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Juillet 2011

Ai-je le droit ? (Accès: Lecture : Public)

le 29 Juillet 2011 par Gaëlle REYNARD   Commentaires (0)

ingénierie pédagogique

Je crée des supports pédagogiques depuis quelques années déjà et j'ai eu de réelles difficultés à comprendre mes droits et devoirs.

J’ai au départ demandé à mes collègues qui venaient tous d’horizons différents (ancien Professeur de l’éducation nationale, formateurs, responsable pédagogique ; etc.) mais je n’avais jamais la même réponse.

Quand certains me disaient que je pouvais reprendre tout ou partie d’une œuvre dès lors que j’indiquais le nom de l’auteur d’autres me disaient que je pouvais reprendre une œuvre presque complète dès lors que je modifiais ne serais-ce que la mise en page…

N’ayant jamais des réponses similaires j’ai donc recherché les informations par moi même et me suis vite confrontée à des difficultés liées à la recherche des informations juridiques et à la compréhension des textes de lois.

Finalement j’ai découvert quelques perles que vous pouvez retrouver sur mon Pearltrees : http://www.pearltrees.com/g_reynard/legislation/id3024989

J’ai récemment découvert le site gouvernemental ‘L’internet responsable’ qui est vraiment très intéressant : http://www.esen.education.fr/fr/ressources-par-type/outils-pour-agir/l-internet-responsable/ . Des vidéos courtes traitent de divers sujets tels que le droit d’auteur, l’exception du droit d’auteur, les responsabilités, la protection de la vie privée, etc. Ces vidéos font partie de la rubrique « le mot du juriste ».

L’intervenant est clair et concis, les sujets sont traités de manière simple ce qui permet une compréhension aisée. La durée relativement courte des vidéos évite que l’internaute ne s’ennuie et un trop plein d’information.

Les sujets nécessitants des temps de vidéo plus long sont traités dans la rubrique FAQ (Foire Aux Questions) et se présente sous la forme de conversation entre deux intervenants. Le plus souvent, à la fin de la vidéo, une synthèse des divers points est proposée.

Pour tous ceux qui, comme moi, se posent la question ‘Ai-je le droit ?’, allez faire un petit tour sur ces sites.

L'anglais à distance (Accès: Lecture : Public)

le 28 Juillet 2011 par Gaëlle REYNARD   Commentaires (0)

ingénierie pédagogique

Outre mes fonctions de formatrice et de conseillère pédagogique, je suis également référente FOAD. 

Lorsque certaines formations nécessitent des phases de travail à distance, j’ai la charge de trouver les méthodes les plus adaptés à nos besoins et à ceux de nos stagiaires.

 

Il y a 2 ans nous avons eu besoin de former des stagiaires (6) à distance sur de l’anglais. Nous avions deux niveaux, remise à niveau (4) et perfectionnement (2). Ces stagiaires habitaient dans la Drôme dans le pays Diois. Ces personnes pouvaient difficilement se déplacer mais pouvaient tout de même se rendre dans l’un de nos centres proche mais ne disposant pas de formateur d’anglais. Pour leur éviter de se déplacer sur notre centre plus important qui se trouve à 30 km nous avons décidé de leur proposé une formation complètement à distance.

 

Nos formations d’anglais, sur notre centre de Lyon Tolozan, se font traditionnellement en petit groupe de niveau de 8 à 12 personnes en présentiel avec un formateur. Y sont travaillés autant l’oral que l’écrit.

Nous avons donc décidé d’intégrer nos stagiaires drômois à distance à nos groupes lyonnais en présentiel.

Pour permettre aux stagiaires distants de suivre le cours autant sur la partie orale qu’écrite nous avons mis en place plusieurs outils permettant à tous de suivre la formation.

 

Dans la salle de formation à Lyon étaient présents :

·         Le groupe de stagiaire lyonnais

·         Le formateur

 

·         Matériel :

o   Un ordinateur

o   Un micro multidirectionnel

o   Des enceintes

o   Un vidéoprojecteur

o   Une tablette graphique

 

·         Logiciels :

o   Skype

o   Version récente de navigateur

o   pilots et players de bases (realplayer notamment )

 

 

Dans la salle de formation drômoise :

·         Les stagiaires distants

 

·         Matériel :

o   Autant d’ordinateurs que de stagiaires

o   Micro-casques

 

·         Logiciels :

o   Skype

o   Version récente de navigateur

o   pilots et players de bases (realplayer notamment)

 

 

Méthodologie :

Le formateur envoyait par mail ou par fax au centre ou directement aux stagiaires drômois les documents/supports pédagogiques qui allaient être utilisés pendant la séquence.

Pendant la séquence, le formateur était connecté à Skype et au tableau blanc : http://www.scriblink.com/ . Le formateur établissait une conversion téléphonique via Skype avec les stagiaires distants et il les invitait à le rejoindre sur le tableau blanc en leur envoyant, toujours via skype, le lien. Chaque stagiaire distant pouvait communiquer et entendre ce qu’il se passait dans la salle de formation à Lyon.

Les enceintes et le micro multidirectionnel de Lyon permettaient aux stagiaires drômois d’entendre les stagiaires lyonnais autant que le formateur ou encore les bandes sons.

Lorsque le formateur devait écrire quelque chose au tableau, il le faisait sur le tableau blanc http://www.scriblink.com/ via sa tablette graphique. Le tableau blanc était projeté via le vidéoprojecteur dans la salle de formation à Lyon et les stagiaires drômois le voyaient sur leur écran.

Les stagiaires drômois pouvaient écrire sur le tableau blanc.

 

Mise en Oeuvre

L’informaticien, un formateur et moi avons fait des essais qui se sont révélés fructueux.

Les stagiaires drômois ont été informés du caractère expérimental de la formation et ont été formés en présentiel à l’utilisation des outils. Les stagiaires Lyonnais ont également été informés du caractère expérimental de la formation. Nous leur avons également demandés de respecter le temps de parole de chacun afin que ce ne soit pas le « brouhaha » dans la salle pour que les stagiaires à distance aient une qualité d’écoute intéressante.

Tout le monde s’est révélé enthousiaste.

En théorie tout aurait du fonctionner correctement. Malheureusement, nous avons été confrontés à divers problèmes.

Le plus gros problème que nous n’avons pas réussi à résoudre a été le débit de connexion internet. Notre centre de formation se trouvant en zone rurale, nous n’avions pas de haut débit. Le tableau blanc mettait donc beaucoup trop de temps à charger. Nous avons donc décidé de stopper l’utilisation du tableau blanc et l’avons remplacé par la fonction texte de Skype qui fonctionnait bien.

Le problème de connexion était également gênant pour l’écoute puisqu’il y avait des coupures régulières.

Certains jours nous avons également eu des problèmes avec Skype et nous étions obligés d’utiliser le téléphone traditionnel.

Même si les stagiaires de Lyon savaient qu’ils devaient parler les uns après les autres et laisser parler les stagiaires distants, Nous avons tout de même eu des problèmes de communication quand plusieurs stagiaires parlaient en même temps.

 

Les stagiaires Lyonnais et drômois ont suivi la totalité de leur formation. Les stagiaires ont été contents de la qualité pédagogique de la formation et ont atteint leurs objectifs mais les problèmes pratiques rencontrés régulièrement qui faisaient perdre trop de temps au formateur nous ont poussé à ne pas retenter l’expérience tant que nous n’aurions pas une meilleure connexion Internet.

Comment je souhaite faire évoluer mes séquences de formation (Accès: Lecture : Public)

le 28 Juillet 2011 par Gaëlle REYNARD   Commentaires (0)

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ingénierie pédagogique

Dans un précédent article de blog, je décrivais comment j’avais su intégrer l’utilisation des TIC en cours de biologie auprès de stagiaires peu enclins à l’utilisation de ces outils.(CF développer l’utilisation des tic auprès de mes stagiaires en cours de biologie). J’ai terminé cet article en disant qu’un autre stade pourrait être atteint en leur créant une communauté d’apprenants utilisant les réseaux sociaux (facebook ?!!?) et en leur faisant utiliser la partie communication des TIC

J’ai réfléchi à la question et cette année, j’ai envie d’aller un peu plus loin. Je vais tenter l’expérience en biologie et si cette expérience est fructueuse je la réitérerai en raisonnement logique et mathématiques.

Lors des tests de positionnement des stagiaires, je vais intégrer une phase de test sur l’utilisation des TIC. Les stagiaires n’étant pas à l’aise avec l’outil informatique se verront proposer un petit module de sensibilisation à l’outil (découverte de l’ordinateur, initiation Internet et traitement de texte).

Les supports de formation de biologie ne vont pas vraiment changer car je souhaite toujours leur apprendre à mener des recherches documentaires en utilisant, à terme, les TIC. Ils utiliseront toujours les diaporamas, les sites Internet, etc.

Par contre je souhaite qu’ils travaillent ensemble sur des outils de travail collaboratif.

Lors de la première séquence de formation en biologie, les stagiaires vont créer un Pearltrees ainsi qu’un Wiki. Ils vont apprendre à les utiliser et voir des exemples déjà existants.

Chaque séquence pédagogique correspond à des objectifs bien particuliers permettant l’acquisition de certaines compétences.

A la fin de chaque séance, les stagiaires, en groupe, formalisent les notions abordées avec mon aide. Nous ferons toujours cela, par contre, le résultat de cette formalisation sera porté sur le Wiki par les stagiaires eux mêmes.

Lorsqu’ils découvriront des sites Internet intéressants durant leurs recherches personnelles ou les exercices demandés, ils pourront étoffer le Pearltrees commun.

J’espère, en utilisant ces outils, développer le travail collaboratif chez un public peu habitué à cela. J’espère que le Wiki commun et le Pearltrees leur donneront envie d’aller plus loin et de travailler en dehors des séances de formation.

Je souhaitais utiliser les réseaux sociaux comme facebook mais je suis revenue sur cette idée car je ne suis pas certaine de la valeur ajoutée de ce type d’outil pour mon public. Facebook et twitter qui sont les plus connus et utilisés sont très intéressants mais je ne pense pas qu’ils soient adaptés à mon contexte.

En effet, utilisant moi-même facebook et twitter de manière professionnelle, j’ai tendance, parfois, à me sentir submergée par un trop plein d’information et je suis souvent confrontée à la rapidité de l’information. J’ai peur que mes stagiaires soient perdues dans ce flot et ne souhaitent pas poursuivre l’expérience. Il me semble qu’un Wiki, un Pearltrees et une communication par mail soient un bon début pour un public peu habitué à utiliser les TIC dans l’apprentissage.

Mes outils de prédilection ! Mais à quoi me servent-ils ? (Accès: Lecture : Public)

le 18 Juillet 2011 par Gaëlle REYNARD   Commentaires (1)

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outils, ingénierie pédagogique

Outre mes boites mails, mes logiciels de bureautique (word, excel, power point, etc.), google document et les applications internes (CF L'informatique sur mon lieu de travail) ,  j’utilise un certain de nombre d’outils gratuits.

 

Pearltrees et Diigo

Ces outils permettent d’organiser et de partager des liens Internet que l’on trouve intéressants.

J’ai en tout premier lieu utilisé Diigo puis j’ai découvert Pearltrees. Je trouve ces outils vraiment intéressants étant donné que je forme des stagiaires sur plusieurs sites. Cela me permet d’avoir en permanence accès à mes liens internet qui renferment des ressources pédagogiques que j’utilise en formation.

J’utilise aujourd’hui Pearltrees au détriment de Diigo. L’un comme l’autre ont le même « objectif » mais je suis plus à l’aise avec Pearltrees.

Je trouve cet outil (Pearltrees) plus facile d’utilisation et plus intuitif (le fait qu’il soit en français aide aussi beaucoup). J’aime l’organisation en arbre proposée. En effet, j’ai une mémoire visuelle donc cette mise en page me convient mieux.

De plus, lorsque je travaille sur un thème particulier, le fait de pouvoir facilement voir les perles d’autres utilisateurs est également un réel avantage.

Pearltrees permet de mutualiser les recherches web à grande échelle.

Le seul bémol, qui à mon sens, n’en ai pas vraiment un : impossibilité de caché au public certaines perles. Cependant ceci est normal puisque cela va à l’encontre de la philosophie de Pearltees.

Donc attention à ce que l’on met en perle !!!! (Pour des perles plus personnelles, il faut ouvrir un autre pearltrees)

Diigo permet de garder certains liens en accès privé. On organise les liens dans des listes (privées ou publiques). Autre point positif de Diigo, on peut surligner des passages intéressants sur un site.

Je n’ai pas vraiment réussi à gagner en aisance sur cet outil. Je n’en connais donc pas toutes les fonctionnalités qui sont probablement très intéressantes.

Utilisation de Pearltrees dans un avenir assez proche : Je suis en train de sensibiliser mes collègues formateurs afin que l'on crée ensemble un pearltrees et que chacun y apporte ses contributions. Ceci permettra à tous de bénéficier des recherches de tous.

Ensuite, dans les séquences de formation, je souhaite intégrer l'utilisation de pearltrees. (cf Comment je souhaite faire évoluer mes séquences de formation.)

 

Igoogle

Igoogle est un portail web personnalisable. Cet outil permet de réunir un flot d’informations venant de plusieurs sites (flux rss) et certains widgets (météo, gmail, annuaire de recherche, jeux, etc…)

J’utilise Igoogle depuis 2007 mais essentiellement à des fins privés. Mon Igoogle est formé de 4 pages différentes :

Accueil avec la météo, un agenda etc.

Actualité où je récupère les flux RSS des journaux qui m’intéressent

Dictionnaire où je retrouve wikipedia, la conjugaison.fr, des dictionnaires français et des dictionnaires de traduction.

Google Reader qui est en lien direct avec ma veille professionnelle.

J’aurais pu utiliser Igoogle pour organiser ma veille professionnelle mais Google Reader permet de lire, si on le souhaite, la totalité de l’article. Igoogle ne le permet pas et nous oblige à nous rendre sur le site.

 

Google Reader

Avant de connaître Google Reader, je faisais ma veille à « l’ancienne ». En effet, régulièrement et surtout quand j’avais le temps, j’allais naviguer sur le Web à la recherche d’informations nouvelles touchant mes domaines de prédilection (biologie, botanique, TIC, pédagogie, législation sur la formation continue, etc.) J’avais quelques sites en favoris mais j’utilisais essentiellement un moteur de recherche. Je perdais donc beaucoup de temps pour au final peu de résultats. Et j’ai découvert les flux RSS et Google Reader !

Google Reader est un lecteur de flux Internet. Il me permet d’organiser ma veille professionnelle. Il est facile d’utilisation et la lecture des informations est aisée.

Lorsque je trouve un site intéressant, un réseau d’échange, etc. qui dispose d’un flux RSS, je l’enregistre dans Google Reader (je m’y abonne).

Ceci me permet de garder un œil sur l’actualité qui touche mon domaine professionnel de manière rapide.

 

 

Skype

Skype est un logiciel de téléphonie qui me permet d’avoir des conversations audio (vidéo possible) par le biais d’Internet. J’utilise Skype lors de réunions de travail à distance.

Nous avons également proposé des séances de formation en Anglais via skype mais ceci fait l’objet d’un autre article.

J’ai du créé un compte professionnel  et un compte personnel car certains de mes amis venaient discuter avec moi lors de réunion ce qui n’est pas forcement pratique.

 

J'utilise d'autres outils mais ceux-ci me paraissent être les plus intéressants.

Tic et mises à jour (Accès: Lecture : Public)

le 1 Juillet 2011 par Gaëlle REYNARD   Commentaires (1)

Je suis une utilisatrice très régulière des services de la SNCF.

Aujourd’hui (01/07/2011), les agents de la SNCF font grève. Je ne parlerai pas de ce sujet. Cependant, un incident me gène particulièrement et me fait rebondir sur un point important. La mise à jour des informations et la recherche Internet.

La SNCF utilise les TIC pour informer les usagers de tout problème rencontré. En cas de grève ou d’incidents, la SNCF dispose d’un site Internet : http://www.ter-sncf.com/Regions/rhone_alpes/Fr/Etat_du_trafic/Default.aspx où elle fait part de l’état du trafic.

Aujourd’hui, je devais prendre le train de 19h39. A 19h00 je suis allée sur le site Internet en question pour vérifier si le train était toujours prévu : oui. Sauf que lorsque je suis arrivée à la gare, le train était supprimé. Je me suis donc rendu vers un guichet de renseignement, où une jeune fille m’a indiquée en souriant que le site n’était pas à jour.

Pour preuve, à 20h20 le site Internet Indiquait toujours le train de 19h39 :

 

Ma question : A quoi sert un site Internet d’information si on ne prend pas la peine de le mettre à jour ?

Lorsque j’animais une formation de création de site Internet à destination d’artisans, une partie de mon cours était dédiée à la mise à jour des données ainsi qu’à la nécessité de répondre aux e-mails si on mettait une adresse mail en contact du site en question. La mise à jour d’un site Internet est indispensable, d’autant plus lorsque les données sont vouées à être modifiées régulièrement. Beaucoup de sites le font mais certains « oublient » .

 

Il est donc primordial de vérifier ses sources. Il est bien entendu important de vérifier la véracité des sources mais aussi la date de publication de cette source.

Régulièrement j’anime une formation sur l’utilisation d’Internet. L’un de mes exercices préférés a pour sujet la recherche Internet. Je pose des questions et les stagiaires doivent trouver les réponses par le biais de moteurs de recherche.

La première question de l’exercice est Quel est le nombre d’habitant en Allemagne ? Les réponses varient toujours puisqu’ils ne prennent pas la même source mais certains me donnent des chiffres anciens qui en réalité datent de 2004.

Si on ne trouve pas la date de publication et de mise à jour du site, il faut donc penser à croiser les données avec d’autres sources pour être certains de l’information trouvée et se poser un certain nombre de questions :

Qui est l'auteur du document ? 

Quelle est la nature du site ?

Quels sont les objectifs du site ?

Quel est le public visé ?

Le niveau d’informations est-il adapté ?

D'où provient l'information ?

La date du document et des mises en jour si elles sont nécessaires sont-elles indiquées ?

 

Certains sites aident à effectuer une recherche et à vérifier la fiabilité de l’information : http://guides.bib.umontreal.ca/disciplines/74-D-terminer-la-fiabilit-de-l-information?tab=276

http://docinsa.insa-lyon.fr/sapristi/index.php?rub=1004

http://www.cegepadistance.ca/cours/trousse/introduction/index.html

 

Internet est un vaste réseau d’informations fiables ou non mais une attention particulière portée par chacun lors d’une recherche permet de récupérer les informations les plus valables.