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De l'expérience à la réflexion (Accès: Lecture : Public)

le 14 Septembre 2011 par LEPRINCE Stéphane   Commentaires (12)

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réseau social, communautés de pratiques, projets, actualité, culture numérique

Bien que partisan d'articles courts, ce soir, je ne m'applique pas la règle...

Je reprends le temps d'écrire et de ne plus simplement décrire.

Suite à cette nouvelle rencontre au Conseil Régional pour le projet C2I2 Formateur, je vais utiliser le blog pour déposer mes impressions à "presque" chaud, et prendre du recul.

Ce peut être un début de réflexion dans notre réalisation commune que nous aurons à élaborer pour construire un guide d'accompagnement. Pour revoir nos copies aussi!

 

 

Aujourd'hui, c'était les retrouvailles des pionniers du projet C2I2 Formateur au Conseil Régional Rhône Alpes et la première rencontre qui réunissait autour de la table les représentants de la Région, les responsables de certification C2I2 des Universités de Lyon, Grenoble, St Etienne, du PRAO et bien sûr de nos animateurs de réseaux. L'Education Nationale était présente aussi pour signifier son appui au projet, évoqué comme laboratoire rhône alpin pour la formation des formateurs au C2I2E. 

 

Après avoir passé environ 4 jours de travail (cet été...) à remplir le blog d'expériences permettant de reconnaître des expériences conformes aux référentiels des compétences attendues pour cette certification, et environ 4 heures de travail en collaboration en binôme, nous attendons ce retour sur le travail réalisé et passer à la suite du projet, la phase 2, la formation d'un nouveau groupe.

Heureux de notre expérience de binôme, de notre rencontre avec Michel Chong de l'AFPA de Vénissieux, nous avions même décidé ensemble d'en faire une vidéo témoignage et de retours d'expériences avec les moyens vidéos de l'AFPA dont Michel a pu nous faire gentiment profiter.

 

 

 

Nous avions envie de partager en face à face l'expérience vécue à travailler par binôme pour tester le dispositif 

Par petits groupes, parmi ces retours d'expériences de ce début d'après-midi, surgit vite la question de la notion de preuve? On échange: "Comment prouver sa compétence?", "comment construire la suite?"...

 

Heureux pour la majorité d'avoir travaillé par binôme, c'est le plaisir de se retrouver après avoir bouclé ce fameux blog, dossier de preuves et de partager points forts, faibles, idées de préconisations pour la suite,

 

On rencontre ceux qu'on ne connaissait pas mais qu'on a lu, appris à découvrir en ligne par le réseau social soutenu en ligne par la plateforme Elgg.

 

Mais dans le second temps,il y a le bilan par les universités (qui certifient) des points à retravailler pour être certifié après avoir consulté nos travaux réalisés sous forme de blogs/portfolios en ligne sur la plateforme.

 

Déception...

 

L'Université nous demande plus pour obtenir la certification...notre démarche n'est pas assez réflexive...

On nous demande une réflexion plus développée sur nos pratiques de formateurs et l'usage de sa valise pédagogique d'outils numériques.

 

D'une démarche déjà difficile à mettre en oeuvre pratiquement, dans le quotidien du monde de la formation professionnelle et ses contraintes, on nous demande d'élever notre niveau de "professionnalisme" là où une des volontés des acteurs était je pense de faire avancer rapidement la culture au numérique, en l'incluant dans des démarches de formation de tous niveaux.

Là où je vois un moyen par le biais de Formavia de faire rentrer vite les problématiques de culture numérique, d'identités en ligne dans la formation, je découvre au travers des interventions des universitaires un énorme coup de frein à sa mise en oeuvre.

Le projet est ambitieux, la Région impulse pourtant un élan fort en demandant dans ses derniers appels d'offre de renseigner l'implication des équipes pédagogiques dans un processus de formation aux outils numériques,   à la FOAD.

Rhône Alpes met pourtant en avant le développement des TIC dans la Région. Nous y croyons, nous voulons passer à l'acte aussi bien dans les Espaces Numériques et l'accompagnement aux usages proposés qu'intégré dans les séances de formation des organismes de formation.

Ce n'est déjà pas simple de mobiliser les formateurs à changer leurs pratiques, s'essayer à de nouveaux outils...

Alors, mais pourquoi faire?

Si on prend du recul et on met de côté d'autres enjeux difficilement maîtrisables?

Et bien, de manière pragmatique, peut être alors pour réduire la différence entre le monde de l'enseignement théorique et le monde de la formation, plus pratique.

Nous avons donc franchi l'étape de l'expérimentation partagée dans la communauté, et il va falloir maintenant  faire de la théorie, décrire, écrire nos théories à partir de toutes ces riches expériences vécues réellement, concrètement dans le quotidien de la formation professionnelle ou de l'internet accompagné .

S'aider, de manière bienveillante comme le disait François, à les trouver chacun dans nos parcours.

 

Le positif , c'est de nous mettre au défi de construire un dispositif reconnu par ses formes par l'enseignement universitaire. 

Un autre aspect positif de la réorientation de ce projet est la valeur ajoutée à la certification, et la motivation à se certifier pour les formateurs plus motivante, valorisante, enrichissante mais bien plus contraignante en temps, coûts qu'imaginé au départ...

 

Quelle motivation aussi de savoir que si le projet va dans le sens évoqué cet après midi, notre équipe pionnière pourrait être amenée à accompagner, valider les futurs formateurs, animateurs au C2I en leur faisant travailler cette fameuse démarche réflexive et applicable finalement à des usages tic,tice, pas forcément complexes mais qui ont le mérite d'avoir été tentées dans sa pratique professionnelle et "analysées" ensuite. En tout cas, personnellement, j'aimerai pouvoir m'impliquer dans ce sens par la suite.

D'ailleurs, comme le disait aussi François, nous n'avons pas contextualisé assez dans nos blogs pour la majorité d'entre nous. 

Pensant que liens vers nos cv, espaces et profils en ligne, permettraient à nos évaluateurs de comprendre nos compétences, nous en avons négligé la forme, faute de temps et de méthode (nous la construisons et l'essayons en même temps!). Personnellement, j'ai complément mis de côté le pourquoi de mon engagement dans le C2I2. Et vous? Quelle est votre motivation? Pourquoi ne pas l'écrire...? Nous aurons besoin de comprendre ce qu'attend ce fameux EmaEval de notre part. Vivement ce prochain temps de rencontre que nous décortiquions cela ensemble.

 

Par contre, pour réaliser ce nouveau travail, serons nous capable de le réaliser seuls malgré un accompagnement par les pairs? 

 

Nous devrons être accompagnés je pense, et l'arrivée de l'Université dans le projet pourrait surement nous apporter dans ce sens?

Bien que vécu à chaud comme un énorme frein venant ralentir une dynamique communautaire., nous pouvons le voir comme un moyen de faire prendre de la valeur à cette certification.

Nous pouvons être fiers d'être ces pionniers du C2I2 après avoir été explorateurs du web!

Alors,allons dans un premier temps nous enrichir de la lecture de nos blogs et essayons de commenter au mieux, c'est un des premiers travaux qui nous attend.

 

Cela m'amène à réfléchir sur nos dispositifs à l'ADEA où nos éducateurs en FOAD nous livrent tant d'expériences et avec qui nous pourrions aller plus loin. 

Nous comptons dans ce sens nous appuyer sur un accompagnement et une formation au tutorat en ligne pour l'équipe afin de répondre à nos formateurs qui ont dû mal parfois à savoir comment animer les communautés d'apprenants en ligne et trouver sa place dans la construction de l'identité professionnelle de nos travailleurs sociaux en formation. Pas évident pour un formateur impliqué dans un dispositif de formation hybride. Il y a de quoi produire du "réflexif" pour nos formateurs qui passeront plus tard j'espère le C2I2 que nous élaborons ensemble.

 

A très bientôt, et prenez des forces, on a du boulot ...cher animateurs, on compte sur vous, et pour nous faire un retour réflexif à terme sur ce que nous faisons ensemble ;-)

 

 

 

 

 

Merci Stéphane pour ce retour.

 

Petite question : est-ce que l'on va avoir à un moment donné une évaluation individuelle par un tiers ? Si j'entends bien l'université nous demande en général plus de réflexif. Mais est ce que l'université va venir vers chacun d'entre nous individuellement pour l'orienter sur ce qu'elle attend du pionnier ?

J'espère que la demande de l'université sera claire aussi bien au niveau du groupe que de chaque individu.

 

 

 

loicgervais le 14 Septembre 2011

Merci pour ce post,

Hier, c'était le choc des cultures entre l'académisme (et un certain formalisme qu'on peut qualifier de rigide par certains côtés) et une démarche innovante qui bouscule les habitudes. L'expérimentation dépasse le cadre du C2I2E, il impulse une réflexion collective. D'ailleurs, c'est bien le communauté et échange qui prévaut. En fait, ce qui manque dans les dossiers de preuves selonmoi, c'est une éditorialisation des expériences. On peut appeller ça "réflexif"; mais aussi "dialectique". C'est la discussion entre Stéphane et Michel. Tout cela est question de forme. Doit on passer obligatoirement par l'écrit ? Pour moi, non... On pense et on agit avec les médias puisque cette réflexion questionne les média. Alors, oui, c'était un peu la douche froide des deux côtés de la scène. 

Les uns viennent de la culture de l'écrit et du formalisme (académisme). Les autres développent une culture des médias et du terrain (culture populaire ?). On va devoir s'apprivoiser. Chacun faire un pas. Il y a de la bonne volonté. Et puis, de caractère optimiste, je crois qu'on construit un truc qui nous dépasse et c'est un bon moteur.

Pour l'accompagnement et l'implication des universités. On va formaliser un agenda et des étapes avec Lyon 1 pour une bonne guidance et gagner un maximum de temps. Nous vous envoyons dans la semaine un compte rendu et une feuille de route.

Merci encore Stéphane pour ce long billet réflexif. ;-)

 

François Duport le 14 Septembre 2011

Stéphane a je pense parfaitement traduit le ressenti de chacun. La route est encore longue et c'est surtout ce qui ressort de cette réunion choc (que nous attendions peut-etre à tord comme une délivrance).

Peu de réponse à ce jour sur nos  productions. J'espère seulement avoir pris la bonne direction. Nos lectures croisées nous le dirons peut-etre.

Quoiqu'il en soit, la vidéo réalisée par Michel et Stéphane prouve que le travail est déjà une réussite, ne serait-ce qu' en terme de rencontre et d'échange.

Olivier HOENIG le 14 Septembre 2011

Chers collègues,

Merci de partager vos réflexions et merci Stéphane d'avoir initié cette conversation. 

C'est vrai, ce n'est jamais très agréable de s'entendre dire qu'on n'a pas répondu aux attentes, mais au-delà du petit coup à l'ego, il me semble que la certification telle que définie hier par l'université n'est pas réaliste pour nos formateurs. La formation qui avait été ébauchée (40 à 60 h sur 3 mois, dont 2 jours de présentiel) semble désormais insuffisante pour répondre aux exigences de l'université. 

Je ne doute pas que le travail réflexif soit bénéfique pour tous, mais je connais peu de formateurs qui seraient prêts à s'engager dans un tel parcours. Il y a bien des passionnés, mais ceux-là ne nous pas attendus : ils s'engagent de leur propre chef dans des cursus de type masters. Ce sont tous les autres que nous voulons toucher : ceux qui se sentent dépassés par le numérique et qui ne sont pas forcément à l'aise avec l'écrit ou avec le fait de s'exposer.

La certification telle qu'on la voit maintenant se dessiner peut peut-être convenir à certains formateurs (déjà avertis, portés sur le travail individuel et collaboratif et prêts à donner de leur temps), mais je ne pense pas qu'elle puisse être une réponse unique pour l'ensemble de nos formateurs. Il faut inventer d'autres approches, comme par exemple le pair à pair évoqué par Christine Vaufrey dans un billet récent.

Et dire que Florian m'avait décerné le prix du prosélytisme ! ;-)

--

PS : Incidemment, les 850 euros d'inscription ne sont pas non plus incitatifs

Isabelle Nicot le 15 Septembre 2011

Désolée : j'ai beau faire : tous mes posts apparaissent en caractères microscopiques ! Au secours Florian !En pleurs

Isabelle Nicot le 15 Septembre 2011

Non : finalement, c'est aléatoire : je ne sais jamais à quoi ça va ressembler après avor cliqué sur "Enregistrer"...

Isabelle Nicot le 15 Septembre 2011

Encore merci à Stéphane pour avoir pris le temps de poser le ressenti partagé par un grand nombre d'entre nous. Il me semble que 3 axes de travail semblent se dégager afin de s’approcher des demandes exprimées le 13 septembre :

-        contextualisation des éléments de preuve : afin de faciliter le travail de compréhension des évaluateurs, le contexte professionnel (y compris dans le temps et dans l’espace) dans lequel les réalisations ont été réalisées  doit être décrit de manière à donner du sens aux productions.

-        démarche réflexive par rapport à ses pratiques pédagogiques du numérique : cette posture du formateur  qui est importante aux yeux des évaluateurs peut-être à mon avis argumentée avec un questionnement commun, validé par les évaluateurs. On pourrait proposer un questionnaire construit par le groupe.

-        regards croisés entre binômes : Afin que ce travail collaboratif puisse enrichir réciproquement les « pionniers » un questionnement croisé permettrait une réflexivité du travail entrepris dans le cadre de Formavia.

Avec le développement de nouveaux médias et support de diffusion, les éléments du dossier de preuve peuvent être produits suivant différents formats :

-        un dossier écrit pour ceux qui disposent de compétences

-        un dossier audio réalisé par ITW.

-        Un dossier vidéo par questionnement croisé

 Si on est guidé sur la pertinence des attendus, je me propose d’aider à réaliser les  ITW sur 1 à 2 journées pour ceux qui le souhaitent.

 

Michel chong le 15 Septembre 2011

@Isabelle : la cause reste mystérieuse, mais en tous cas le "code" dessous indique que le texte est en "Helvetica Neue", et en taille "x-small" (sauf pour la dernière ligne du commentaire). Le problème est que je ne sais pas d'où ça vient, si le texte n'est pas copié-collé depuis ailleurs, à moins que le navigateur ou une de ses extensions ne soit en cause.. bref.

 

Pour te répondre, Loïc, dans le cadre de la réunion, il a bien été question de guidance : les dossiers constitués via l'outil de l'université permettent un retour constructif par les évaluateurs de l'Université sur les éléments fournis, qui devraient permettre d'aller plus vite dans la bonne direction, sans tatonner sur la méthode, et à l'aune du référentiel utilisé pour l'évaluation et la certification.

Concrètement, les tableaux actuels avaient été constitués pour pouvoir être aisément transposés dans EmaEval, l'outil utilisé pour le suivi des dossiers. Le principe, dans cet outil, est de renseigner des éléments de preuve (externes : articles sur FormaVia par ex., ou ailleurs, du moment qu'il est possible d'y accéder), et d'associer à chacun de ces éléments les compétences que l'on souhaite valider. Ces dossiers sont ensuite évalués et commentés par les évaluateurs de l'université, et l'échange se poursuit jusqu'à ce que le dossier du candidat soit certifiable. Il est alors proposé au jury, dont le rôle est plutôt d'avaliser les évaluations déjà faites, et non de sanctionner - le jury aurait plutôt tendance à "rattraper" les dossiers un peu moins complets.

Ce suivi de dossier est complété par un dispositif d'accompagnement, avec un référent universitaire pour environ 4 candidats.

Dans la fourniture des éléments de preuve, tous types de recouvrements sont possibles entre compétences : on peut tout à fait valider plusieurs compétences avec un seul élément de preuve, et proposer plusieurs éléments de preuve pour une même compétence ; bref, inutile d'avoir un article par compétence.

 

Si l'on peut s'attendre à ce que les modalités d'évaluation de formateurs diffèrent de celles d'étudiants sans expérience professionnelle, on peut supposer que cela permettra de faire évoluer les modalités d'évaluation avec ce nouveau "public", qui n'est pas du tout le public traditionnel des évaluateurs C2i2e - comme l'a rappelé Claude Bertrand, qui représentait le Ministère lors de la réunion de mardi 13/9, autant ces évaluateurs ont acquis de l'expérience et du recul pour ce qui concerne la formation initiale, autant ils en manquent en ce qui concerne la formation continue, et c'est précisément ce qui fait de cette expérimentation un pilote de l'ouverture du C2i2e au secteur de la formation continue.

Il me semble que la priorité va être d'engager le dialogue avec ces évaluateurs en université, de manière à optimiser les efforts.

Ceci dit, C2i2e ou pas, le plus important me semble résider dans la démarche engagée, qui vise en montée en compétence collective (un principe fort du réseau), avec une dynamique d'échange et de diffusion des pratiques.

On peut imaginer que le C2i2e et les critères de son évaluation vont également évoluer en intégrant progressivement la formation continue - point sur lequel le Ministère semblait tout à fait prêt à échanger  (y compris dans la dénomination, ce qui m'apparaît symboliquement comme un message fort).

 

Enfin, je crois qu'il faut aussi retenir de cette réunion qu'il s'agissait d'une première rencontre entre deux "mondes" qui ont beaucoup à échanger et à apprendre l'un de l'autre, et que la démarche "C2i2e" prend une autre dimension à sa suite, en s'inscrivant dorénavant pour de bon dans un cadre national, et en faisant officiellement le pont avec le monde universitaire. Le chemin devient de mieux en mieux balisé à mon sens, et quoique la première phase ne soit pas finie, elle devrait maintenant se poursuivre d'une manière plus lisible et avec de moins en moins d'aléas.

Allez, courage, on tient le bon bout !

Florian Daniel le 15 Septembre 2011

Au fait, très sympa votre vidéo !

Clin d'oeil

Florian Daniel le 15 Septembre 2011

Bonjour,

Arrivée au bout je me dis que c'est la première fois que je mets tant de temps à lire un article et ses commentaires.

Comme quoi la "douche froide " de mardi a peut-être déjà une manifestation concrète: nous tenons compte des remarques et nous jouons le jeu de l'académisme en espérant qu'il y aura échange. Comme le précise Florian le ministère de l'éducation nationale semble être prêt à un rapprochement avec la formation professionnelle.

Sur l'aspect financier aussi nous avons été surpris d'apprendre qu'une inscription était obligatoire pour s'inscrire sur le site de l'université mais il a été précisé que nous aurions droit à une carte d'étudiant et donc à des réductions dans les cinémas!

Comme Michel le suggère je pense qu'une méthode nous permettrait d'être plus efficaces et rapides. Pourrait-on choisir un dossier par semaine par groupe? Je remarque que la lecture de l'article de Stéphane et des commentaires concentrés permettent d'avoir une réflexion plus globale que lorsque l'on a un commentaire de temps en temps. De plus, la lecture des commentaires des autres m'amène aussi à me positionner sur ma propre expérience alors que le sujet initial n'appartient pas à mon dossier.

Sylvie BOULENGER le 15 Septembre 2011

A vous lire, je contribue à mon tour.
Pour essayer de comprendre "la douche froide", j'essaye de prendre la posture de l'évaluateur ce qui peut nous aider à comprendre le pourquoi du comment et à trouver les ressources pour finaliser ce beau travail...
Je pense que d'avoir choisi de présenter les dossiers de preuve sous la forme du tableur du référentiel, n'était pas le moyen le plus stratégique pour valoriser le travail....
Je m'explique :
Pour nous, c'était un choix méthologique pour se lancer dans la capitalisation des preuves, pour les évaluateurs, ce n'était pas le bon formalisme attendu, ni la bonne entrée. On est rentré plus ou moins - parfois - dans l'éccueil de prouver une à une qu'on avait la compétence requise, oubliant de mettre du lian dans nos propos (ce que j'ai fait personnellement...)
Choisir comme porte d'entrée (le tableur basé sur le référentiel de compétence) était trop brut de décoffrage, il manquait le "packaging reflexif, contextualisant" du dossier.

Faut se projeter sur le fait que l'évaluateur qui certifie en université, connait peut-être ses étudiants, ou du moins il connait bien le profil type estudiant.... or il ne nous connait pas, et ne connait pas le monde de la formation continue. Or attribuer un certificat universitaire à des non-académiciens... faut monter "patte blanche", faut être explicite, démonstratif, donner à voir, à comprendre dans quel univers nous vivons et de quelles pratiques vous vivez.
L'entrée "tableur compétence par compétence" ne mettait pas en valeur le geste professionnel.

Je pense que le travail qui reste à faire est de créer un document unique qui fasse "chapeau introductif, naratif, reflexif"
Un peu comme tu as fait Sylvie : qui suis-je, ou travaille-je, que fais-je .... sur un seul doc. (j'ai pas lu tous les dossiers, aussi peut-être que d'autre l'on fait), pour éviter une lecture, clairsemé, à cliquer à droite à et à gauche, à revenir parfois sur les mêmes preuves.

Ce qui est attendu - mais ça on y planchera ensemble - c'est à mon sens, un support unique (qui remplace le tableur), et qui soit narratif / visuel / schématique... que sais-je  pour raconter ses gestes professionnels, contextualiser, parler de situations professionnelles.
En précisant si la situation est habituelle, exceptionnelle, imaginée, si la preuve est individuelle, collective.
Je pense même que vous pourriez rajouter des photos de vous en situation, cela aiderait à visualiser, comprendre le secteur de la formation continue.

Prochaine étape : peut-être plancher sur le plan du document, qui reprenne les items du tableur, mais avec une entrée "situation de vie".
1. Moi /  mes pratiques numériques perso
2. Le formateur que je suis
.... a étudier ensemble....

Jézabel Roullée le 16 Septembre 2011

Pour recontextualiser ces propos, prenez connaissance du compte-rendu de la réunion C2i du 13 septembre ici : http://id.formavia.fr/pg/pages/view/47490/

Jézabel Roullée le 6 Octobre 2011