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Blog de Jézabel Roullée

prochain atelier B2i adultes : 15 avril à St Etienne (Accès: Lecture : Public)

le 18 Mars 2013 par Jézabel Roullée   Commentaires (0)

Le prochain atelier d'échange autour du B2i adultes se tiendra : le lundi 15 avril 2013  de 9h30 à 16h30 (pour un démarrage dès 10h).

Il se déroulera à Saint-Etienne, dans les locaux de Signes et Formation que nous remercions pour son accueil. Merci à Camille d'avoir relayé notre demande. Une occasion supplémentaire de connaître un autre centre de formation du réseau FormaVia.

Signes et formations
Immeuble le Polygone
46 rue de la Télématique
42 000 Saint Etienne
Tél : 04 77 20 01 95

notre contact : Camille Vandecrème (c.vandecreme@signesetformations.com">c.vandecreme@signesetformations.com)

Le plan d'accès se trouve en ligne sur leur site : http://www.signesetformations.com/acces/


Il y aura-t-il des arrivées en train?

Dans ce cas, c'est la ligne de bus n°9 qui va de la gare Chateaucreux (la gare principale) jusqu'aux locaux (arrêt productique). Il faut compter 10min de bus. Puis 5min à pied.

Camille peux éventuellement venir récupérer en voiture de la gare quelques un(e)s d'entre nous. Il faudra pour cela que ceux qui sont intéressés pour ce covoiturage nous fasse connaître l'heure de leur arrivée. Camille dispose de 4 places dans sa voiture.

Le déjeuner sera sur place à proximité à la charge de chacun.


L'ordre du jour de l'atelier : 

- échanges sur vos avancements respectifs, interrogations, besoins ect.

- retour sur les 1er accompagnement B2i

- les exemples de critères de réussite pour les compétences B2i adultes (a enrichir en ligne)

https://docs.google.com/spreadsheet/ccc?key=0AlQmfg_7-l_tdFNTQjdJQzZIQVNJbjlZMm5zeWdDVlE&usp=sharing

- les indicateurs de réussite. 

Merci d'indiquer dans l'agenda en ligne la confirmation de votre participation.

 

Je tiens une conciergerie ce jeudi 21 mai : une assistance en ligne pour vous apprendre à créer un groupe sur la plateforme Formavia. Pensez à vous inscrire, c'est à 12h30 en ligne.

 

Pensez à utiliser la fonction "commentaire" de cet article pour indiquer vos envies de covoiturage par exemple.

 

Dans l'attente de vous retrouver, recevez nos cordiales salutations

 

prochain atelier B2i adultes : 15 avril à St Etienne (Accès: Lecture : Public)

le 18 Mars 2013 par Jézabel Roullée   Commentaires (0)

Le prochain atelier d'échange autour du B2i adultes se tiendra : le lundi 15 avril 2013  de 9h30 à 16h30 (pour un démarrage dès 10h).

Il se déroulera à Saint-Etienne, dans les locaux de Signes et Formation que nous remercions pour son accueil. Merci à Camille d'avoir relayé notre demande. Une occasion supplémentaire de connaître un autre centre de formation du réseau FormaVia.

Signes et formations
Immeuble le Polygone
46 rue de la Télématique
42 000 Saint Etienne
Tél : 04 77 20 01 95

notre contact : Camille Vandecrème (c.vandecreme@signesetformations.com">c.vandecreme@signesetformations.com)

Le plan d'accès se trouve en ligne sur leur site : http://www.signesetformations.com/acces/

Il y aura-t-il des arrivées en train?

Dans ce cas, c'est la ligne de bus n°9 qui va de la gare Chateaucreux (la gare principale) jusqu'aux locaux (arrêt productique). Il faut compter 10min de bus. Puis 5min à pied.

Camille peux éventuellement venir récupérer en voiture de la gare quelques un(e)s d'entre nous. Il faudra pour cela que ceux qui sont intéressés pour ce covoiturage nous fasse connaître l'heure de leur arrivée. Camille dispose de 4 places dans sa voiture.

Le déjeuner sera sur place à proximité à la charge de chacun.

L'ordre du jour de l'atelier : 

- échanges sur vos avancements respectifs, interrogations, besoins ect.

- retour sur les 1er accompagnement B2i

- les exemples de critères de réussite pour les compétences B2i adultes (a enrichir en ligne)

https://docs.google.com/spreadsheet/ccc?key=0AlQmfg_7-l_tdFNTQjdJQzZIQVNJbjlZMm5zeWdDVlE&usp=sharing

- les indicateurs de réussite. 

Merci d'indiquer dans l'agenda en ligne ou par retour de mail la confirmation de votre participation.

 

Je tiens une conciergerie ce jeudi 21 mai : une assistance en ligne pour vous apprendre à créer un groupe sur la plateforme Formavia. Pensez à vous inscrire, c'est à 12h30 en ligne.

 

Dans l'attente de vous retrouver, recevez nos cordiales salutations

 

Les EPN en Aquitaine, Rhône-Alpes et PACA : enquêtes régionales (Accès: Lecture : Public)

le 27 Juin 2012 par Jézabel Roullée   Commentaires (0)

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Lors du colloque Raudin à Bordeaux "le numérique au coeur des territoires" en juin, je suis intervenue pour présenter les travaux que nous avons conduits pour le réseau des ERIC (les EPN en région Provence-Alpes-Côte d'Azur). Je rapporte ci-après les éléments chiffrés pour l'accès public à internet en région PACA, puis pour l'Aquitaine à travers la restitution de l'enquête conduite par RAUDIN, puis pour la Région Rhône-Alpes, à travers les 1er chiffres qui ont été présentés lors des rencontres CORAIA de l'internet accompagné en Rhône-Alpes.

LES "ERIC" EN REGION PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR :

Enquête sur le réseau des ERIC (espaces régionaux internet citoyen) en région PACA

View more presentations from jezaroul

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LES "PAPI" EN REGION AQUITAINE

Retours sur l'enquête RAUDIN conduite auprès des PAPI (Points d'Accès Public à Internet).

Didier Paquelin présente les 3 questions originelles à l'étude :
- comment les PAPI participent-ils ou non au développement des pratiques de formation au coeur des territoires?
- en quoi l'accessibilité au numérique via les PAPI contribue-t-elle au développement de pratiques numériques professionnelles et privées?
- le maillage territorial d'infrastructure des services participent à la e-inclusion?

La méthodologie
Il fallait dans un premier temps recenser les PAPI en constituant une base de données.
L'enquête s'est portée sur le public des usagers et des non-usagers.
Aujourd'hui il y a 698 lieux qui maillent la région aquitaine.

L'enquête auprès de 144 usagers permettait de connaître les raisons de leur utilisation des lieux. Ils se sont interrogés sur leur mobilité notamment, la notion de lieux de vie, les pratiques.
Ils ont définit un degré de "PAPITUDE", système de notation des lieux en fonction de critères : présence d'un label, nb d'ordi, présence d'un animateur, ateliers d'initiation ect.

Le profil type de l'usager d'un PAPI : c'est une femme (62%), de plus de 60 ans, retraité, en zone urbaine.
38% sont en couple avec enfants, et 35% sans enfants, et 50% sont propriétaires.
Le public imaginé "éloignés socialement" ne se retrouve pas dans les chiffres.
73% de cette population est connecté à un ordinateur, 94% sont équipés d'un portable, 30% sont sur les réseaux sociaux.
Ces personnes ont déjà une pratique du numérique.

Un grand nombre de personne se déplace à pied pour se rendre sur le lieu. C'est de l'hyperproximité.
Les usages sont motivés par l'accessibilité (accès à un matériel), il viennent pour apprendre et "parce qu'il y a de la lumière" (lieu de convivialité).
Les usagers ont connu le lieu : par prescription, par une information, par sérendipidité/ par hasard.

Ils ont conduits une enquête quantitative sur la population (en respectant les quotas) pour connaître les non-usagers.
On retrouve 5% déjà d'utilisateurs, 15% d'intéressés (d'utilisateurs potentiel) et 80% se déclarent non intéressés.

La pratique personnelle, l'équipement au domicile, a-t-elle une incidence sur la recherche des ces lieux. Il y aurait une tendance entre le fait d'être équipés et de rechercher ces lieux. Avoir déjà une perspection de l'usage de ces outils, va renforcer l'élan vers ces lieux (théorie de l'innovation). Quand bien même, nous sommes équipés, cela ne remet pas en question l'existence de ces lieux, au contraire!

C'est un public qui a 71% a entre 30 et 59 ans, à 61% ils ont un emploi et 16%retraités, 47% vivent en couple.
Comment allez plus loin dans les services a apporter à ces publics là.

Leurs attentes : accéder à un ordinateur disponible, sans accompagnement, accéder à des logiciels qu'ils n'ont pas à domicile, mais en disposant une aide à moment où ils en ont besoin.
L'ergonomie du lieu, se sentir bien, au calme, dans la confidentialité est exprimée. (pas un lieu de travail, pas un centre de formation, pas une bibliothèque).
Cette co-présence d'acteurs, pas forcément dans les mêmes projets.

La suite : retours des résultats auprès des utilisateurs, être en accompagnement de projets territoriaux.

Réaction de la salle :
Qu'en est-il de l'âge des PAPIS (date de création est mentionnée)...
Si en PACA nous avons analysés les structures porteuses, en Aquitaine, ils ont fait émerger le type de lieu (bibliothèque, OT, mairie ect...)
L'effet d'opportunisme a-t-il était mesuré?
Inversement, en Région Bretagne, il y a une désaffection des lieux public d'accès à internet. Leurs enquêtes régulières montre que le lieu où est implanté le LAPI est structurant pour le territoire.
50% des lieux sont implantés dans un espace culturel.
Un espace sur 2 n'a pas d'animateurs.
30% non aucune personne qui s'occupe du lieu.
60% des communes continuent à soutenir les EPN, pour 9% de la population.

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EN REGION RHONE-ALPES

En attendant la sortie officielle des chiffres en septembre 2012, voici les 1er enseignements.

Le baromètre 2011 TIC Rhône-Alpes porte sur les ménages, les entreprises, les libraires et les EPN. L'enquête structure des EPN révèle que 86% des EPN sont en milieu urbain, 90% sont adossés à une structure existante et 68% sont installés dans des collectivités territoriales, principalement à des médiathèque et des bibliothèques.
Les EPN sont largement labelisés netpublic.

L'enquête est orientée "usagers" (il y a eu 152 répondants). La majorité des usagers des EPN est âgée de plus de 60 ans. Ils sont retraités et sans emploi et/ou en demande de formation. Ils sont titulaires de CAP et BEP.
56% des usagers n'ont pas de bac.

La fréquentation est en hausse.

Pourquoi les gens viennent dans les structures? Ce sont des personnes qui se sentent concernées par le numérique, mais se sentent dépassés et ont besoin de mieux s'outiller.

1 usager sur 3 se déplace à plus de 5km pour se rendre dans un EPN
L'accompagnement des publics à l'accès libre est jugé par les consommateurs de grande qualité !

Après l'accès libre, les usagers cherchent la convivialité.

La moitié des usagers n'ont pas de portable et l'autre moitié équipée fréquente l'espace.
plus de 40% des répondants ont acheté un ordinateur.

 

"L'usage des technologies de communication comme expérience sociale" (Accès: Lecture : Public)

le 27 Juin 2012 par Jézabel Roullée   Commentaires (0)

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compte-rendu

Après une restitution de l'intervention de Serge Proulx sur la puissance d'agir des citoyens dans un monde fortement connecté, j'ai pu écouter la conférence de Françis Jauréguiberry : "l'usage des technologies de communication comme expérience sociale" (colloque Raudin des 4et 5 juin à Bordeaux : le numérique au coeur des territoires). En attendant les actes du colloques....

Francis Jauréguiberry, Université de Pau et des Pays de l'Adour (UPPA)

Les TIC ne s'ajoutent pas à un univers existant. C'est un mélange hybride entre technologies, usages et réalité : on compare les prix d'un magasin à un autre, on prépare son déplacement sous googlemaps, on consulte forsquare...

La réalité n'est pas simplement là, mais elle nous parle, avec diverses applications numériques.
La question est de savoir comment on reçoit le monde, comment le perçoit-on, quel sens on lui donne?
De quoi est fait cette nouvelle expérience : d'un monde hybride dans lequel nous rentrons ? A quelle question cela nous renvoit?
Qu'est-ce que les TIC nous enlèvent si elles ne sont pas bien maîtrisées?

Avec les TIC et la réalité augmentée, notre environnement a de moins en moins d'âme mais il est de plus en plus bavard. Il serait intéressant de voir une mairie afficher sur son panneau de ville "ici, il n'y a pas de réalité augmentée".

Les audioguides touristiques guident le touriste oralement sur ce qu'il faut regarder. Dans un monde où on court après le temps, on risque de s'arrêter seulement sur ce qui est "remarquable", "guidé". La difficulté est de profiter du savoir et de l’utillité de la réalité augmentée sans se couper du sensible et du subjectif.

La norme aujourd'hui "c'est d'être là, sans être là?"
Cette expérience là, crée de la norme sociale.

Peut-on continuer d'expérimenter la ville en dehors des TIC?
Pourquoi continuer de poser des panneaux de signalisation alors que la courbe d'équipement de GPS ne cesse de croitre?
La lecture de la ville doit pouvoir rester individuelle et non assistée.
Dans quelle mesure la ville ou le territoire est praticable par les non-utilisateurs des TiC.
Le danger technististe réside dans le fait : plus il y aura d'infos, de services en ligne et mieux cela sera...
La surabondance d'information rend son traitement impossible.

Le fait de ne pas être géolocalisable de façon constante, de ne pas être connectée,  nous impose de nous justifier sur le fait d'être silencieux ou non repérable.

Intervention de la salle : "Le grand chasse le petit, l'hypergrand ramène le petit"

"La puissance d'agir des citoyens dans un monde fortement connecté" (Accès: Lecture : Public)

le 27 Juin 2012 par Jézabel Roullée   Commentaires (0)

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compte-rendu

Comme je présentais la démarche d'évaluation du réseau des ERIC dans le cadre des travaux de l'ObTIC (l'obervatoire des TIC en région PACA), j'ai pu assister à quelques séminaires du colloque RAUDIN des 4 et 5 juin 2012 que je rapporte en quelques articles de blog.

Retour sur l'intervention de Serge Proulx (université du Québec, professeur associé Telecom ParisTech) sur la puissance d'agir des citoyens dans un monde fortement connecté.

"La puissance d'agir des citoyens dans un monde fortement connecté"

C'est appel à la vigilance et à la résistance qui ressort de cette intervention. Les jeunes générations investissent les médias sociaux, un mouvement social politique émerge, des engagements citoyens naissent dans le désir d'agir et d'exister. Mais Serge Proulx s'intéresse à l'invisible, et nous alerte sur l'aspect illusoire des médias sociaux en ligne. S'ils donnent plus de visibilité à l'action, sont-ils pour autant un contre-pouvoir réel?

Serge Proulx, aborde le mouvement social mondial des indignés.
Il dresse les 4 traits commun du mouvement du monde arabe, de europe, de la Libye, du Québec...
- l'expression du "je" corrélée avec la volonté de créer du commun
- la nature des revendications qui sont fédératrices.
- personne ne peut parler au nom des "indignés", revendication d'une auto-organisation du mouvement (démocratie directe)
- occupation d'un lieu symbolique : expérimenter des pratiques sociales qui préfigurent de nouvelles relations. Un horizon réalisable d'alternatives possibles.

Qu'est-ce que les citoyens ont gagné?

A-t-on gagné du pouvoir citoyen? Attention, il est vite maîtrisé par les pouvoirs en place.
Le désir d'agir, de résister va-t-il perdurer?
Il y a pleinement le désir d'exister, un désir qui a vu le jour à travers les événements politiques.

Les médias sociaux nous permettent-ils d'accroître cette puissance d'agir du citoyen
La maîtrise des outils numériques y contribue-t-elle ?
On retrouve des engagements forts auprès des jeunes générations, liés à leur participation à ces nouveaux médias.
Une participation médiatique peut-elle ouvrir vers un engagement politique?
Quelle est l'étincelle qui fait que les personnes qui sont engagées médiatiquement s'engage politiquement...
Le fait de se rendre visible, n'offre pas pour autant plus de pouvoir. Aussi, dans quelle mesure la visibilité médiatique peut engager un contre pouvoir, ou est-ce illusoire?

Comment concevoir des outils qui soient le plus facilement appropriable?
Conditions pour l'appropriation des TIC
- la médiation par une communauté de pratique
- l'usager doit-être représenté collectivement

Dans les réflexions sur l'appropriation du numérique, comment définir l'usager grand public
Il y a 2 approches :
- l'usager compétent : posture militantiste (LL), l'usager doit fournir un effort cognitif pour s'approprier les outils
- l'usager naif : posture de l' infotaiment, industrielle qui combine logiciel et diverstissement.

Les médias sociaux permettent un média individuel de masse
Il ne faut pas être dupe, les grands conglomérats économiques maîtrisent ces médias, il faut essayer de s'en sortir.

Le côté positif de l'expression citoyenne se porte sur les prochaines générations. Il y a un désir d'exister, qui s'exprime dans le désir de résister, mais on est loin du pouvoir. Le pouvoir n'est pas encore là. Attention au danger d'illusion.

Les valeurs du marketing sont réappropriés dans les réseaux sociaux.
Le travail immatériel (André Gordes) : c'est le travail de production de l'individu (salarié, travailleur). L'entreprise s'appuie sur la puissance créatrice de l'individu, sur ses capacités de communication pour produire de la plus-value.
La formation, le développement de compétences est acquise en dehors de l'entreprise / du travail, dans les périodes de loisirs de l'individu. Cette capacité à créér va être un élément désisif pour son employabilité.

L'intériorisation et la naturalisation des valeurs du marketing.
Il y a de plus en plus de confusion entre l'éthique de l'information et l'éthique de la relation publique.
L'ethique du journalisme est de décrire ce qui se passe. L'éthique du "communicant" est de se mettre au service du commenditaire, de l'entreprise qui emploie.

Serge Proulx conclue sur l'importance de développer une politique autour de l'éducation critique au numérique.

Atelier "intelligence collective" animé par JMCornu (Autrans12) (Accès: Lecture : Public)

le 12 Janvier 2012 par Jézabel Roullée   Commentaires (0)

J'assiste aux rencontres d'Autrans 12 à l'atelier "intelligence collective : les territoires et citoyens en réseau", animé par Jean-Michel Cornu.

Deux projets aux approches différentes sont présentés, afin de nous faire réfléchir au processus de mise en place d'une intelligence collective.

Jean-Claude BLET du Conseil Régional Rhône-Alpes présente le projet de réseau social professionnel territorial de la région.

Depuis 15 ans la région développe des politiques territoriales en appui à des projets qui rentrent dans une démarche de développement local. Vu le nombre de dispositifs régionaux, un site portail, informationnel s'est imposé naturellement pour proposer une information structurée, regroupée sur un seul site.
Il y a 6 ans, le site à évolué avec un espace ressource qui permet le recueil des expériences territoriales par thématique.
Même si cela reste une fonction essentiellement de publication, il y eu la volonté d'offrir un espace alimenté, non plus par la région, mais par les acteurs territoriaux.

Depuis Septembre, une AMO travaille sur le réseau social professionnels des acteurs rhône-alpins. Ce réseau rassemble les agents territoriaux, les associations, les collectivités, les élus, dans l'objectif de faciliter les échanger sur des thématiques spécifiques.
Jusqu'alors, la Région publiait en mode projet, dorénavant c'est l'entrée "sociale" qui permet de mettre en avant les individualités, leurs compétences.
Cela devient un espace d'identification des compétences, de conduite de projet, de travail collaboratif.
Le réseau social s'appuie sur les parcours professionnels des individus. On ne se limite pas au métier,  à la fonction, dans un fonctionnement régional (avec une logique en sillos) cela permet d'ouvrir les champs d'intervention.

Les participants de l'atelier réagissent en louant le projet tout en pointant l'importance qu'à l'échelle d'un territoire, d'une filière professionnelle, il importe que les acteurs s'organisent. Par exemple : le calendrier partagé pour partager des informations de base sur une même filière d'activité (ex : tourisme), des carnets de contacts pour identifier finement les personnes ressources sur un territoire, la cartographie des acteurs sont des outils nécessaires à la bonne organistion des acteurs sur un territoire.

Yoann Duriaux  du comptoir numérique de St Etienne, présente Imagination for People.
Le comptoir est un tiers lieux où la bienveillance règne entre les usagers de l'EPN et les co-workers. Dans le cadre de la semaine de l'innovation sociale, un apérocamp est lancé, tous les 1er lundi de chaque mois et permet de faire émerger des projets.
Imagination for People, est un réseau d'acteurs qui veille, recense des projets sociaux créatifs pour un territoire. Le site offre alors la possibilité de présenter son projet (quelque soit son stade d'avancement). L’objectif est d’amener les gens à repérer, partager, soutenir et démultiplier les projets sociaux et citoyens les plus singuliers, les plus inventifs.

Les deux projets présentent deux postures différentes : une posture institutionnelle, où la région met à disposition des outils, et une autre citoyenne où les territoires organisent leurs propres réseaux.
Comment ces approches ascendantes et descendantes peuvent-elles se croiser?

Les échanges de l'atelier permettent de faire émerger les questions qu'il faut se poser pour qu'un réseau naisse. Quel processus mettre en place pour constituer une communauté?  Comment faire converger des personnes et constituer une communauté riche qui converge ?

- Un groupe doit avoir pour objectif de faire "gagner du temps"
- Pour avoir un effet boule de neige, le groupe doit atteindre 100 personnes, car sur le lot une dizaine travaillera. Plus le groupe est grand, plus les chances d'avoir des contributeurs actifs est grande.
- Personne n'est nommée comme référent (le prestige engendre une attitude passive), tout le monde doit-être concerné.
- Le principe de bienveillance est primordial
- La vie des communautés est cyclique : un groupe se constitue autour de thème de travail, il s'organise, expérimente, doute, se donne le droit à l'erreur. La généralisation du projet peut entrainer la fin de vie du groupe, qui peut trouver alors une autre "renaissance", une organisation différente.
- Il faut une distance d'horizon des projets. Un groupe met 2 ans à se constituer, et doit accomplir des projets qui donnent une visibilité à la vie du groupe.
- Les projets sont en mode ouvert (l'open-process), réutilisables, impliquant des retours sur "utilisation/exploitation" des projets issus du groupe. Le mode feed-back permet de créer une boucle itérative.
- La duplication est une donnée importante : pouvoir dupliquer le groupe, faciliter la réappropriation d'une expérience.
- Le groupe doit pouvoir se constituer de façon formelle en créant une identité : un logo, un nom, une charte graphique, des visuels.
- Les publications issues du groupe, le vocabulaire utilisés doivent être accessibles

Ressources évoquées :
- L'écoute des silences, Thierry Gaudin téléchargeable sur un site canadien
- Outils-réseaux à mis en place une formation "animation d'une communauté" à distance. Formation animacoop, licence professionnelle.
- animation.fr : regroupe tous les animateurs francophones

La veille collaborative expliquée par F.Soussin à Autrans12 (Accès: Lecture : Public)

le 11 Janvier 2012 par Jézabel Roullée   Commentaires (0)

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Autrans, c'est parti, le remue-méninge démarre. Fédéric Soussin nous raconte les modalités de sa veille, organisées en 4 phases :

1. La définition des objectifs, des sujets, des groupes de personnes à suivre
2. La recherche organisée par les alertes, les réseaux sociaux, les flux d'informations (presse, RSS...)
3. Le choix d'agréger ces informations
4. Le partage durable (en stockant, indexant) ou en diffusant ces flux.

1. DEFINIR SA VEILLE

La veille nous permet  de détecter des signaux faibles (émergents, prospectifs) que les médias de masse n'offrent pas. C'est se nourrir de l'intelligence externe, c'est un outil d'autoformation (dans une logique de sérendipité : découverte heureuse, inattendue grâce au hasard au cours d'une recherche dirigée initialement vers autre chose)
Avant tout, définir les champs de veille : quels champs, quelles personnes, quelles technologies observer?
La carte heuristique (mindmaster) permet de définir ces champs de veille et de la partager.
La veille a encore plus de sens lorsqu'elle est intégrée dans la fonction de chacun et qu'elle n'est pas un métier spécifique, exclusif.
Partager sa veille, c'est se constituer des cercles de veille en fonction des centres d'intérêt de chacun. Les règles du jeu du partage doivent être élaborés ensemble, c'est un projet qui devient collectif.
Google+ est bien conçu pour partager et essaimer l'information de façon efficace.

2. ORGANISER SA RECHERCHE

Il convient d'organiser ces alertes : la syntaxe, les requêtes se peaufinent et s'améliorent au fils du temps.
Les "alertes" de google doivent être retirées du mail, pour éviter la surcharge. (utiliser : GoogleblogSearch et GoogleActualité). La recherche de mots c'est bien, mais le réseau des personnes sont des formidables accélérateurs de notre veille. "La veille c'est un réseau d'observation mais aussi d'écoute des personnes..."

3. AGREGER / CHOISIR
L'agrégateur permet de sélectionner ces sources, d'avoir une lecture rapide et permet un partage efficace. L'agrégrateur fait la somme des flux RSS récupérés, des personnes suivies...
Googlereader semble être l'outil qui gère de façon confortable la masse d'informations capitalisée par la veille.
Elle fait remonter toutes les alertes, les flux RSS (des blogs, des journaux).
Netvibes n'est plus adapté à la gestion de la masse des informations.
Comment capitaliser une information qui est bonne. Les bookmarks sont insuffisant. Comment la "webocopie" (=la photocopie en mode 2.0) intervient? Elle permet de stocker, noter, enrichir un article, de webocopier les articles presse papier.
Evernote semble être l'outil le plus adapté : il permet la consultation des informations en mode connecté et déconnecté, depuis son ordi, sa tablette ou son téléphone. Il permet une dualité d'utilisation off-ligne et on-ligne intéressante. Les données sont stockées localement et sont synchronisées.
 
D'autres participants évoquent :
- Scoopit : permet de faire de la veille et de la curation. C'est de la veille filtrée sur un sujet spécifique. Les sujets d'éducation, d'intelligence collective.
- Pearltrees : cultivez vos centres d'intérêts. La veille s'intègre sur une carte heuristique
- Posterous.com : permet de créer un blog coopératif avec une adresse mail, cette adresse partagée permet à chacun de compiler les articles directement.

Voilà, en l'espace d'une matinée, je me rends compte que ma pratique de veille est loin d'être optimisée... :-(

J'espère que mes deux voisins de séminaire - qui sortent du lot (oui, oui : Guy Pastre et Loic Gervais), vont nous partager dans le cadre des prochaines micro-conférences en ligne FormaVia la présentation de ces outils, vu que pour eux c'est acquis !  ;-)

(en direct d'#Autrans12)

Conférence du Programme Espace Alpin -16 & 17 juin à Grenoble (Accès: Lecture : Public)

le 2 Mai 2011 par Jézabel Roullée   Commentaires (1)

Le programme européen de coopération transnationale Espace Alpin organise, en lien avec la Préfecture de région Rhône-Alpes et le Conseil régional Rhône-Alpes la Conférence à mi-parcours du Programme Espace Alpin les 16 et 17 juin 2011 à Grenoble

Les porteurs de projets actuels et potentiels, les partenaires institutionnels et décideurs politiques des sept Etats membres du programme (Suisse, Lichtenstein, Italie, Slovénie, Allemagne, Autriche et France) se retrouveront pour notamment :

-  connaître les avancées des 25 projets en cours et leurs réalisations concrètes dans les Alpes et nos régions ;

-  échanger sur le futur du programme Espace Alpin à l’horizon 2013 (futur de la politique de cohésion, projet de Macrorégion Alpes ...) et en préparer les contours ;

-  évoquer les modalités du 4e appel à projets et partager des idées de projets.

L’invitation et le programme vous seront adressés très prochainement.

Merci de bien vouloir diffuser largement ce message.

Nous vous attendons nombreux à Grenoble !

Consultez le preprogramme en attendant la version définitive.


Contact :

Céline PARIS

Chargée de mission coopération territoriale

Direction de l’Europe, des relations internationales et de la coopération - Région Rhône-Alpes

Point de Contact Espace Alpin

Secrétariat Général pour les Affaires Régionales - Préfecture de région Rhône Alpes

+33 4 72 59 40 48 - +33 4 72 61 63 81

+33 6 71 53 06 95

Comprendre l'identité numérique : un enjeu pour l'enseignement (Accès: Lecture : Public)

le 10 Mars 2011 par Jézabel Roullée   Commentaires (1)

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La Direction des systèmes d’information et service écoles-médias (DSI-SEM) vient de publier un guide intitulé Comprendre l’identité numérique. Un enjeu pour l’enseignement. Ce document cherche à situer le problème de l’identité numérique sur Internet dans une perspective nouvelle, éloignée des considérations restrictives et peu pédagogiques qui ont encore souvent cours aujourd’hui.

 

Dans les neufs chapitres sont abordées les questions de définition, de protection de la vie privée, des motivations à agir, du rôle de l’identité numérique dans la construction sociale, du droit à l’oubli etc.

 

Ce guide s’adresse principalement au corps enseignant et aux directions d’école et, d’une manière générale, à tous les protagonistes du système scolaire.

Ce document s’insère dans une volonté de la DSI-SEM d’apporter des éclairages sur les enjeux du numérique dans l’enseignement.

Télécharger le guide

Le livrescolaire.fr : une nouvelle génération de manuel scolaire (Accès: Lecture : Public)

le 18 Février 2011 par Jézabel Roullée   Commentaires (0)

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ingénierie pédagogique, cours

Créer son propre cours dans le livre numérique, créer une classe en ligne pour que vos élèves réalisent leurs exercices sur la toile, échanger avec d'autres professeurs, évaluer et noter directement vos élèves : c'est ce qu'a réalisé un éditeur indépendant.
Les manuels numériques Lelivrescolaire.fr sont bien plus que des manuels scolaires : ce sont des outils de travail au service des pratiques pédagogiques des enseignants... et donc de leurs élèves !

Ce dernier élabore des manuels scolaires collaboratifs, aux formats numériques et papier.

Le tutoriel ci-dessous présente les fonctionnalités dédiées au "Livre Scolaire Numérique".

Un autre tutoriel explique comment intégrer un cours au sein du manuel numérique Lelivrescolaire.fr : http://lelivrescolaire.fr/

En 2010, plus de 120 auteurs ont participé à l'écriture des premiers manuels libres et collaboratifs en Histoire-Géographie et en Français. Forte de cette première expérience collaborative, la communauté d'auteurs s'est agrandie, et compte aujourd'hui plus de 500 professeurs qui coécrivent les manuels d'Histoire-Géographie 4ème, de Français 4ème, de SVT 4ème et d'Anglais 6ème prévus pour la rentrée 2011.