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Avril 2012

publier sous creative commons (Accès: Lecture : Public)

le 17 Avril 2012 par Réjane ALIOUCHE   Commentaires (1)

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Voilà !

Le cap est franchi. Mes stagiaires ont finalisé leurs travaux et voilà leurs romans-photos publiés sur le blog de ma structure sous licence CC. Le formulaire pour choisir la licence est simple et clair sur les restrictions que l'on veut voir imposées. Le choix a été pour nous de partager sans autoriser la modification ni l'exploitation commerciale.

Une fois le formulaire rempli, un bloc de code html est automatiquement généré, bloc qu'il suffit de copier dans la page publiée.

Cette démarche de publication sur le net d'oeuvres collectives implique également en amont la demande d'autorisation de publication et d'exploitation de l'image des participants aux projets. Elle s'est accompagnée d'une sensibilisation au droit à l'image.

J'ignore si je réponds par cette démarche à l'ensemble des exigences du module A3 mais je pense sincèrement avoir atténué les appréhensions des stagiaires. Leurs retours sur cette expérience attestent de la valeur qu'elles accordent à ce travail collaboratif, en dépis des difficultés rencontrées. La publication de leur travaux légitime quelque part le temps passé à créer, écrire, reprendre, modifier... période ingrate mais nécessaire pour obtenir un résultat satisfaisant.

recherches sur les précautions à prendre dans le cadre de productions pédagogiques (Accès: Lecture : Public)

le 5 Avril 2012 par Réjane ALIOUCHE   Commentaires (0)

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Dans le cadre de notre 3ème classe virtuelle, une réflexion  sur les situations professionnelles impliquant des questions éthiques et juridiques nous a été demandée.

Parmi les situations concrètes qui ont été exposées dans le wiki du groupe C2i2e, j’ai opté pour traiter de la thématique des utilisations possibles de l’image dans les productions pédagogiques, situation à laquelle je suis personnellement confrontée.

Mener un projet audiovisuel avec un groupe d'enfants, comme le fait Gaëlle Demol, ou publier sur un blog les productions des stagiaires d'un centre de formation posent un ensemble de questions communes.

J'essaie ici de les répertorier :

  • Les productions pédagogiques produites sont à considérer comme des oeuvres dont les élèves/stagiaires sont les co-auteurs : anticiper les modalités de diffusion et de partage de l'oeuvre en la publiant sous une licence appropriée : ll n'est pas a priori question ici de démarche commerciale mais plutôt d'une recherche de valorisation du travail effectué et par extension une valorisation de l'image de soi des participants

=> Ce type de travaux implique de fait une diffusion qui peut être plus ou moins circonscrite. Autoriser la diffusion, la réutilisation (sans autoriser la modification de l'oeuvre par exemple) par le biais des différents types de licence CC  valorise le produit fini et ses auteurs. Partager une pratique ne dévalorise pas l'acte pédagogique : au contraire, ce dernier est nourri par les feedbacks qui peuvent intervenir et le libre accès motive paradoxalement les personnes inspirées par un travail à en attribuer la paternité à son auteur => cf. liens et etherpad avec F. Duport à l'issue de sa microconférence : "Creative commons, l'auteur reprend ses droits"

  • dans le cas de l'exploitation d'images issues du web : l'utilisation de moteurs de recherche permettant un filtrage des ressouces sous licence CC permet de se protéger dans la mesure où on prend soin de vérifier le type de licence auquel est soumis une ressource et, a minima, que la paternité de l'oeuvre est indiquée.

  • droit à l'image : une autorisation de captation et d'exploitation d'image (à faire signer par le représentant légal pour les mineurs) est a demander aux participants. Cette autorisation doit informer sur l'usage qui sera fait des images, garantir le droit d'accès aux données personnelles, garantir le droit d'accès à l'objet final après exploitation des images. La durée et les modalités d'exploitation doivent aussi être mentionnées

quid des images de biens : il n'y a pas, dans les cas qui nous occupent, d'exploitation commerciale des productions finales. Dans le cadre de prises de vues dans des espaces publics, il n'y a pas d'autorisations préalables à demander. Le droit du propriétaire s'applique dans le cadre de prises de vue dans des locaux privée.

Les ressources collectées pour la rédaction de cet article sont organisées (sommairement) dans le pearltree suivant :

http://www.pearltrees.com/rejane_aliouche1/aspects-juridiques/id4646042

Les perles sont commentées pour la plupart. Les sources ne sont pas originales : il s'agit des conseils de lecture de Catherine Watrin, de sections de sites institutionnels relatives à l'éducation.

Votre participation à l'équipe est la bienvenue !

 

 

 

 

une expérimentation pédagogique : utiliser framapad avec un public illettré (Accès: Lecture : Public)

le 3 Avril 2012 par Réjane ALIOUCHE   Commentaires (3)

Suite à la première micro-conf sur la plateforme Formavia, j'ai tenté l'expérience Framapad avec mon public en formation...

Une expérience qui me semblait très ambitieuse au regard des difficultés cognitives que peuvent manifester mes stagiaires : en effet, se repérer sur un écran et coordonner ses actions (lecture, saisie de texte, participation au chat en parallèle) demande une concentration importante et mobilise fortement les ressources cognitives...

Cette activité s'est déroulée dans le cadre d'une simulation globale visant à créer un village virtuel, à le peupler et le faire vivre au gré de mes propositions et des besoins des apprenants. Il s'agissait ici de rédiger de manière collaborative et simultanée le texte d'une pétition contre les nuisances sonores rencontrées dans un quartier du village.

Une expérimentation réussie si on en croit les participants qui sont parvenus à générer un texte cohérent, à le modifier de manière collaborative et a apporter les modifications demandées en direct ! Ils ont notamment mis en avant le fait que cet outil motivait leur envie d'observer plus finement ce qu'écrivaient les autres et valorisait leurs initiatives.

Une difficulté rencontrée au départ : des problèmes de déconnexions multiples et très perturbantes résolus rapidement en utilisant Mozilla comme navigateur unique au sein du groupe.