il y a 21 heures par Florian Daniel
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La participation à ce projet n'étant pas le motif véritable de ma présence sur ce site, où j'interviens d'abord en tant que consultant architecte de la plateforme et au service des usages de ses membres, j'ai préféré publier cette petite présentation personnelle et professionelle dans mon blog.
Je viens d'une formation initiale en Aménagement du Territoire, avec une spécialisation Dynamiques rurales. Une formation très "territoriale", sociale, attachée aux représentations et aux jeux d'acteurs, mais très peu numérique au départ, qui m'a poussé à intégrer le master 2 "TIC dans le Développement Territorial", spécialisé dans la formation de chefs de projets territoriaux pur les collectivités, à l'interface entre technique et usages. Mes activités estivales m'ont permis de découvrir les divers métiers autour des vendances, et de travailler comme animateur et surveillant de baignade en centre de loisirs avec ou sans hébergement (CVL, CLSH), avant de me former au développement Java, à la conception de bases de données, et à l'audit de progiciels métiers en environnement complexe. J'ai commencé pour de bon ma vie professionnelle au sein du cabinet Proposition, bureau spécialisé dans la conception de services numériques au service de l'intérêt public, par des activités de mise en place d'outils de veille et des études sur l'intégration d'outils "web 2.0" dans des plateformes et sites publics. Cette immersion dans le monde professionnel m'a permis de découvrir rapidement une multitude d'outils éminemment pratiques pour mon travail quotidien, que je méconnaissais totalement jusque-là, et de les utiliser enfin concrètement. Pour être plus précis, une intervention spécifique sur ce sujet peu avant la fin de mes études m'avait causé un "électrochoc" en découvrant l'immensité de ce que je connaissais pas et qui me serait pourtant utile, et quelques échanges en marge des rencontres d'Autrans avaient fini de me convaincre de la nécessité d'explorer et d'investir ces outils du "web social".
Aujourd'hui je travaille toujours dans une société de conseil en projets et stratégie numériques, Items International, que Proposition a intégré en 2009, sur des projets publics numériques, toujours plus à l'interface entre technique et usages. Si mes premières missions étaient d'abord des études avec une petite spécialisation "technique", j'ai été amené à intervenir de plus en plus régulièrement à la fois sur la dimension stratégique des missions, et sur les aspects technique et de mise en oeuvre. J'interviens donc maintenant à la fois sur les réponses à des appels d'offres, le pilotage de projets, la réalisation d'études et le développement de plateformes sociales. Je me suis plus récemment initié à l'administration de serveur, en phase avec l'augmentation des besoins en compétence de ce type pour la réalisaiton de nos missions. Parallèlement, je m'occupe de nos systèmes informatiques en interne, sur le plan matériel (réseau, switch et routeurs divers, serveurs, imprimantes, téléphonie IP, serveur NAS) que logiciel (gestion des domaines, des hébergements et des serveurs, intranet, extranets et sites web liés à nos missions). J'interviens enfin comme formateur dans le cadre de 2 masters, sur les outils et services collaboratifs, ainsi que la mise en place d'une plateforme partagée entre étudiants, anciens étudiants, intervenants extérieurs et personnels administratifs et pédagogique.
Mes usages numériques professionnels relèvent donc avant tout de la conception ou de l'assistance à la conception de services et dispositifs numériques, et de l'aide à l'appropriation de ces outils. Ils sont de ce fait nécessairement variés, entre les pratiques de veille passive (agrégateurs, alertes, réseaux sociaux) ou active (constitution de dossiers de ressources ponctuels), l'expertise de nouveaux outils (exploration et évaluation de services ou applicaitons web, ou de logiciels), le débuggage et les techniques de recette d'applications, la conception de fonctionnalités nouvelles ou l'intégration dans des réseaux professionnels sépcialisés (la communauté de développeurs de la plateforme Elgg par exemple, ou une liste de discussion sur les wikis territoriaux dont j'avais été à l'initiative). Il peut donc aussi bien s'agir de support du niveau le plus élémentaire du type : "quand un équipement ne marche pas dans un bureau, son câble d'alimentation a toutes les chances d'être débranché...", comme de l'audit de progiciels métiers 3-tiers en environnement hétérogène, ou la définition de l''architecture d'une plateforme de mise à disposition de données ouvertes "open data", en passant par des notes techniques et d'opportunité sur les formats de données, les moteurs de recherche, etc.
Mes usages numériques personnels ont très précédé mes usages professionnels, qu'il s'agisse de traitement d'images, de son ou de vidéo, par exemple dans le cadre d'enregistrement de concerts, ou de la réalisation de journaux, au lycée puis à l'université. J'ai semble-t-il un penchant confirmé par déjà trop de personnes pour la conservation des données qui m'a valu le surnom un peu confidentiel d'"archiviste"- qui m'évoque par rebond l'exploration de catacombes et autres souterrains cachés ou trésors disparus... un plaisir d'explorer que je retrouve largement dans les défis numériques qui ne manquent pas dans ce métier - au contraire du temps disponible pour les traiter ! Jusqu'en 2009, l'essentiel de mes usages numériques était personnels, qu'il s'agisse de conception ou d'édition web, d'échanges sur des forums, d'usages avancés des index, annuaires et moteurs de recherche, ou encore de développement HTML, puis PHP et CSS. Mes usages personnels s'appuyaient cependant très peu sur des services web existants, certes parce qu'ils étaient bien moins généralisés dans les années 1995-2005, mais aussi par manque d'information tout simplement, et enfin parce que je considérais que développer moi-même ces services était un exercice intéressant. J'ai donc passé plus de temps à réinventer des CMS pendant cette époque-là qu'à m'appuyer sur des travaux opensource que je ne connaissais pas encore pour aller plus vite plus loin. Maintenant le rapport s'est inversé, et si mes usages professionnels sont plus diversifiés que mes usages personnels, tout cela est si étroitement imbriqué maintenant que je peux tout à fait me surprendre à tester l'intégration de telle bibliothèque opensource ou d'un service pendant un weekend, sans que cela ait d'ailleurs d'enjeu professionnel immédiat.
Je vous invite à consulter mon profil pour plus d'informations.. et à me demander comme contact pour plus d'échanges !
il y a 2 jours par aissa formateur
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il y a 6 jours par Florian Daniel
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c2i niveau 1, c2i2e, autoformation, ressources, autotest, test de positionnement
Je profite du lancement de la phase 2 du C2i2e pour actualiser les ressources de positionnement et d'autoformation liées aux C2i (niveau 1 et niveau 2 "enseignant").
Suite à ces tests, 2 outils de de positionnement ont pu être retenus, et vous sont proposés sur la page http:/
Comme indiqué sur la page de ressources de l'espace C2i2e tout juste créée, le C2i niveau 2 enseignant certifie l'intégration des compétences du référentiel C2i niveau 1 dans sa pratique de formation, ainsi que la capacité à développer une approche réflexive vis-à-vis de ses propres compétences. De ce fait, les compétences décrites dans le référentiel du C2i niveau 1constituent les pré-requis pour le C2i2e, ce qui justifie de commencer par s'évaluer et se former aux compétences du référentiel du C2i niveau 1, afin de se positionner pour le C2i2e.
La plupart des universités proposent des tests de positionnement du C2i niveau 1 : malheureusement la plupart n'ont pas donné de résultat concluant avec un accès "anonyme" : la même erreur s'est produite sur plusieurs plateformes, empêchant la consultation des résultats du QCM et du bilan associé. C'est d'autant plus curieux qu'il s'agit toujours de la même plateforme proposée sous licence libre sur le site officiel des C2i : typiquement une erreur indéterminée qui se produit après l'envoi du formulaire, après avoir complété les 45 questions du QCM.. très frustrant !
La nouvelle version de cette plateforme, en phase avec la nouvelle version du référentiel C2i niveau 1, semble quant à elle opérationnelle, à une petit bug d'affichage excepté (le temps disponible s'affiche en surimpression, mais cette information est très pratique car le test est en durée limitée). C'est celle-ci qui est proposée sur la page des tests de positionnement C2i : http:/
Voici un exemple de "bilan", réalisé "à la va-vite" pour les besoins des tests : Bilan autotest C2i niveau 1.
Comme toujours dans ce type d'exercice, quelques questions font état de présupposés forts dans l'approche de certains concepts : peu importe, car il s'agit surtout d'avoir une vision générale de son positionnement, mais l'interprétation de ces questions et des réponses proposées permet en soi de se questionner sur ses usages ou sur le vocabulaire employé pour le décrire, ce qui peut être intéressant en soi.
Le portail officiel des C2i propose également un test de positionnement "C2i2e" : de par la nature réflexive du C2i2e vis-à-vis du C2i niveau 1, ce test de positionnement s'appuie davantage sur des situations professionnelles ou personnnelles que sur l'évaluation de connaissances via un simple QCM. Le principal avantage de ce test est de proposer des ressources de formation à l'issue du test, sur la base des domaines à consolider.
Voici un exemple de "bilan", réalisé "à la va-vite" pour les besoins des tests : Exemple de bilan de positionnement C2i enseignant.
Quels que soient les résultats de ce test de positionnement, celui-ci n'est pas fait pour "sanctionner" ou effrayer les futurs candidats ! Il sert avant tout à mesurer la marche à monter, et à évaluer les efforts à fournir. Il faut également garder en mémoire le fait que ce certificat s'adressait d'abord à des étudiants en formation initiale, qui n'ont guère de pratique de formation réelle. Les formateurs et animateurs disposent, eux, de cette expérience, là où les étudiants doivent imaginer des situations professionnelles théoriques. Il s'agit donc surtout de ré-examiner et d'enrichir à l'aune du référentiel C2i, afin d'identifier ou d'y intégrer des usages numériques.
L'intégration de ces usages numériques dans sa pratique professionnelle est précisément l'objet du parcours C2i2e.
Suite à ces tests, certaines ressources de formation peuvent vous êtes proposées : une petite sélection de ces ressources en autoformation est réunie sur la page de ressources de l'espace C2i2e citée plus tôt. Ces ressoures concernent seulement le C2i niveau 1 (à l'heure de rédaction), mais elles restent tout à fait pertinentes comme base pour le niveau 2.
Les échanges et retours d'expérience disponibles sur cette plateforme (FormaVia) et le parcours d'accompagnement à la certification viendront compléter ces ressources à travers la presentation, l'utilisation, et la description de l'usage de nouveaux outils numériques, et les échanges critiques associés.
N'hésitez pas à fouiller et à partager vos ressources favorites: le réseau FormaVia -comme bien d'autres- regorge de ressources insoupçonnées, et leur identification fait partie des compétences du référentiel !-)
il y a 15 jours par Hervé Yvrard
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LE CONTEXTE
Le C2i2e
La phase1 du projet de certification du C2i2e vient de s’achever. Le chemin a été un peu long, parfois chaotique mais l’objectif a été atteint. Pour des raisons que j’ai déjà évoquées, je ne participerai pas à la phase 2. Néanmoins je suivrai attentivement les travaux de la communauté « Culture numérique pour tous en Rhône-Alpes » pour cette nouvelle étape de la certification.
Mes missions pour 2012
Bien que la conjoncture actuelle soit difficile, mes missions au sein de mon organisme de formation restent globalement identiques. Je reste chef de projet « FOAD et TICE» pour le GRETA NORD-ISERE, et suis chargé d’animer les équipes pédagogiques pour la production de ressources alimentant le CRAN (Centre de Ressources Académique Numérique) et la mise en place de parcours de formation en FOAD. Dans ce but, j’accompagne des formateurs identifiés afin d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés :
- maîtriser les compétences du référentiel C2i2e pour intégrer les TIC dans les outils de formation et nos pratiques pédagogiques (une validation est prévue)
- maîtriser la plateforme académique de formation à distance et ses fonctionnalités
- identifier les parcours de formation susceptibles d’intégrer des modules de FOAD
- procéder à une veille pédagogique dans le but de transmettre et mutualiser les ressources pédagogiques
- élaborer une offre de formation cohérente répondant aux besoins des publics du territoire
Il n’est pas impossible qu’un chantier académique FOAD voit le jour dans un futur proche.
Dans le cadre de ma fonction de coordonnateur du Centre Ressource Multimédia je mets en place des modules de formation pour les débutants en informatique et de perfectionnement en bureautique en FOAD. Je travaille en partenariat avec la CAPI (Communauté d’Agglomération Portes de l’Isère) pour la formation des seniors à l’utilisation de l’outil informatique. Outre l’acquisition des compétences de bases nécessaires pour être autonomes dans leurs pratiques, le but est de rompre leur isolement avec l’utilisation des outils de communication. Cette action menée depuis trois ans va sans doute être étendue à d’autres publics (bénévoles d’associations, personnels des services technique …) afin de donner au plus grand nombre accès à la culture numérique.
MON ENGAGEMENT DANS LE RESEAU
Mon implication dans FORMAVIA
Mon engagement dans la certification du C2i2e m’a éloigné de la communauté ODIDE qui est en sommeil depuis plus d’un an. Aussi, mon intention est de m’y réinvestir en participant à l’élaboration de projets autour des thèmes TIC et FOAD, avec l’organisation d’évènements promotionnels et d’expérimentations sur les territoires. Démultiplier et donner plus de visibilité à ces offres sur un territoire plus vaste en utilisant la force du réseau doit être l’objectif principal.
Trois principaux axes de travail :
- donner accès à la formation au B2i adultes et à la certification. Cette certification est délivrée par la Délégation Académique à la Formation Continue (DAFCO), organisme certificateur . Les candidats doivent constituer un dossier de preuves (démarche proche de celle de la VAE). Les organismes de formation (dont les GRETA) les forment et les accompagnent pour élaborer leurs dossiers. Ils prennent ensuite contact avec la DAFCO pour inscrire les candidats à la certification.
- faciliter l’accès à la culture numérique au pus grand nombres (public défavorisé, seniors…)
- étoffer l’offre de FOAD pour rendre les formations accessibles à un plus large public (personnes en situation de handicap, personnes isolées, salariés….) et leur permettre de se former avec une plus grande souplesse.
Pour relancer et élargir la communauté, il me semble important que des représentants de la CAPI et du réseau des GRETA nous rejoignent afin de créer une synergie et accroître la représentativité d’ODIDE. Diversifier et densifier notre réseau doit être une priorité afin de donner une plus grande visibilité à nos offres de formation et cibler une plus grande partie de la population.
il y a 20 jours par Florian Daniel
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Mettre en place des visioconférences avec une multitude de fonctionnalités et en grand groupe peut être très pratique dans le cadre de formations ou d'autres activités à distance. Mais tout cela a égénralement un coût, que ce soit en moyens financiers, humains, techniques, qui limitent en pratique ce type d'expériences aux grandes organisations, ou à de tout petits groupes. Dans le cadre de la mise en place des "Visoconf" de FormaVia, un petit retour sur une série d'outils qui ont retenu mon attention.
Les Conciergeries du Jeudi avaient permis de tester le concept, qui a plu, d'organiser de petites sessions de "micro-formations" et petits rendez-vous d'entraide, d'échange d'expérience et de présentation de foncitonnalités ou de services web. Ces rendez-vous intitalement prévus via un service en ligne de visioconférence sans inscription, ont en pratique principalement utilisé le logiciel Skype, et quelquefois des conférences téléphoniques.
Je ne reviens pas sur ces outils qui ont leur intérêt, le principe des visioconférences qui seront mises en place dans le cadre du C2i2e étant cette fois de pouvoir enregistrer et rediffuser les petites conférences animées par des intervenants variés.
Cette contrainte d'enregistrement vise à capitaliser les présentations faites par les intervenants, comme élément de leur propre dossier de preuve le cas échéant, et toujours comme un moyen d'offrir ces explications à un public plus large, ou hors des horaires de diffusion en "direct".
Un certain nombre d'autres contraintes plus ou moins importantes ont été intégrées dans le cadre de la recherche de solutions ad&quates pour ce projet :
Rappel des contraintes :
Malheureusement, rares sont les outils qui répondent positvement à plusieurs de ces critères..
Dans un premier temps, afin de disposer rapidement de quelque chose d'opérationnel, le parti-pris est d'utiliser plusieurs outils indépendants, reliés via une page sur FormaVia.
On y intègre dans un tout premier temps :
Les pages de présentation et d'explication sont encore en plein chantier, mais c'est déjà fonctionnel !
Pour autant, cela n'intègre pas encore l'outil d'audio-chat - qui n'est toutefois pas l'objectif premier de ces conférences en ligne.
D'autres outils sont en cours de tests et d'évaluation,parmi lesquels EVO, qui m'intéresse depuis longtemps mais ne me semblait pas suffisament simple d'utilisation lors de mes précédents tests. Opensource, écrit en java donc utilisable sur tous types de machines (enfin, théoriquement), ce logiciel est principalement utilsé par les communuautés scientifique (CERN en particulier) et universitaire. EVO offre des possibilités de chat et visioconférence en grand groupe, avec des passerelles vers le téléphone, la possibilité d'enregistrer les conférences, partage de fichiers, partage d'écran, diffusion de vidéo, modération, et quelques autres choses intéressantes dont le fait qu'il ne nécessite pas d'installation. Ce petit miracle en terme de fonctionnalités présente toutefois quelques inconvénients : outre la nécessité de créer un compte, l'on s'expose à des rpoblèmes insurmontables dès lors que la machine virtuelle java n'est pas suffisament stable ou nécessite une mise à jour.
Un autre outil prometteur : BigBlueButton. Toujouèrs opensource, c'est avec OpenMeetings une solution assez largement utilisée, mais qui nécessite de disposer d'un serveur ave des ressources non négligeables - à réserver donc dans le cas où l'on dispose de temps et de ressources pour le mettre en place.
Deux bonnes surprises aussi, via un pearltrees de Marylin Richard :
Pour le moment tout cela se construit sur la page http:/
L'idée est de coupler cela avec le système d'événements et d'agenda de la plateforme pour qu'un intervenant puisse aisément choisir les outils dont il souhiate se servir, et puisse les proposer aisément aux participants.
A suivre !
il y a 27 jours par Jézabel Roullée
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J'assiste aux rencontres d'Autrans 12 à l'atelier "intelligence collective : les territoires et citoyens en réseau", animé par Jean-Michel Cornu.
Deux projets aux approches différentes sont présentés, afin de nous faire réfléchir au processus de mise en place d'une intelligence collective.
Jean-Claude BLET du Conseil Régional Rhône-Alpes présente le projet de réseau social professionnel territorial de la région.
Depuis 15 ans la région développe des politiques territoriales en appui à des projets qui rentrent dans une démarche de développement local. Vu le nombre de dispositifs régionaux, un site portail, informationnel s'est imposé naturellement pour proposer une information structurée, regroupée sur un seul site.
Il y a 6 ans, le site à évolué avec un espace ressource qui permet le recueil des expériences territoriales par thématique.
Même si cela reste une fonction essentiellement de publication, il y eu la volonté d'offrir un espace alimenté, non plus par la région, mais par les acteurs territoriaux.
Depuis Septembre, une AMO travaille sur le réseau social professionnels des acteurs rhône-alpins. Ce réseau rassemble les agents territoriaux, les associations, les collectivités, les élus, dans l'objectif de faciliter les échanger sur des thématiques spécifiques.
Jusqu'alors, la Région publiait en mode projet, dorénavant c'est l'entrée "sociale" qui permet de mettre en avant les individualités, leurs compétences.
Cela devient un espace d'identification des compétences, de conduite de projet, de travail collaboratif.
Le réseau social s'appuie sur les parcours professionnels des individus. On ne se limite pas au métier, à la fonction, dans un fonctionnement régional (avec une logique en sillos) cela permet d'ouvrir les champs d'intervention.
Les participants de l'atelier réagissent en louant le projet tout en pointant l'importance qu'à l'échelle d'un territoire, d'une filière professionnelle, il importe que les acteurs s'organisent. Par exemple : le calendrier partagé pour partager des informations de base sur une même filière d'activité (ex : tourisme), des carnets de contacts pour identifier finement les personnes ressources sur un territoire, la cartographie des acteurs sont des outils nécessaires à la bonne organistion des acteurs sur un territoire.
Yoann Duriaux du comptoir numérique de St Etienne, présente Imagination for People.
Le comptoir est un tiers lieux où la bienveillance règne entre les usagers de l'EPN et les co-workers. Dans le cadre de la semaine de l'innovation sociale, un apérocamp est lancé, tous les 1er lundi de chaque mois et permet de faire émerger des projets.
Imagination for People, est un réseau d'acteurs qui veille, recense des projets sociaux créatifs pour un territoire. Le site offre alors la possibilité de présenter son projet (quelque soit son stade d'avancement). L’objectif est d’amener les gens à repérer, partager, soutenir et démultiplier les projets sociaux et citoyens les plus singuliers, les plus inventifs.
Les deux projets présentent deux postures différentes : une posture institutionnelle, où la région met à disposition des outils, et une autre citoyenne où les territoires organisent leurs propres réseaux.
Comment ces approches ascendantes et descendantes peuvent-elles se croiser?
Les échanges de l'atelier permettent de faire émerger les questions qu'il faut se poser pour qu'un réseau naisse. Quel processus mettre en place pour constituer une communauté? Comment faire converger des personnes et constituer une communauté riche qui converge ?
- Un groupe doit avoir pour objectif de faire "gagner du temps"
- Pour avoir un effet boule de neige, le groupe doit atteindre 100 personnes, car sur le lot une dizaine travaillera. Plus le groupe est grand, plus les chances d'avoir des contributeurs actifs est grande.
- Personne n'est nommée comme référent (le prestige engendre une attitude passive), tout le monde doit-être concerné.
- Le principe de bienveillance est primordial
- La vie des communautés est cyclique : un groupe se constitue autour de thème de travail, il s'organise, expérimente, doute, se donne le droit à l'erreur. La généralisation du projet peut entrainer la fin de vie du groupe, qui peut trouver alors une autre "renaissance", une organisation différente.
- Il faut une distance d'horizon des projets. Un groupe met 2 ans à se constituer, et doit accomplir des projets qui donnent une visibilité à la vie du groupe.
- Les projets sont en mode ouvert (l'open-process), réutilisables, impliquant des retours sur "utilisation/exploitation" des projets issus du groupe. Le mode feed-back permet de créer une boucle itérative.
- La duplication est une donnée importante : pouvoir dupliquer le groupe, faciliter la réappropriation d'une expérience.
- Le groupe doit pouvoir se constituer de façon formelle en créant une identité : un logo, un nom, une charte graphique, des visuels.
- Les publications issues du groupe, le vocabulaire utilisés doivent être accessibles
Ressources évoquées :
- L'écoute des silences, Thierry Gaudin téléchargeable sur un site canadien
- Outils-réseaux à mis en place une formation "animation d'une communauté" à distance. Formation animacoop, licence professionnelle.
- animation.fr : regroupe tous les animateurs francophones
il y a 28 jours par Jézabel Roullée
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Autrans, c'est parti, le remue-méninge démarre. Fédéric Soussin nous raconte les modalités de sa veille, organisées en 4 phases :
1. La définition des objectifs, des sujets, des groupes de personnes à suivre
2. La recherche organisée par les alertes, les réseaux sociaux, les flux d'informations (presse, RSS...)
3. Le choix d'agréger ces informations
4. Le partage durable (en stockant, indexant) ou en diffusant ces flux.
1. DEFINIR SA VEILLE
La veille nous permet de détecter des signaux faibles (émergents, prospectifs) que les médias de masse n'offrent pas. C'est se nourrir de l'intelligence externe, c'est un outil d'autoformation (dans une logique de sérendipité : découverte heureuse, inattendue grâce au hasard au cours d'une recherche dirigée initialement vers autre chose)
Avant tout, définir les champs de veille : quels champs, quelles personnes, quelles technologies observer?
La carte heuristique (mindmaster) permet de définir ces champs de veille et de la partager.
La veille a encore plus de sens lorsqu'elle est intégrée dans la fonction de chacun et qu'elle n'est pas un métier spécifique, exclusif.
Partager sa veille, c'est se constituer des cercles de veille en fonction des centres d'intérêt de chacun. Les règles du jeu du partage doivent être élaborés ensemble, c'est un projet qui devient collectif.
Google+ est bien conçu pour partager et essaimer l'information de façon efficace.
2. ORGANISER SA RECHERCHE
Il convient d'organiser ces alertes : la syntaxe, les requêtes se peaufinent et s'améliorent au fils du temps.
Les "alertes" de google doivent être retirées du mail, pour éviter la surcharge. (utiliser : GoogleblogSearch et GoogleActualité). La recherche de mots c'est bien, mais le réseau des personnes sont des formidables accélérateurs de notre veille. "La veille c'est un réseau d'observation mais aussi d'écoute des personnes..."
3. AGREGER / CHOISIR
L'agrégateur permet de sélectionner ces sources, d'avoir une lecture rapide et permet un partage efficace. L'agrégrateur fait la somme des flux RSS récupérés, des personnes suivies...
Googlereader semble être l'outil qui gère de façon confortable la masse d'informations capitalisée par la veille.
Elle fait remonter toutes les alertes, les flux RSS (des blogs, des journaux).
Netvibes n'est plus adapté à la gestion de la masse des informations.
Comment capitaliser une information qui est bonne. Les bookmarks sont insuffisant. Comment la "webocopie" (=la photocopie en mode 2.0) intervient? Elle permet de stocker, noter, enrichir un article, de webocopier les articles presse papier.
Evernote semble être l'outil le plus adapté : il permet la consultation des informations en mode connecté et déconnecté, depuis son ordi, sa tablette ou son téléphone. Il permet une dualité d'utilisation off-ligne et on-ligne intéressante. Les données sont stockées localement et sont synchronisées.
D'autres participants évoquent :
- Scoopit : permet de faire de la veille et de la curation. C'est de la veille filtrée sur un sujet spécifique. Les sujets d'éducation, d'intelligence collective.
- Pearltrees : cultivez vos centres d'intérêts. La veille s'intègre sur une carte heuristique
- Posterous.com : permet de créer un blog coopératif avec une adresse mail, cette adresse partagée permet à chacun de compiler les articles directement.
Voilà, en l'espace d'une matinée, je me rends compte que ma pratique de veille est loin d'être optimisée... :-(
J'espère que mes deux voisins de séminaire - qui sortent du lot (oui, oui : Guy Pastre et Loic Gervais), vont nous partager dans le cadre des prochaines micro-conférences en ligne FormaVia la présentation de ces outils, vu que pour eux c'est acquis ! ;-)
(en direct d'#Autrans12)
il y a 61 jours par rodolphe cicognani
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il y a 65 jours par Florian Daniel
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creative commons, opensource, open data, ouverture, réutilisation, données publiques ouvertes, etalab, psi, opendata
Alors que la question des "open data" et des "données publiques ouvertes" (ou PSI pour Public Sector Information) intéresse de plus en plus organisations et citoyens, et à l'heure où de nombreuses collectivités réfléchissent à la meilleure manière d'ouvrir leurs données*, profitons de l'inauguration de la plateforme "Etalab" en ce 5 décembre pour aborder cette question via une série de ressources en ligne.
* le droit de réutilisation libre et inconditionnel des données publiques (telles que définies dans la loi de 1978) est devenu une obligation légale depuis le 1er janvier 2011.
En ce jour inaugural pour "data.gouv.fr", commençons par la présentation du portail national des données publiques ouvertes (si le terme d'open data ne vous évoque rien, je vous invite à consulter d'abord les ressources suivantes, plus didactiques) :
S. Naudet présente data.gouv.fr par etalab
Thot Cursus profite de l'occasion pour nous proposer un dossier sur le sujet "open data" : abordé sous l'angle du rapprochement avec le mouvement pour "la connaissance libre", celui-ci décrypte les notions de l'"open data", et fait le lien avec le secteur de la formation et les ressources libres - dont les Creative Commons souvent abordées ici sont l'une des incarnations.
Le rapprochement avec la questions de citoyenneté a fait l'objet de plusieurs publications dans le cadre du cycle d'événements "Démocratie en réseaux" sur la thématique "Open Data et société civile" http:/
La question de l'ouverture des données publiques avait été abordée sous l'angle de la gouvernance et des initiatives publiques dans le cadre de la conférence Open Data Garage organisée à Marseille cet été 2011 : retrouvez le programme, et les présentations de la journée sur http:/
On ne manquera pas de faire également le parallèle avec le mouvement "opensource", comparaison riche qui permet notamment d'introduire les questions de formats des données et d'interopérabilité des systèmes d'informations - questions qui se posent dès lors que l'on souhaite réutiliser et plus encore diffuser des données ouvertes.
Plus généralement, la question de l'ouverture ("openess") constituait le thème de la conférence fOSSa organisée par Inria à Lyon en octobre 2011, avec une approche plus technique cette fois : toutes les présentations sont librement accessibles en ligne via http:/
Vous trouverez également une riche source d'informations et de débats autour des questions d'ouverture des données :
il y a 66 jours par Lydie Roumeas
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formation ideclic, b2i adulte, c2i2e
doc de travail, projets, culture numérique, ingénierie pédagogique
* IDECLIC formation est une action de formation financée par le Fonds social Européen et la Région Rhône-alpes
Contexte
Pendant la phase de constitution de mon dossier EMAEVAL et suite aux différents échanges sur le référentiel, lors des réunions de travail de la phase Pionnier du C2I2E formateur, nous avons beaucoup échangé sur le domaine de compétences B4 "Mise en oeuvre de démarches d'évaluation" et en particulier sur la compétence B4.1 "Identifier les compétences des référentiels TIC (B2I adulte, B2I école, collège et lycée, C2I licence, C2I préofessionnel) mises en oeuvre dans une situation de formation proposées aux apprenants". Le sujet était de savoir comment "prouver" que nous avions cette compétence, en tant que formateur.
Nous avons finalement pris conscience (en particulier lors de notre dernière rencontre le 23/11/2011 à l'IUFM de Villeurbanne), qu'il ne s'agissait pas simplement de lister les référentiels existant et de mettre des liens vers les sites institutionnels les décrivants.
Il s'agit certes d'identifier ces compétences (et donc connaître les référentiels existant), non pas pour les lister et faire savoir que nous connaissions ces réferentiels, mais pour savoir répérer et analyser quelle compétence (et de quel référentiel) nous mettions en oeuvre dans nos formations.
J'ai donc parcouru les référentiels qui me semblait pouvoir être ceux mis en oeuvre dans le cadre de la formation IDECLIC (les B2I et C2I niveau 1) et à ce jour le B2I adultes est celui qui semble correspondre le plus.
Les compétences du B2I adulte dans la formation IDECLIC création d'entreprise
Rappel du référentiel B2I adulte (18 compétences réparties en 5 domaines), source EDUCSOL : http:/
Le référentiel est paru au BO n° 21 du 27 mai 2010.
Circulaire n° 2010-065 du 12-5-2010
18 compétences réparties en 5 domaines
D1. Environnement informatique
Objectif : Maîtriser les concepts et fonctions de base d’un poste informatique, l’utiliser dans un contexte de réseaux.
Capacités
1. Utiliser le vocabulaire spécifique et maîtriser les éléments matériels et logiciels de base
2. Gérer et organiser les fichiers, identifier leurs propriétés et caractéristiques
3. Organiser, personnaliser et gérer un environnement informatique
4. Se connecter et s'identifier sur différents types de réseau
D2. Attitude citoyenne
Objectif : Adopter une attitude citoyenne dans la société de l’information.
Capacités
1. Respecter les règles d'usage, connaître les dangers liés aux réseaux et aux échanges de données
2. Respecter les droits et obligations relatifs à l'utilisation de l'informatique et d'internet
3. Protéger les informations concernant sa personne et ses données
4. Prendre part à la société de l'information dans ses dimensions administratives et citoyennes
D3. Traitement et Production
Objectif : Réaliser un document numérique.
Capacités
1. Concevoir un document/td>
2. Mettre en œuvre les fonctionnalités de base d'outils permettant le traitement de texte, de nombres, d'images et de sons
3. Réaliser un document composite.
4. Recherche de l'information
D4. Recherche de l’information
Objectif : Construire une démarche de recherche et évaluer l’information.
Capacités
1. Concevoir une démarche de recherche d'information et la mettre en œuvre
2. Identifier et organiser les informations
3. Évaluer la qualité et la pertinence de l'information
4. Réaliser une veille informationnelle
D5. Communication
Objectif : Communiquer, échanger, collaborer en réseau.
Capacités
1. Utiliser l'outil de communication adapté au besoin
2. Échanger et diffuser des documents numériques
3. Collaborer en réseau
Dans le parcours IDECLIC que nous proposons sur l'ensemble des 3 sites (Vienne, Villeurbanne et Rive de Gier), la compétence numérique et plus précisément les compétences du B2I adultes, sont mises en œuvre dans des modules dédiés à la compétence numérique « module TIC », dans la plupart des autres modules de façon transversale et dans l’organisation même de la formation
Modules « TIC »
- Bureautique 14h : ce module se découpe en 2 journée, 7h d'initiation à WORD et 7h d'initiation à EXCEL. Les adeptes du logiciel libre (dont je suis également paradoxalement) bondiront certainement, mais je soutiens clairement le choix d'utiliser WORD et EXCEL. Ils restent pour le moment les logiciels de référence; pour WORD je n'ai à ce jour pas réussit à retrouver toutes les fonctionnalités dans un logiciel aussi intuitif.
Initiation Word : utilisation simple d'un logiciel de traitement de texte avec comme fil conducteur la rédaction du plan d'affaire (définition des styles, des titres, sommaire automatique, insertion d'image, de tableau, publipostage) permettant de présenter le projet au différents interlocuteurs (financement principalement, mais aussi franchiseur, fournisseurs ...) => compétences D3.1, D3.2 et D3.3 du B2I adulte
Initiation Excel : utilisation simple d'un tableur, pour la réalisation du prévisionnel (PREVI’CLIC), mais aussi pour préparer les futurs tableaux de bords de l'entreprise => compétences D3.1 et D3.2
- NTIC 7h : au cours desquels ils apprennent les bonnes pratiques de l'utilisation : d'un ordinateur (présentation d'un ordinateur, utiliser un logiciel, créer un dossier, enregistrer un fichier ...), d'internet (explorateur, messagerie), des moteurs de recherches => Domaine D1
- NTIC / réseaux sociaux 7h : au cours desquels ils apprennent les bonnes pratiques de l'utilisation des réseaux sociaux (atelier Réseaux sociaux : définition, présentation, organisation, utilisation et vigilance) => Domaine D1 et compétences D2.1, D2.2, D2.3 et D2.4
- Plan d’action commercial (atelier 7h) : Connaissance et mise en place d'outils marketing numériques dans l’entreprise : atelier site web, site E-Commerce => domaine D5 et compétences D2.1 et D2.2
Modules « non TIC » :
Au cours des différents modules et pour avancer dans leur projet, les stagiaires vont effectuer des actions nécessitant de mobiliser certaines compétences du B2I adultes :
- Recherche et veille sur internet dans le cadre de l'étude de marché,
- Analyse du marché et de sa réglementation
- Analyse des besoins des clients au travers d’une enquête
- Analyse de la concurrence
- Diagnostic local d'implantation,
- Utilisation des sites de références (APCE, WIKIPEDIA, INSEE, INFOGREFFE, revue fiduciaire ...),
- Recherche de prix
- Recherche de fournisseurs
- Formulaires CERFA nécessaires à l’immatriculation (M0, TNS, CERFA) ou à la gestion administrative de l’entreprise (CA12, CA3, DCR …)
Un des objectifs de la formation étant de mener l’étude de faisabilité complète de leur projet, il est indispensable pour chacun d’entre eux de construire une démarche de recherche et d’évaluation de l’information => Domaine D4
Organisation pédagogique :
La première demi-journée de la formation est consacrée à présenter le cadre de la formation (inscription, financement, droits et obligations de chacun), le règlement intérieur … avec en particulier l’adhésion au principe de confidentialité sur les projets de création d’entreprise de leurs collègues de formation => Domaine D2
L'utilisation d'une messagerie internet (se créer un mail, envoyer et réceptionner des mails), pour d'une part la communication au cours de la formation, préparant ainsi ceux qui ne sont pas des habitués pour un usage professionnel ultérieur. => Compétences D5.1 et D5.2
Connaissance et utilisation d'outils numérique : avec l’utilisation du stockage des cours et du partage de données sur l'extranet EFFI-K (compétence D5.2 et D5.3), l’organisation d'enquête en ligne avec Google docs (compétence D5.1), campagne d'e-mailing (publipostage dans le cours d'initiation WORD et dans l'atelier E-mailing (compétence D5.1 et D5.2) => domaine D5
Conclusion :
Cette analyse n’est pas exhaustive, elle résulte d’une première ébauche menée dans le cadre de ma participation à la phase pionnier du C2I2E. Elle permet toutefois de se rendre compte rapidement que ce parcours de formation fait appel aux 18 compétences du B2I adultes.
Lors de la réunion FORMAVIA du 15/12/2011 à Dardilly, un atelier s’est déroulé sur le thème du B2I adultes. Le propos de nos échanges était bien sur le début d’un questionnement des acteurs (organisme de formation et institutionnel) sur la possibilité qui pourrait s’offrir aux stagiaires, de valider tout ou partie du B2I adultes lors d’une formation.
Ce lien vous permet d'accéder à un rapide parcours sur le site. Vous pourrez à tout moment quitter ce guide, le recommencer depuis le début, ou aller directement à la partie qui vous intéresse :
Reprise des ateliers du jeudi midi de 12h à 13h.
Inscription en cliquant ici
Les dates et thèmes sont les suivants :
Pour en savoir plus : http://id.formavia.fr/pg/pages/view/30675/
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