgg par exemple, ou une liste de discussion sur les wikis territoriaux dont j'avais été à l'initiative). Il peut donc aussi bien s'agir de support du niveau le plus élémentaire du type : "quand un équipement ne marche pas dans un bureau, son câble d'alimentation a toutes les chances d'être débranché...", comme de l'audit de progiciels métiers 3-tiers en environnement hétérogène, ou la définition de l''architecture d'une plateforme de mise à disposition de données ouvertes "open data", en passant par des notes techniques et d'opportunité sur les formats de données, les moteurs de recherche, etc.
Mes usages numériques personnels ont très précédé mes usages professionnels, qu'il s'agisse de traitement d'images, de son ou de vidéo, par exemple dans le cadre d'enregistrement de concerts, ou de la réalisation de journaux, au lycée puis à l'université. J'ai semble-t-il un penchant confirmé par déjà trop de personnes pour la conservation des données qui m'a valu le surnom un peu confidentiel d'"archiviste"- qui m'évoque par rebond l'exploration de catacombes et autres souterrains cachés ou trésors disparus... un plaisir d'explorer que je retrouve largement dans les défis numériques qui ne manquent pas dans ce métier - au contraire du temps disponible pour les traiter ! Jusqu'en 2009, l'essentiel de mes usages numériques était personnels, qu'il s'agisse de conception ou d'édition web, d'échanges sur des forums, d'usages avancés des index, annuaires et moteurs de recherche, ou encore de développement HTML, puis PHP et CSS. Mes usages personnels s'appuyaient cependant très peu sur des services web existants, certes parce qu'ils étaient bien moins généralisés dans les années 1995-2005, mais aussi par manque d'information tout simplement, et enfin parce que je considérais que développer moi-même ces services était un exercice intéressant. J'ai donc passé plus de temps à réinventer des CMS pendant cette époque-là qu'à m'appuyer sur des travaux opensource que je ne connaissais pas encore pour aller plus vite plus loin. Maintenant le rapport s'est inversé, et si mes usages professionnels sont plus diversifiés que mes usages personnels, tout cela est si étroitement imbriqué maintenant que je peux tout à fait me surprendre à tester l'intégration de telle bibliothèque opensource ou d'un service pendant un weekend, sans que cela ait d'ailleurs d'enjeu professionnel immédiat.
Je vous invite à consulter mon profil pour plus d'informations.. et à me demander comme contact pour plus d'échanges !
il y a 6 jours par Florian Daniel
Commentaires (0)
c2i niveau 1, c2i2e, autoformation, ressources, autotest, test de positionnement
Je profite du lancement de la phase 2 du C2i2e pour actualiser les ressources de positionnement et d'autoformation liées aux C2i (niveau 1 et niveau 2 "enseignant").
Suite à ces tests, 2 outils de de positionnement ont pu être retenus, et vous sont proposés sur la page http:/
Comme indiqué sur la page de ressources de l'espace C2i2e tout juste créée, le C2i niveau 2 enseignant certifie l'intégration des compétences du référentiel C2i niveau 1 dans sa pratique de formation, ainsi que la capacité à développer une approche réflexive vis-à-vis de ses propres compétences. De ce fait, les compétences décrites dans le référentiel du C2i niveau 1constituent les pré-requis pour le C2i2e, ce qui justifie de commencer par s'évaluer et se former aux compétences du référentiel du C2i niveau 1, afin de se positionner pour le C2i2e.
La plupart des universités proposent des tests de positionnement du C2i niveau 1 : malheureusement la plupart n'ont pas donné de résultat concluant avec un accès "anonyme" : la même erreur s'est produite sur plusieurs plateformes, empêchant la consultation des résultats du QCM et du bilan associé. C'est d'autant plus curieux qu'il s'agit toujours de la même plateforme proposée sous licence libre sur le site officiel des C2i : typiquement une erreur indéterminée qui se produit après l'envoi du formulaire, après avoir complété les 45 questions du QCM.. très frustrant !
La nouvelle version de cette plateforme, en phase avec la nouvelle version du référentiel C2i niveau 1, semble quant à elle opérationnelle, à une petit bug d'affichage excepté (le temps disponible s'affiche en surimpression, mais cette information est très pratique car le test est en durée limitée). C'est celle-ci qui est proposée sur la page des tests de positionnement C2i : http:/
Voici un exemple de "bilan", réalisé "à la va-vite" pour les besoins des tests : Bilan autotest C2i niveau 1.
Comme toujours dans ce type d'exercice, quelques questions font état de présupposés forts dans l'approche de certains concepts : peu importe, car il s'agit surtout d'avoir une vision générale de son positionnement, mais l'interprétation de ces questions et des réponses proposées permet en soi de se questionner sur ses usages ou sur le vocabulaire employé pour le décrire, ce qui peut être intéressant en soi.
Le portail officiel des C2i propose également un test de positionnement "C2i2e" : de par la nature réflexive du C2i2e vis-à-vis du C2i niveau 1, ce test de positionnement s'appuie davantage sur des situations professionnelles ou personnnelles que sur l'évaluation de connaissances via un simple QCM. Le principal avantage de ce test est de proposer des ressources de formation à l'issue du test, sur la base des domaines à consolider.
Voici un exemple de "bilan", réalisé "à la va-vite" pour les besoins des tests : Exemple de bilan de positionnement C2i enseignant.
Quels que soient les résultats de ce test de positionnement, celui-ci n'est pas fait pour "sanctionner" ou effrayer les futurs candidats ! Il sert avant tout à mesurer la marche à monter, et à évaluer les efforts à fournir. Il faut également garder en mémoire le fait que ce certificat s'adressait d'abord à des étudiants en formation initiale, qui n'ont guère de pratique de formation réelle. Les formateurs et animateurs disposent, eux, de cette expérience, là où les étudiants doivent imaginer des situations professionnelles théoriques. Il s'agit donc surtout de ré-examiner et d'enrichir à l'aune du référentiel C2i, afin d'identifier ou d'y intégrer des usages numériques.
L'intégration de ces usages numériques dans sa pratique professionnelle est précisément l'objet du parcours C2i2e.
Suite à ces tests, certaines ressources de formation peuvent vous êtes proposées : une petite sélection de ces ressources en autoformation est réunie sur la page de ressources de l'espace C2i2e citée plus tôt. Ces ressoures concernent seulement le C2i niveau 1 (à l'heure de rédaction), mais elles restent tout à fait pertinentes comme base pour le niveau 2.
Les échanges et retours d'expérience disponibles sur cette plateforme (FormaVia) et le parcours d'accompagnement à la certification viendront compléter ces ressources à travers la presentation, l'utilisation, et la description de l'usage de nouveaux outils numériques, et les échanges critiques associés.
N'hésitez pas à fouiller et à partager vos ressources favorites: le réseau FormaVia -comme bien d'autres- regorge de ressources insoupçonnées, et leur identification fait partie des compétences du référentiel !-)
il y a 20 jours par Florian Daniel
Commentaires (0)
Mettre en place des visioconférences avec une multitude de fonctionnalités et en grand groupe peut être très pratique dans le cadre de formations ou d'autres activités à distance. Mais tout cela a égénralement un coût, que ce soit en moyens financiers, humains, techniques, qui limitent en pratique ce type d'expériences aux grandes organisations, ou à de tout petits groupes. Dans le cadre de la mise en place des "Visoconf" de FormaVia, un petit retour sur une série d'outils qui ont retenu mon attention.
Les Conciergeries du Jeudi avaient permis de tester le concept, qui a plu, d'organiser de petites sessions de "micro-formations" et petits rendez-vous d'entraide, d'échange d'expérience et de présentation de foncitonnalités ou de services web. Ces rendez-vous intitalement prévus via un service en ligne de visioconférence sans inscription, ont en pratique principalement utilisé le logiciel Skype, et quelquefois des conférences téléphoniques.
Je ne reviens pas sur ces outils qui ont leur intérêt, le principe des visioconférences qui seront mises en place dans le cadre du C2i2e étant cette fois de pouvoir enregistrer et rediffuser les petites conférences animées par des intervenants variés.
Cette contrainte d'enregistrement vise à capitaliser les présentations faites par les intervenants, comme élément de leur propre dossier de preuve le cas échéant, et toujours comme un moyen d'offrir ces explications à un public plus large, ou hors des horaires de diffusion en "direct".
Un certain nombre d'autres contraintes plus ou moins importantes ont été intégrées dans le cadre de la recherche de solutions ad&quates pour ce projet :
Rappel des contraintes :
Malheureusement, rares sont les outils qui répondent positvement à plusieurs de ces critères..
Dans un premier temps, afin de disposer rapidement de quelque chose d'opérationnel, le parti-pris est d'utiliser plusieurs outils indépendants, reliés via une page sur FormaVia.
On y intègre dans un tout premier temps :
Les pages de présentation et d'explication sont encore en plein chantier, mais c'est déjà fonctionnel !
Pour autant, cela n'intègre pas encore l'outil d'audio-chat - qui n'est toutefois pas l'objectif premier de ces conférences en ligne.
D'autres outils sont en cours de tests et d'évaluation,parmi lesquels EVO, qui m'intéresse depuis longtemps mais ne me semblait pas suffisament simple d'utilisation lors de mes précédents tests. Opensource, écrit en java donc utilisable sur tous types de machines (enfin, théoriquement), ce logiciel est principalement utilsé par les communuautés scientifique (CERN en particulier) et universitaire. EVO offre des possibilités de chat et visioconférence en grand groupe, avec des passerelles vers le téléphone, la possibilité d'enregistrer les conférences, partage de fichiers, partage d'écran, diffusion de vidéo, modération, et quelques autres choses intéressantes dont le fait qu'il ne nécessite pas d'installation. Ce petit miracle en terme de fonctionnalités présente toutefois quelques inconvénients : outre la nécessité de créer un compte, l'on s'expose à des rpoblèmes insurmontables dès lors que la machine virtuelle java n'est pas suffisament stable ou nécessite une mise à jour.
Un autre outil prometteur : BigBlueButton. Toujouèrs opensource, c'est avec OpenMeetings une solution assez largement utilisée, mais qui nécessite de disposer d'un serveur ave des ressources non négligeables - à réserver donc dans le cas où l'on dispose de temps et de ressources pour le mettre en place.
Deux bonnes surprises aussi, via un pearltrees de Marylin Richard :
Pour le moment tout cela se construit sur la page http:/
L'idée est de coupler cela avec le système d'événements et d'agenda de la plateforme pour qu'un intervenant puisse aisément choisir les outils dont il souhiate se servir, et puisse les proposer aisément aux participants.
A suivre !
il y a 27 jours par Jézabel Roullée
Commentaires (0)
J'assiste aux rencontres d'Autrans 12 à l'atelier "intelligence collective : les territoires et citoyens en réseau", animé par Jean-Michel Cornu.
Deux projets aux approches différentes sont présentés, afin de nous faire réfléchir au processus de mise en place d'une intelligence collective.
Jean-Claude BLET du Conseil Régional Rhône-Alpes présente le projet de réseau social professionnel territorial de la région.
Depuis 15 ans la région développe des politiques territoriales en appui à des projets qui rentrent dans une démarche de développement local. Vu le nombre de dispositifs régionaux, un site portail, informationnel s'est imposé naturellement pour proposer une information structurée, regroupée sur un seul site.
Il y a 6 ans, le site à évolué avec un espace ressource qui permet le recueil des expériences territoriales par thématique.
Même si cela reste une fonction essentiellement de publication, il y eu la volonté d'offrir un espace alimenté, non plus par la région, mais par les acteurs territoriaux.
Depuis Septembre, une AMO travaille sur le réseau social professionnels des acteurs rhône-alpins. Ce réseau rassemble les agents territoriaux, les associations, les collectivités, les élus, dans l'objectif de faciliter les échanger sur des thématiques spécifiques.
Jusqu'alors, la Région publiait en mode projet, dorénavant c'est l'entrée "sociale" qui permet de mettre en avant les individualités, leurs compétences.
Cela devient un espace d'identification des compétences, de conduite de projet, de travail collaboratif.
Le réseau social s'appuie sur les parcours professionnels des individus. On ne se limite pas au métier, à la fonction, dans un fonctionnement régional (avec une logique en sillos) cela permet d'ouvrir les champs d'intervention.
Les participants de l'atelier réagissent en louant le projet tout en pointant l'importance qu'à l'échelle d'un territoire, d'une filière professionnelle, il importe que les acteurs s'organisent. Par exemple : le calendrier partagé pour partager des informations de base sur une même filière d'activité (ex : tourisme), des carnets de contacts pour identifier finement les personnes ressources sur un territoire, la cartographie des acteurs sont des outils nécessaires à la bonne organistion des acteurs sur un territoire.
Yoann Duriaux du comptoir numérique de St Etienne, présente Imagination for People.
Le comptoir est un tiers lieux où la bienveillance règne entre les usagers de l'EPN et les co-workers. Dans le cadre de la semaine de l'innovation sociale, un apérocamp est lancé, tous les 1er lundi de chaque mois et permet de faire émerger des projets.
Imagination for People, est un réseau d'acteurs qui veille, recense des projets sociaux créatifs pour un territoire. Le site offre alors la possibilité de présenter son projet (quelque soit son stade d'avancement). L’objectif est d’amener les gens à repérer, partager, soutenir et démultiplier les projets sociaux et citoyens les plus singuliers, les plus inventifs.
Les deux projets présentent deux postures différentes : une posture institutionnelle, où la région met à disposition des outils, et une autre citoyenne où les territoires organisent leurs propres réseaux.
Comment ces approches ascendantes et descendantes peuvent-elles se croiser?
Les échanges de l'atelier permettent de faire émerger les questions qu'il faut se poser pour qu'un réseau naisse. Quel processus mettre en place pour constituer une communauté? Comment faire converger des personnes et constituer une communauté riche qui converge ?
- Un groupe doit avoir pour objectif de faire "gagner du temps"
- Pour avoir un effet boule de neige, le groupe doit atteindre 100 personnes, car sur le lot une dizaine travaillera. Plus le groupe est grand, plus les chances d'avoir des contributeurs actifs est grande.
- Personne n'est nommée comme référent (le prestige engendre une attitude passive), tout le monde doit-être concerné.
- Le principe de bienveillance est primordial
- La vie des communautés est cyclique : un groupe se constitue autour de thème de travail, il s'organise, expérimente, doute, se donne le droit à l'erreur. La généralisation du projet peut entrainer la fin de vie du groupe, qui peut trouver alors une autre "renaissance", une organisation différente.
- Il faut une distance d'horizon des projets. Un groupe met 2 ans à se constituer, et doit accomplir des projets qui donnent une visibilité à la vie du groupe.
- Les projets sont en mode ouvert (l'open-process), réutilisables, impliquant des retours sur "utilisation/exploitation" des projets issus du groupe. Le mode feed-back permet de créer une boucle itérative.
- La duplication est une donnée importante : pouvoir dupliquer le groupe, faciliter la réappropriation d'une expérience.
- Le groupe doit pouvoir se constituer de façon formelle en créant une identité : un logo, un nom, une charte graphique, des visuels.
- Les publications issues du groupe, le vocabulaire utilisés doivent être accessibles
Ressources évoquées :
- L'écoute des silences, Thierry Gaudin téléchargeable sur un site canadien
- Outils-réseaux à mis en place une formation "animation d'une communauté" à distance. Formation animacoop, licence professionnelle.
- animation.fr : regroupe tous les animateurs francophones
il y a 28 jours par Jézabel Roullée
Commentaires (0)
Autrans, c'est parti, le remue-méninge démarre. Fédéric Soussin nous raconte les modalités de sa veille, organisées en 4 phases :
1. La définition des objectifs, des sujets, des groupes de personnes à suivre
2. La recherche organisée par les alertes, les réseaux sociaux, les flux d'informations (presse, RSS...)
3. Le choix d'agréger ces informations
4. Le partage durable (en stockant, indexant) ou en diffusant ces flux.
1. DEFINIR SA VEILLE
La veille nous permet de détecter des signaux faibles (émergents, prospectifs) que les médias de masse n'offrent pas. C'est se nourrir de l'intelligence externe, c'est un outil d'autoformation (dans une logique de sérendipité : découverte heureuse, inattendue grâce au hasard au cours d'une recherche dirigée initialement vers autre chose)
Avant tout, définir les champs de veille : quels champs, quelles personnes, quelles technologies observer?
La carte heuristique (mindmaster) permet de définir ces champs de veille et de la partager.
La veille a encore plus de sens lorsqu'elle est intégrée dans la fonction de chacun et qu'elle n'est pas un métier spécifique, exclusif.
Partager sa veille, c'est se constituer des cercles de veille en fonction des centres d'intérêt de chacun. Les règles du jeu du partage doivent être élaborés ensemble, c'est un projet qui devient collectif.
Google+ est bien conçu pour partager et essaimer l'information de façon efficace.
2. ORGANISER SA RECHERCHE
Il convient d'organiser ces alertes : la syntaxe, les requêtes se peaufinent et s'améliorent au fils du temps.
Les "alertes" de google doivent être retirées du mail, pour éviter la surcharge. (utiliser : GoogleblogSearch et GoogleActualité). La recherche de mots c'est bien, mais le réseau des personnes sont des formidables accélérateurs de notre veille. "La veille c'est un réseau d'observation mais aussi d'écoute des personnes..."
3. AGREGER / CHOISIR
L'agrégateur permet de sélectionner ces sources, d'avoir une lecture rapide et permet un partage efficace. L'agrégrateur fait la somme des flux RSS récupérés, des personnes suivies...
Googlereader semble être l'outil qui gère de façon confortable la masse d'informations capitalisée par la veille.
Elle fait remonter toutes les alertes, les flux RSS (des blogs, des journaux).
Netvibes n'est plus adapté à la gestion de la masse des informations.
Comment capitaliser une information qui est bonne. Les bookmarks sont insuffisant. Comment la "webocopie" (=la photocopie en mode 2.0) intervient? Elle permet de stocker, noter, enrichir un article, de webocopier les articles presse papier.
Evernote semble être l'outil le plus adapté : il permet la consultation des informations en mode connecté et déconnecté, depuis son ordi, sa tablette ou son téléphone. Il permet une dualité d'utilisation off-ligne et on-ligne intéressante. Les données sont stockées localement et sont synchronisées.
D'autres participants évoquent :
- Scoopit : permet de faire de la veille et de la curation. C'est de la veille filtrée sur un sujet spécifique. Les sujets d'éducation, d'intelligence collective.
- Pearltrees : cultivez vos centres d'intérêts. La veille s'intègre sur une carte heuristique
- Posterous.com : permet de créer un blog coopératif avec une adresse mail, cette adresse partagée permet à chacun de compiler les articles directement.
Voilà, en l'espace d'une matinée, je me rends compte que ma pratique de veille est loin d'être optimisée... :-(
J'espère que mes deux voisins de séminaire - qui sortent du lot (oui, oui : Guy Pastre et Loic Gervais), vont nous partager dans le cadre des prochaines micro-conférences en ligne FormaVia la présentation de ces outils, vu que pour eux c'est acquis ! ;-)
(en direct d'#Autrans12)
il y a 65 jours par Florian Daniel
Commentaires (0)
creative commons, opensource, open data, ouverture, réutilisation, données publiques ouvertes, etalab, psi, opendata
Alors que la question des "open data" et des "données publiques ouvertes" (ou PSI pour Public Sector Information) intéresse de plus en plus organisations et citoyens, et à l'heure où de nombreuses collectivités réfléchissent à la meilleure manière d'ouvrir leurs données*, profitons de l'inauguration de la plateforme "Etalab" en ce 5 décembre pour aborder cette question via une série de ressources en ligne.
* le droit de réutilisation libre et inconditionnel des données publiques (telles que définies dans la loi de 1978) est devenu une obligation légale depuis le 1er janvier 2011.
En ce jour inaugural pour "data.gouv.fr", commençons par la présentation du portail national des données publiques ouvertes (si le terme d'open data ne vous évoque rien, je vous invite à consulter d'abord les ressources suivantes, plus didactiques) :
S. Naudet présente data.gouv.fr par etalab
Thot Cursus profite de l'occasion pour nous proposer un dossier sur le sujet "open data" : abordé sous l'angle du rapprochement avec le mouvement pour "la connaissance libre", celui-ci décrypte les notions de l'"open data", et fait le lien avec le secteur de la formation et les ressources libres - dont les Creative Commons souvent abordées ici sont l'une des incarnations.
Le rapprochement avec la questions de citoyenneté a fait l'objet de plusieurs publications dans le cadre du cycle d'événements "Démocratie en réseaux" sur la thématique "Open Data et société civile" http:/
La question de l'ouverture des données publiques avait été abordée sous l'angle de la gouvernance et des initiatives publiques dans le cadre de la conférence Open Data Garage organisée à Marseille cet été 2011 : retrouvez le programme, et les présentations de la journée sur http:/
On ne manquera pas de faire également le parallèle avec le mouvement "opensource", comparaison riche qui permet notamment d'introduire les questions de formats des données et d'interopérabilité des systèmes d'informations - questions qui se posent dès lors que l'on souhaite réutiliser et plus encore diffuser des données ouvertes.
Plus généralement, la question de l'ouverture ("openess") constituait le thème de la conférence fOSSa organisée par Inria à Lyon en octobre 2011, avec une approche plus technique cette fois : toutes les présentations sont librement accessibles en ligne via http:/
Vous trouverez également une riche source d'informations et de débats autour des questions d'ouverture des données :
il y a 118 jours par loicgervais
Commentaires (0)
A vrai dire, il m'arrive parfois de me demander pourquoi je suis sur cette certification. La réponse est à la fois simple et complexe. L'idée de départ était de bâtir une culture numérique commune en rhône alpes. Pour que cette culture soit commune, un mélange savant s'est fait entre le monde le formation traditionnelle et les Espaces Publics Numériques.
Il est dans la mission de tout animateur, responsable, médiateur d'Espace Public Numérique de diffuser la culture numérique vers tous. En entrant dans cette dynamique, je voyais l'opportunité de faire (re)découvrir les Espaces Publics Numériques en général comme lieux ressources, y compris pour des professionnels de la formation.
A de nombreuses reprises dans mon parcours professionnels, j'ai croisé des personne se tournant vers mon espace pour bénéficier d'une formation professionnelle aux nouvelles technologies. A chaque fois j'ai du réorienter ces personnes vers un organisme de formation professionnel. Pourquoi ? Tout simplement parce que mon espace n'est officiellement pas reconnu comme espace de formation, une histoire de tampons admisnitratifs et non de compétences.
Le comble dans tout cela c'est que je renvoyais ces personnes vers des organismes dont je savais qu'ils ne pourraient pas répondre à leur demande. Pourquoi ? Parce que ces organismes n'avaient pas les compétences au sein de leurs équipes.
Le paroxysme a été atteint quandj'ai accueilli un formateur professionnel dans mon espace avec un groupe d'apprenants. Le formateur devait apprendre à des jeunes à rédiger un CV. Pour ma part, je devais épauler le formateur dans sa démarche, la compétence était reconnue par la qualité professionnelle et non par la compétence avérée de l'intervenant. Quand dans de tel cas un formateur se tourne vers vous pour demander comment mettre en italique un texte ou comment rechercher une image clippart sur internet, on se dit vraiment qu'il est temps que les choses changent. Il est temps qu'on reconnaisse aux Espaces Publics Numériques leurs compétences en matière de formation. Il est temps qu'on arrête de me dire que je ne suis pas compétent parce que je n'ai pas le tampon adéquat sur la porte de mon Espace.
Le C2i2e est à mon sens, un premier élément de réponse. J'espère que de nombreux autres animateurs d'Espaces Publics Numériques s'engageront dans cette démarche. Au-delà j'espère que les croisements entre la formation formelle et l'éducation informelle seront encore plus nombreux. Ses croisements sont riches et nécessaires. S'inscrire dans cette démarche de pionniers c'est accepter de repartir à zéro, mais c'est aussi avoir la possibilité de faire évoluer la vision de chacun. L'obtention du C2i2e n'est pas une fin en soi en ce qui me concerne, mais un moyen.
il y a 119 jours par Stéphanie Lucien-Brun
Commentaires (0)
"Un poète doit laisser des traces de son passage, non des preuves. Seules les traces font rêver". René Char
1. Preuves ou traces ?
Dans mon parcours d'apprentissage, chaque pas, chaque tour sur moi-même, retour en arrière, coup d’œil jeté sur le coté, immersion complète dans un projet, rencontre de compagnons de marche, constitution d'équipe relais, est difficile à évoquer sous forme de preuves. Les preuves, dans leur appellation portent une dimension de "vérité affirmée", d'une assertion tangible qui m'éloigne de l'incertain de l'apprentissage, ses égarements, ses oublis, de ce chemin infini, perpétuellement ouvert. Je me retrouve dans l'idée de traces, pas légers, empreintes croisées, qu'un coup de vent fait disparaître et un passage de balai remettra à la surface.
A moins d'être un guide touareg ou d'avoir développé un savoir-faire et une grande expérience, certaines des traces sont indifférenciables, qui les a créées ?
2. Une interdépendance assumée
Dans nombre des projets évoqués dans ce dossier, il s'agit avant tout de travaux menés avec d'autres. "Seule", rien de ce qui est raconté n'existerait. Preuve de mon interdépendance assumée avec l'ensemble de celles et ceux avec qui j'agis.
Et pourtant cette démarche, très auto-centrée, oblige à rendre compte de soi, à sur-utiliser le "je" plutôt que le "nous", à essayer d’extraire ce que "je" pense avoir appris, compris, réalisé, en essayant, avec violence, "malgré moi", de faire abstraction de la puissance de la cognition distribuée qui me relie à l'ensemble des ceux et celles avec qui une majorité des expériences relatées ont été conçues, mises en œuvre et évaluées.
3. Plusieurs dimensions au parcours accompli
Ce parcours de certification est multi-dimensionnel:
- C'est un parcours individuel fait d'interrogations, sur son sens et sur l'aboutissement de l'investissement fourni. Un certificat ? Son utilité et son usage restent vagues et flous et ne sauraient servir d'éléments de motivation suffisants.
La motivation viendrait plutôt de l'envie de partir à la recherche de ses propres traces, d'épousseter le sable, d'extraire quelques cailloux semés, de se souvenir des gros blocs qui ont été déplacés, sans qu'il n'en reste d'empreintes, envie de devenir archéologue pour (re)découvrir les propres strates du développement de son expérience ?
- C'est un parcours "pionniers", avec ce que peut exprimer d'enthousiasme innocent, pour ne pas dire naïf ou agaçant, ce mot fortement connoté. Pionniers, ceux qui acceptent de partir vers l'inconnu sans savoir au bord de quelle falaise ou contre quel rempart glacial l'exploration s'arrêtera, l'enthousiasme, le bricolage, la capacité à inventer des micro-solutions ne faisant plus le poids face aux éléments immuables.
- C'est un parcours collectif qui a posé des jalons de confiance, pour que chacun expose et s'expose aux autres, entendent et prennent en compte leurs retours, remarques, voir critiques. Au delà de la communauté concernée, encore en émergence, le choix du mode de travail implique l'acceptation d'un fonctionnement ouvert, en réseau, en évolution permanente et constamment en réflexion sur sa propre pertinence.
il y a 120 jours par loicgervais
Commentaires (0)
Je suis actuellement Coordinateur des Espaces Publics Numériques de la Ville de Thonon (74).
J'occuppe cette fonction depuis septembre 2005, date à laquelle ont été créé les Espaces Publics Numériques à Thonon les Bains.
Je suis rattaché au service Politique de la Ville / Education de ma collectivité.
J'ai rejoins la Coordination Rhone Alpes de l'Internet Accompagné en 2008.
Puis avec l'aide de Rémi Duclos, conseiller d'éducation populaire auprès de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale, j'ai mis en place le Rezyote, réseau haut savoyard des acteurs publics de l'internet que nous avons lancé officiellement en juin 2010.
Au sein de la CORAIA, je suis le'un des représentants de ce Rezyote.
Paraléllement, depuis septembre 2010 j'alimente un blog (htpp://mediateurnumerique.org) autour des mission de médiation numérique.
Ce blog est un espace de réflexion personnelle.
Voici donc la brochure de présentation de ma structure.
Mon contexte de travail est décrit dans cet article sur formavia.
Nous sommes deux agents à travailler à plein temps aux Espaces Publics Numériques.
Mon collègue Toufik a le rôle d'animateur multimédia. Pour ma part je suis responsable des équipements.
En ma qualité de responsable, j'assure la gestion quotidienne des Espaces.
L'Espace principal est ouvert en accès libre au public du Lundi au Jeudi de 13h à 17h.
Durant ces plages horaires le public peut utiliser l'un de nos 9 ordinateurs.
Seuls les usages contraires à la Loi ainsi ques les contenus interdits au moins de 18 ans sont interdits dans nos espaces publics.
Pour des raisons de sécurité, il est également interdit pour le public de télécharger et d'installer des logiciels.
Je m'assure au moins une fois par semaine de la fiabilité de nos outils de filtrage, et je vérifie sur le même rythme les historiques de navigation des ordinateurs dans le but de repérer d'éventuelles failles.
J'assure la liaison avec le Service Infomratique de ma commune pour toute intervention dépassant mon niveau d'intervention, sachant que celui-ci se limite à la maintenance de premier niveau (correction des failles mineure, mise à jour de logiciels).
Pour toute modification de la configuration d'un ordinateur (instalation d'un logiciel par exemple), je dois demander autoirsation au service Informatique.
J'organise les temps d'occupations de l'espace ainsi que les contenus.
Je coordonne les temps d'occupation sur les cinq espaces de la ville.
En dehors des heures ouvertes au public, l'espace est dédié à des ateliers d'initiation.
J'ai construit les modules d'initiation aux usages de l'informatique et de l'internet.
J'ai réalisé la pluspart des supports pédagogiques (environ 75 %) et ai validé les contenus préparés par Toufik.
J'organise les parcours pédagogiques sur l'année scolaire.
Je reçois les personnes en demandes d'initiation, pour connaître leurs besoins.
Je propose aux partenaires des ateliers sur mesure en fonction de leur typologie de publics.
Ainsi pour l'exemple depuis janvier 2011 j'ai mis en place une convention de fonctionnement entre le Centre Social Interquartier et nos Espaces afin de favoriser l'accès à nos ateliers de publics issus des quartiers relevant du Contrat Urbain de Cohésion Sociale de notre ville. Grâce à cette convention, les familles les plus modestes ont également accès à nos ateliers d'initiation. Afin de favoriser la mixité sociale, les contenus pédagogiques n'ont pas été modifiés et les publics ont été mixés à notre public habituel. Notre public habituel n'étant composé uniquement que de retraités.
Depuis septembre 2011, je travaille à la mise en place d'un partenairait avec des associations locales d'insertion socio professionnel. L'objectif serait de permettre au public de ces associations de valider le Passeport Internet et Multimédia.
Dans un autre registre, je travaille également avec une association de cadres et cadres supérieurs en recherche d'emploi sur l'utilisation des réseaux sociaux professionnels.
Dans ces trois cas je construit avec les partenaires, les contenus et les modalités pédagogiques en fonction des attentes des prestataires et du profil des apprenants.
J'anime certains ateliers d'initiation (environ 25 %).
Tout au long de l'année je programme des actions autour des outils numériques. Retour sur l'année en cours à titre d'exemple.
Depuis 2006, je sensibilise les élèves de Thonon les Bains et des environs aux usages responsables de l'Internet.
Cette année, les sensibilisations se sont déroulées principalement dans les écoles primaires de la Ville de Thonon.
J'ai coordoné l'ensemble du dispositif, en incluant cette action dans le cadre du Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance.
Depuis 2006, j'ai introduit les nouvelles technologies dans les domaines d'intervention du CISPD qui regroupe neuf communes autour de Thonon les Bains.
Je coordonne toutes les actions de prévention de la délinquance en matière d'usages numérique , sur le bassin de la commune.
Je travaille directement avec les étbalissemnts scolaires, les forces de police et de gendarmerie, les services de justice, les instituts spécialisés (prévention de rue, prévention spécialisée), les services du département (Direction de la Santé, Direction de la Prévention et du développement Social, Direction de la Protection de l'Enfance), etc...
J'organise les temps et modalités d'interventions ainsi que les intervenants.
Je décline les objectifs, les critères d'évaluation et je rends compte des actions menées.
Je supervise les outils pédagogiques choisis en fonction des publics suivis.
J'organise une veille pour me tenir informé des noubveautés juridiques, pédagogiques et technologiques liées au sujet.
Enfin, j'anime les séances tout public. Les séances à destination des enfants de primaire sont animées par le conseiller TICE de la circonscription, pour ma part j'anime les séances dans les collèges, lycées, et autres (exemple : à destination des équipes de la Direction de la Protection de l'Enfance). Les supports d'animation sont choisis par mes soins, le référentiel du B2i fait office de guide. Pour les scéances à destination des primaires, les épisodes de Vinz et Lou ont été choisi ainsi que des "mon petit quotidien" (édition spéciale de la CNIL).
Pendant les vacances scolaires, j'organise des ateliers reportages vidéo à destination du public jeune (12-18 ans). Sur la première partie de l'année, j'ai mis en place trois stages.
Sur ces trois strages, j'ai initié les jeunes à la manipulation des outils (caméra HD et appareil photo numérique réflex). Je les ai également initié aux techniques de prises de vue ainsi qu'à l'art de fabriquer un reportage. Enfin je les ai initié au logiciel de montage vidéo(Window movie Maker).
J'ai sensibilisé ces mêmes jeunes au droit à l'image et au droit à la propriété intelectuelle. Je les accompagné sur les lieux de reportage. J'avais en amont négocié toutes les autorisations necessaires.
Les reportages ont ensuite été intégralement réalisé par les jeunes eux-mêmes. Voici par exemple celui réalisé par cinq jeunes de 10 à 13 ans à l'écomusée de la pêche de Thonon les Bains.
Ce reportage a été réalisé en cinq demi journées.
Au delà de l'encadrement et du transfert de compétences, je me suis également chargé de la mise en ligne de la vidéo.
Chaque premier mardi du mois, j'organise un c@fé du web. L'objectif est de parler des nouvelles technologies dans une ambiance chaleureuse. Chaque mois j'aborde un thème différent et je présente un aspect lié aux nouvelles technologies. Je construits les supports d'intervention sur des thèmes que j'ai choisi ou qui m'ont été demandé par les usagers. Chaque mois une douzaine de personnes participent à ce rendez-vous. les supports sont ensuite capitalisés et mis en ligne sur scribd.
Pour chaque thème, j'organise une veille ciblée, je construit les supports et je les partage ensuite. J'organise également la communication à destination de la presse locale, du site institutionnel de ma commune et des réseaux sociaux (Facebook et Twitter).
il y a 133 jours par loicgervais
Commentaires (0)
Je suis animateur et coordinateur des Espaces Publics Numériques de la Ville de Thonon.
La Ville de Thonon a développé cinq Espaces Publics Numériques. Quatre d’entre eux sont implantés au sein des Espaces de Quartier (Collonges, Châtelard, Morillon, Vongy) et sont depuis août 2010 gérés par l’Institut de Formation d’Animation et de Conseil dans le cadre de la délégation de service public qui lie l’Institut à la Ville. L’Espace Public Numérique de la Grangette, quant à lui demeure sous gestion directe de la Ville de Thonon et a pour mission, entre autres, de coordonner l’ensemble des Espaces Publics Numériques.
Parallèlement deux autres équipements publics de la Ville de Thonon sont acteurs de médiation numérique, le Bureau Information Jeunesse et la Médiathèque Municipale. A ce jour, ces trois équipements ne coordonnent pas leurs efforts en matière de médiation numérique.
Destiné à tous les publics, un Espace Public Numérique propose à ses usagers des activités variées et encadrées, par le biais d’ateliers collectifs, mais également dans le cadre de médiations individuelles et de plages réservées à la libre consultation.
Le développement des lieux d’accès public à l’Internet, qui offrent, outre l’accès au réseau à ceux qui n’en disposent pas, initiation et approfondissement à ceux qui sont désireux de se familiariser avec ces nouvelles technologies, constitue en effet un moyen efficace pour lutter contre la fracture numérique. Il contribue également à promouvoir les usages et à faciliter la découverte au plus grand nombre de l’accès aux nouvelles technologies et aux principaux usages de l’Internet.
Plus de 4000 lieux publics d’accès à l’Internet sont ouverts en France( 500 dans la région Rhône Alpes), dans lesquels un ou plusieurs animateurs multimédias accompagnent, initient,aident chacun à maîtriser et bien utiliser ces outils et services offerts par Internet et plus largement par les technologies de l’information et de la communication. Certains de ces espaces sont “généralistes”, d’autres “spécialisés” (vidéo et photo numériques, accompagnement dans la recherche d’emploi, lutte contre l’exclusion, l’illettrisme…).
Source : netpublic.fr
L’ Espace Public Numérique Grangette est équipé de neuf ordinateurs (huit ordinateurs Windows 7 en réseau local et un ordinateur en dual boot Windows XP/Ubuntu avec boot sur Urbuntu par défaut) reliés à Internet. C’est un lieu d’appropriation de l’Internet situé au sein de l’Espace Grangette qui associe initiation et usages.
L’EPN Grangette est ouvert en accès libre au public du Lundi au Jeudi de 13h à 17h. Moyennant un abonnement à partir de 1,05€ la semaine, l'usager est alors libre d'utiliser un des ordinateurs pour consulter son courrier électronique, effectuer une recherche, réserver un billet d'avion, discuter avec des amis, consulter des offres d'emplois, rédiger un rapport de stage...
En plus d'être un lieu d'accès public à Internet, l’EPN Grangette est également un lieu d'appropriation des usages. C'est ainsi que durant la période scolaire il organise des ateliers d'initiation à l'informatique en général et à l'Internet en particulier.
L’EPN Grangette est aussi un espace ressource et en tant que tel il mène des opérations de sensibilisation aux usages d'Internet aussi bien dans ses propres locaux que “hors les murs”.
Enfin il défend une approche citoyenne et responsable de l'usage d'Internet qui s'inscrit parfaitement dans le cadre de la politique de l’Internet local citoyen qui a valu à la Ville de Thonon l’octroi du label “ Ville Internet 2011 @@@”. Pour sa part l’EPN Grangette est labélisé NetPublic.
Les missions des espaces publics numériques de la Ville de Thonon peuvent se décliner en plusieurs objectifs principaux
Pour atteindre cet objectif la Ville de Thonon a misé sur un déploiement des Espaces Publics Numériques sur l'ensemble de son périmètre et plus particulièrement dans les quartiers populaires relevant du Contrat Urbain de Cohésion Sociale. En plus de ce maillage territorial la politique tarifiare est volontariste. En effet l'accès aux Espaces Publics Numériques est facturé 1 € la semaine (sans limitation de temps ni d'usages) pour les demandeurs d'emploi, les jeunes de moins de 26 ans ainsi que les usagers bénéficiant des minima sociaux.
L'accompagnement des usagers se déroule de trois manières.
Durant les heures d'accès libre aux équipements, les usagers peuvent solliciter l'animateur multimédia de la Grangette pour tout dépanage pnctuel. Dans les maisons de quartier, les usagers se réfèrent à l'agent d'accueil.
Par ailleurs l'espace de la Grangette propose toute l'année des séances d'initiation aux outils numériques (traitement de texte, couriel, recherche sur internet, retouche photo....).
Enfin, ponctuellement les espaces de la ville proposent des accompagnement sur des usages ciblés (télédéclaration d'impôts, envoi de cartes de voeux, ...)
Au delà du transfert de compétences techniques sur la manipulation de tel ou tel outil, l'espace numérique a pour rôle de diffuserr et développer une culture numérique.
J'interviens dans les établissements scolaires du bassin (de la primaire au lycée) pour conduire des actions de sensibilisation aux usages numériques. Cette sensibilisation s'inscrivent dans le cadre du volet 2 du Brevet Informatique et Internet "adopter une attitude responsable".
Par ailleurs j'interviens également auprès des parents et des adultes référents (animateurs périscolaires, familles d'accueil, éducateurs spécialisés, personnels de l'éducation nationale, acteurs de l'insertion socio professionnelle, animateurs socio culturels...) sur les questions éducatives liées aux usages numériques. (voir campagne net @ttitude). Les enfants de 8 à 25 ans sont le public cible de ce type d'intervention. Les adultes référents de ces enfants sont systématiquement associés à ces interventions et font l'objet d'une intervention plus spécifique sur les enjeux d'une éducation aux usages numériques.
Je conduis également pendant les vacances scolaires des ateliers de création à l'aide d'outils numériques (voir reportage à l'écomusée de la pêche). A travers ces ateliers plus ludiques j'aborde systématiquement les notions liées aux pratiques numériques (droit d'auteur, droit à l'image, ...).
Enfin une fois par mois, j'organise une présentation autour d'un ou plusieurs outils dont je vais décrire non seulement le fonctionnement mais également l'usage et aussi les incidences liées. (coir c@fé du web).
Ce lien vous permet d'accéder à un rapide parcours sur le site. Vous pourrez à tout moment quitter ce guide, le recommencer depuis le début, ou aller directement à la partie qui vous intéresse :
Reprise des ateliers du jeudi midi de 12h à 13h.
Inscription en cliquant ici
Les dates et thèmes sont les suivants :
Pour en savoir plus : http://id.formavia.fr/pg/pages/view/30675/
| A propos | Mentions légales | Informations personnelles | Aide et documentation | Signaler un contenu litigieux sur cette page
Cette plateforme est construite avec le framework opensource Elgg | Intégration et développement : Facyla/Items International
